Archives par mot-clé : La survie de l’espèce

TOP SECRET – memo projet « Tsar Bomba »

Billet invité. Ce memo m’est parvenu non signé, je le publie tel quel.

Notre Agence m’a transmis un intéressant rapport sur une question fondamentale posée par un certain Jacques Seignan (voir aussi ce billet précédent d’un autre membre de ce groupe subversif proche de Jorion). Il semblerait qu’une fois qu’ils se soient posés la question de leur propre survie et de celle de leurs proches, et qu’ils aient compris qu’on est soi-même le fruit des générations précédentes et présentes, et la graine des générations futures, la question qui vient à ces apprentis philosophes dilettantes, biens nourris et blanchis, est celle de la survie de l’Humanité.

Je partage d’abord l’avis de ce Jacques Seignan que nous ne pouvons pas détruire l’astre rocheux appelé Terre en l’état actuel de nos connaissances. Et je suis persuadé que nous ne pourrions éradiquer toute forme de vie quand bien même nous le voudrions. De nombreux micro-organismes, à l’échelle de groupes importants d’espèces cousines, en ont vu plus que ce que nous pourrions imaginer. Et l’on a vu la Vie s’épanouir à nouveau en branches de diversité infinies après des extinctions majeures, dans un intervalle de temps de plusieurs millions d’années. Mais il faut reconnaître de la même manière que jamais auparavant notre état major n’a eu à sa disposition les moyens pour autodétruire l’espèce, et que jamais ils ne furent aussi variés en qualité et en quantité. De plus, le moral des troupes est excellent Monsieur !

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LA FIN DE LA SYSTÉMATISATION, par AncestraL

Billet invité

Les pâtes à la bolognaise du Vicomte sont vraiment délicieuses et affichent un prix raisonnable. Il me semble que j’ai payé un prix juste pour cela. Je ne me suis pas senti lésé, je fus rassasié et le patron de l’enseigne y a trouvé son compte. Voilà une bonne affaire et il devrait toujours en être ainsi. Les bons comptes font les bons amis. Malheureusement, cela devient rarissime.

Ce soir du jeudi 31 octobre, j’ai passé une bonne soirée en compagnie de Paul Jorion et des autres personnes réunies au Vicomte pour discuter et passer un agréable moment dans un lieu sympathique et humble. J’avais fait 90 minutes de route pour les rejoindre, mais en repartant, j’en mettais bien moins. Cela valait le coup. Je reviendrai.

Attaque de sorcières au Vicomte

Au retour, l’autoroute de nuit, sous la pluie, éclairée par des lampadaires aux néons qui illuminent selon le principe du service minimum, berce mon esprit tandis que je me repasse le film de la soirée. J’étais le plus jeune de la petite assemblée du Vicomte d’Ixelles, qui est sans commune mesure avec la grosse assemblée des technocrates régissant notre monde et basée à Bruxelles. Je me suis encore une fois senti à part. Je suis désormais coutumier du fait. Toutefois, les personnes vues au Vicomte étaient bienveillantes et étaient rassemblées dans un but commun au mien et cela est agréable. Certain est idéaliste et je le suis à ma manière, je le reconnais : je souhaite ne pas remplacer le système par un autre qui serait « plus beau, plus propre, mieux huilé », plus humain en somme comme plusieurs l’ont évoqué ce soir-là.

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« Dis, papa, pourquoi on est pauvre ? » – « Tiens, lis La Survie de l’Espèce, tu comprendras pourquoi et arrête de poser des questions désobligeantes ici au camping »

CriticaBD by Legof

« Il m’a particulièrement sauté aux yeux que l’auteur ne cherche pas à faire du communisme primaire (patrons, tous pourris) mais bien un vrai état des lieux le plus objectif possible de notre économie actuelle. Il est aussi à noter qu’il ne s’agit pas d’un ouvrage qui cherche à vulgariser une suite de termes compliqués de la finance actuelle mais au contraire à expliquer pourquoi l’argent existe et pourquoi il y a des mouvements d’argent et aussi pourquoi ce sont toujours les mêmes qui en profitent.

C’est un plaisir de redécouvrir les principes de base des échanges d’argent mais avant tout, cette BD est férocement très drôle. D’un humour particulièrement cynique, amoral et parfois cruel, mais ô combien bon au fil des pages. Le vocabulaire coloré utilisé par l’auteur n’est pas étranger à la franche poilade que constitue cet album ».

