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Trois choses qu’on ne sait pas : ce que Trump a promis en secret à Poutine, si Boris Johnson a menti à la reine et ce qui se passe vraiment sur les Money markets américains

Une première pour moi : un billet dont le titre est plus long que le billet lui-même.

Je vous en parle dès que j’y comprends quelque chose (Trump/Poutine ; money markets) ou qu’on connaît la réponse (verdict de la Cour suprême UK la semaine prochaine).

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20 septembre 12h38 – J’avance : ce n’est peut-être pas Poutine ; les secousses sur les money markets ont peut-être à voir avec des appels de marge sur d’autres marchés.

20 septembre 14h07 – Rappel : Le premier tome de mon ouvrage La chute de la météorite Trump (à paraître le mois prochain), s’intitule « Un objet populiste mal identifié (septembre 2015 – avril 2018) » ; en septembre 2018, lorsque j’ai clos le second tome , je l’avais intitulé « Haute trahison (mai 2018 – septembre 2018) ».

20 septembre 15h54 – D’après ce que l’on apprend ce matin, dans une conversation téléphonique avec le nouveau président ukrainien Volodymyr Zelensky, le 25 juillet, Trump aurait conditionné l’aide américaine à l’Ukraine à l’obtention d’informations compromettantes sur les affaires en Ukraine de Hunter Biden, fils de Joe Biden, candidat Démocrate aux présidentielles de 2020 – et ex-Vice-Président américain. Dans un entretien sur CNN tôt ce matin, Rudy Giuliani, avocat du Président, avait dit dans ce qui apparaît maintenant comme une défense anticipée, que si Trump avait conditionné l’aide américaine à l’Ukraine à une enquête sur Clinton et Biden, « ç’aurait été parfaitement approprié ». Il apparaît rétrospectivement que Trump préparait lui aussi l’opinion à la révélation, puisqu’il écrivait dans un tweet jeudi matin : « J’ai maintenant compris que pratiquement chaque fois que je suis au téléphone avec un dirigeant étranger, il y a beaucoup de gens qui écoutent appartenant à diverses agences U.S., sans compter celles de l’autre pays. Sachant tout ça, quelqu’un serait-il assez stupide pour croire que je dirais quelque chose d’inapproprié à un chef d’état alors que je serais sur un appel aussi potentiellement ‘densément peuplé’ ? » On saura sans aucun doute bientôt si Trump était au courant de ce ‘densément peuplé’ avant le 25 juillet ou simplement après.

(… à suivre).

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