Archives par mot-clé : Venice Beach

« The Doors » and Me

D’avoir un jour eu une longue conversation avec le patron du restau en face du 17 rue Beautreillis (4e), qui se souvenait de Jim (j’habitais à deux pas : rue Saint-Paul).

D’avoir pris à de nombreuses reprises le Blue Bus pour me rendre de chez moi à Santa Monica à l’Université de Californie à Los Angeles (UCLA) où j’étais membre du groupe de recherche Human Complex Systems, et de savoir ainsi que le Blue Bus n’était pas – comme il a beaucoup été avancé – une hallucination psychédélique mais le bus bleu constituant le moyen d’accès direct à la plage pour les étudiants de UCLA.

D’avoir hanté les « cafés de la plage » favoris des Doors à Venice Beach, tout particulièrement à l’heure du déjeuner de 2007 à 2009, entre mon licenciement par Countrywide Financial, pour cause de décès dû à la crise des subprimes, et mon retour en France, alors que je vivais aux crochets du contribuable US, ou plutôt quand je récupérais une partie des charges dont je m’étais consciencieusement acquitté avant que le secteur du prêt immobilier ne rende l’âme belly up (intraduisible).

Partager :

California Dreamin’

Quand il fait froid comme aujourd’hui, il y a toujours quelqu’un pour me demander si la Californie ne me manque pas. En gros, non : l’atmosphère était beaucoup trop sinistre quand nous sommes partis, le 30 avril de l’année dernière : une atmosphère de fin du monde. L’hiver a aussi été catastrophique là-bas, avec de nombreux glissements de terrain et des inondations, comme à Palm Springs… dans le désert.

Mais il y a des endroits qui me manquent, des endroits dont j’ai déjà parlé : la librairie « beat » City Lights à San Francisco, le quartier Haight-Ashbury, dans la même ville, Telegraph Avenue, à Berkeley, Venice Beach à Los Angeles, et Big Sur, au Sud de Monterey. Oui, je sais : des endroits qui furent les hauts-lieux de la culture hippie, après avoir été, le plus souvent, les hauts-lieux de la culture beatnik, dix ans auparavant.

Ils hantèrent ces lieux mythiques et on ne les a pas encore entendus ici, alors les voilà, « Ladies & Gentlemen : The Mamas and the Papas ! »

Partager :