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LE TEMPS QU’IL FAIT LE 2 JUIN 2013

La révolte contre la Commission européenne
« Comment rembourser une dette exorbitante ? Leçon d’histoire en forme d’avertissement », par Cédric Mas
La survie de l’espèce.
L’énergie du désespoir.

Sur YouTube, c’est ici.

P.S. : Le commentaire d’un lecteur :

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LIBRAIRIE LA PASSERELLE À ANTONY, le samedi 23 février à 15h30

Samedi 23 février 2013 à 15h30 à La Passerelle

5 rue Henri Lasson – 92160 Antony (google map).

Grégory Maklès signera (avec talent) votre exemplaire de La survie de l’espèce, et fera aussi un petit Miquet (si vous vous présentez en disant : « Bonjour Brave Auteur de BD, c’est Basam-Damdu qui m’envoie ! »).

 

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LIBRAIRIE LA GRIFFE NOIRE à Saint-Maur-des-Fossés, samedi 16 février à 15h

 

Samedi 16 février 2013 à 15h à la Griffe Noire

2 Rue de la Varenne – 94100 St Maur-des-Fossés (google map).

Grégory Maklès signera (avec talent) votre exemplaire de La survie de l’espèce, et fera aussi un petit Miquet (si vous avez l’amabilité de ne pas le faire tomber de sa chaise).

… et il remettra ça dans une semaine à Antony, le samedi 23 février à partir de 15h30, librairie La Passerelle, 5 rue Henri Lasson – 92160 Antony (google map).

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MAXOE, La BD du jour : La survie de l’espèce de Jorion & Maklès

La BD du jour : La survie de l’espèce de Jorion & Maklès, par Seb

Notre époque a cela de terrible que le pouvoir de certains, minoritaires en nombre, peut influer sur le destin des autres, la grande majorité d’entre nous. Les notions de capital dans toutes ses déclinaisons (fixe ou circulant, technique, financier et humain), de la valeur-ajoutée, de la productivité, de la plus-value… sont connues, au moins de nom, par la plupart d’entre nous pour les avoir approchées durant nos études ou pour les entendre manipulées par maints experts en économie qui fleurissent à qui mieux-mieux sur les ondes de nos radios ou dans les émissions TV. Plus la crise est présente, durable, prégnante au point que l’homme se résigne à la voir un jour quitter le navire, plus les économistes de tout poil se voient octroyés la parole. Auraient-ils des solutions à offrir pour nous sortir de cette spirale sans fin ? Avant même de nous poser cette question ne faudrait-il pas savoir s’ils sont déjà d’accord sur les moyens à mettre en place ? Et au-delà ont-ils une crédibilité à proposer ces solutions ? Visiblement non, ou tout du moins pas tous, car chacun pourra y aller de sa petite hypothèse mais tant que celle-ci n’aura pas été « mise en place » par le gouvernement de tel ou tel état, nous n’en saurons rien ou si peu. La théorie restera pure théorie et les alignements d’équations, aussi flamboyants soient-ils, ne permettront de convaincre que d’autres éminents experts ou curieux des théories nouvelles qui affleurent sur le marché. […]

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GÉNÉRATIONBD, La survie de l’espèce

Sur GénérationBD : La survie de l’espèce (*), par Gladys

[…] Le ton employé est ironique voire cynique et les métaphores sont nombreuses. Le récit est agrémenté par moment de souvenirs personnels qui apportent une note individuelle, bienvenue surtout quand il est question de globalisation et d’uniformité. […]

On se demande quel est l’objectif recherché avec la publication en bande dessinée d’un tel ouvrage. Il est certes suffisamment didactique pour une vulgarisation du sujet mais peut être pas suffisamment attractif pour une lecture distrayante. Album à conseiller pour ceux qui s’interrogent sur les rouages économiques qui gouvernent le monde.

Le rêve des auteurs serait que les lecteurs prennent conscience des enjeux et deviennent par la suite les propres acteurs de l’organisation du monde actuel où le capitalisme règne en maître. Espoir d’un changement ? Il en va de la survie de l’espèce !

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(*) En deuxième rupture de stock, mais cela devrait s’arranger dans la semaine qui vient !

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