L’élagueur est venu hier. Il a coupé les branches basses du cèdre qui, croulant sous les lourdes pommes « de pin » caractérisant ce majestueux conifère, traînaient à terre. Il a taillé les haies. En partant, il a volé mes belles feuilles mortes.
Oui, après avoir vu tout Antonioni, et terminé ce qu’il me restait à voir chez Sautet (dont le splendide Un mauvais fils), j’en suis à revoir tout Godard.
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