Étiquette : shadow economy

  • RACONTER UNE HISTOIRE VRAIE, par Pierre Sarton du Jonchay

    Billet invité

    Dans « Les comptes n’y sont pas », François Leclerc expose encore une fois les contradictions systémiques dans lesquelles se débattent les gouvernements de la zone euro et derrière eux le G20. Dans l’équilibre détruit entre économie réelle, économie publique et économie financière, les attentions gouvernementales et financières se portent sur l’endettement public et l’insuffisance des capitaux propres des banques.

    Très logiquement la recapitalisation nécessaire des banques est proportionnelle à la part des dettes publiques que l’économie réelle ne pourra jamais rembourser faute de croître suffisamment. Or depuis la crise des subprimes, il est visible que toute croissance réelle est captée par le système financier pour afficher des plus-values.… Lire la suite…

  • L’actualité de la crise : LA ROUTE EST LONGUE, TRÈS LONGUE…, par François Leclerc

    Billet invité.

    Quelqu’un a-t-il une idée du temps que tout cela va encore durer ?

    Il semble que non, puisque plus personne ne se hasarde à dire « je vois les jeunes et tendres pousses vertes de la croissance revenue » et que le meilleur discours sur la crise consiste dorénavant à ne plus en avoir. En l’escamotant, ou en la présentant sous le nouveau jour de l’apocalyptique dette publique. En montant en épingle d’autres catastrophes imprévues, comme de redoutables épisodes neigeux en plein hiver, à moins qu’un médicament et un laboratoire ne fassent scandale parce qu’ils tuent, sans qu’aucune responsabilité ne soit – prenons en les paris – jamais établie.… Lire la suite…

  • L’actualité de la crise : quand on lève un coin du tapis, par François Leclerc

    Billet invité.

    QUAND ON LEVE UN COIN DU TAPIS

    Il est rarissime que le très sélect Financial Times fasse référence à cette économie que l’on appelle de plein de noms différents – parallèle, souterraine, de l’ombre, fantôme, informelle, etc… – sans doute parce que l’on ne sait pas bien la décrire, que l’on préfère l’ignorer ou la cacher, ou bien encore parce qu’elle dérange. Au choix : les esprits, les convenances, ou l’analyse.

    Cette activité est systématiquement présentée comme criminelle, ce qu’elle peut d’ailleurs être, bien que cela ne soit pas du tout toujours le cas. On la retrouve en haut comme en bas de la société, cela va de soi très dissemblable dans les deux cas, pour peu que l’on gratte un peu, fasse preuve de curiosité et qu’on la recherche.… Lire la suite…