Étiquette : Kurt Volker

  • 20/11/19 – Auditions Commission impeachment – Commentaires en direct

    Des journalistes ayant vu le témoignage préalable écrit de Sondland parlent de coup de tonnerre : Sondland aurait bien transmis…

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  • Déposition de William Taylor, ambassadeur des États-Unis par intérim en Ukraine

    Je viens de lire les 15 pages de la déclaration écrite préalable de William « Bill » Taylor avant sa déposition à huis-clos hier devant la commission du Congrès chargée d’une enquête pouvant déboucher sur une destitution (impeachment) du président Trump.

    Je me pose la question sur ce qu’il a pu déclarer de plus que ce qui se trouve dans ces 15 pages en texte serré car tout est dit : les élus US votent une aide militaire à l’Ukraine, son versement est bloqué par un ordre donné directement à l’OMB (Office of Management and Budget) par le président Trump, lequel a sur le terrain ce que Taylor appelle une « seconde équipe », constituée de l’envoyé spécial Kurt Volker, Rick Perry, ministre de l’énergie et Gordon Sondland, ambassadeur auprès de l’Union européenne, équipe supervisée par Rudy Giuliani, avocat personnel de Trump.… Lire la suite…

  • 28/9/19 : Impeachment live

    Après l’Ukraine, l’attention se tourne maintenant vers les retranscriptions de conversations que Trump a eues avec des interlocuteurs saoudiens et russes. Certains auraient vu en 2017 une retranscription où Trump affirmait au ministre des Affaires étrangères russe Sergei Lavrov et à l’ambassadeur de Russie aux États-Unis, Sergey Kislyak, que les ingérences russes dans l’élection présidentielle « le laissaient indifférent ».

    Kurt Volker a démissionné. Il était l’émissaire US en Ukraine. Il est mentionné par le lanceur d’alerte dans son rapport comme ayant mis en contact Rudy Giuliani, l’avocat personnel de Trump, avec divers dignitaires ukrainiens.

    13h20 : Dans un entretien télévisé, Laurence Tribe, professeur de Droit constitutionnel à Harvard, et co-auteur avec Joshua Matz de To End a Presidency : The Power of Impeachment (2018), explique que le cas dans l’actualité : un Président exerçant un chantage sur une nation alliée en vue d’un gain purement personnel, constitue l’exemple-même de ce que les rédacteurs de la Constitution américaine de 1787, entendaient par « high crime » (à la différence des motifs invoqués contre Andrew Johnson [1808-1875], Richard Nixon et Bill Clinton, dans les trois précédentes instances d’impeachment).… Lire la suite…