Archives par mot-clé : Stefano Battiston

« Trump : Ce qui apparaît en surface n’est pas beau à voir », le 11 août 2018 – Retranscription

Retranscription de « Trump : Ce qui apparaît en surface n’est pas beau à voir ». Merci à Éric Muller, Grégoire Pichard et Olivier Brouwer ! Ouvert aux commentaires.

Bonjour, nous sommes le samedi 11 août 2018, et aujourd’hui, le titre de ma petite causerie sera : « Trump : Ce qui apparaît en surface n’est pas beau à voir ».

Je vous ai déjà parlé des personnes qui m’écrivent pour me dire : « Pourquoi cette obsession chez vous à propos de la personne de M. Trump ? », et là, j’ai déjà répondu : il est l’ennemi public N°1 de l’humanité parce qu’il aggrave de manière considérable le danger d’extinction de l’humanité. Il ne joue pas dans la même catégorie, il n’est pas dans la même ligue, il n’est pas dans la même division que Madame Hillary Clinton, dont j’avais souligné qu’elle est, en fait, l’obsession de la plupart des gens qui m’écrivent sur Trump, et qui me parlent après de manière infinie, infiniment longue, de grandes logorrhées, qui ne portent absolument pas sur Trump mais sur Hillary Clinton, et où il y a – je ne l’avais pas signalé jusqu’ici – où il y a quand même une part de sexisme, voilà, qui paraît quand même assez dominante.

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La démocratie est-elle enchaînée face à la finance ?

Ma communication au Colloque international LA DÉMOCRATIE ENRAYÉE ? à l’Académie royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts de Belgique, le 31 mai 2013.

L’anthropologie sociale britannique dont j’ai eu l’honneur à une époque d’être l’un des représentants, et dont je défends toujours les valeurs méthodologiques faites d’une combinaison équilibrée de rigueur et de bon sens aristotélicien, demande que quand il est question des phénomènes relevant de l’humain, une explication, pour mériter ce nom, doit pouvoir rendre compte des faits observés aussi bien en termes de personnes, d’acteurs humains composant les sociétés auxquelles nous appartenons, qu’en termes d’institutions procurant à ces sociétés humaines le cadre au sein duquel elles peuvent fonctionner, en assurant autant que faire se peut le bonheur de leurs membres.

De même que le comportement des abeilles explique la structure hexagonale des alvéoles composant les rayons en raison de la manière dont elles les ont construits, assemblées en grand nombre et battant simultanément des ailes, et explique ensuite celle de la ruche toute entière, c’est celle-ci qui en vient à expliquer, par un effet en retour, ce que sont précisément les abeilles. L’activité des hommes, qu’elle soit routinière, d’ordre réflexe, ou bien délibérée, déterminée par un calcul mené à son aboutissement, explique la forme qu’ont prises les institutions humaines. Le comportement des êtres humains s’explique ici aussi, en retour, par la manière dont sont faites ces institutions. Le rapport entre les deux est dialectique : sous la forme d’une détermination réciproque où les individus vivent leurs institutions comme un sentiment qu’ils éprouvent, et ce sont ces sentiments qui, en réaction à la manière dont les institutions les modèlent, remontent ensuite, de l’individu à la structure, en s’agrégeant pour définir la dynamique qui exercera sur ces institutions une contrainte et les fera évoluer de manière à ce que s’efface toute pression inacceptable qui se sera exprimée comme insatisfaction éprouvée ou comme ressentiment, c’est-à-dire en tant que « sentiment ».

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LE TEMPS QU’IL FAIT, LE 18 MAI 2012

France, Etats-Unis, Russie, Chine, Grande-Bretagne, Espagne et Italie, Grèce

The network of global corporate control, Stefania Vitali, James B. Glattfelder, and Stefano Battiston
La traduction française, ici sur le blog : LE RÉSEAU DE CONTRÔLE GLOBAL PAR LES GRANDES ENTREPRISES, par Stefania Vitali, James B. Glattfelder, et Stefano Battiston

Sur YouTube, c’est ici.

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