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« POUR EN FINIR AVEC LE JUGEMENT DE DIEU… » – L’ENFANT-ROI ET SES JUGES ou GRETA ET MICHEL L’ANCIEN, par Vincent Teixeira

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En cette période de « murs », face à « l’ordure politique », et aussi, si j’ose dire, face à une certaine ordure intellectuelle française, je devrais sans doute ériger plus haut mes murs… Hélas, même si je suis loin, très loin, d’être à la hauteur de ces/ses murs, un Flaubert lui-même disait faire tous ses efforts pour « tâcher de vivre dans une tour d’ivoire », mais faisait le constat amer qu’« une marée de merde en bat les murs »… 

Un siècle et demi plus tard, sauf à vivre sur une île déserte (et encore !), difficile de se protéger et d’échapper totalement à ces multiples marées noires qui envahissent et abîment notre monde, qu’il soit géographique, bien terrestre, marin, ou symbolique.

Marées noires dont participent certains pseudo-penseurs médiatiques, qui semblent désormais avoir pour principale tâche « intellectuelle » d’accabler leurs prétendus « ennemis » (à compter qu’ils ne se trompent pas de cibles) de leurs jugements pleins d’un fiel obscène et émétique. Dans ce qui a été un des tristes feuilletons « intellectuels » (vache maigre), ou plutôt médiatiques de l’été, la petite Suédoise Greta Thunberg en a fait largement les frais. Mais l’hydre du nihilisme et du cynisme (pour reprendre les termes de Paul Jorion) a le goût du venin, se complaît dans ses fétides persiflages (et sans doute en vit-elle ?)… Alors qu’avec une once de dignité, il conviendrait bien plutôt d’« avoir le goût des autres dans la bouche », pour paraphraser le poète Pierre Peuchmaurd.

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Quinzaines, Félicien Marceau : « Le péché de dissimulation », le 1er septembre 2019

Félicien Marceau : « Le péché de dissimulation »

En janvier 1946, Louis Carette, plus connu ultérieurement sous son nom de plume de « Félicien Marceau », est condamné par un tribunal belge à quinze ans de travaux forcés pour faits de collaboration avec l’occupant. Carette se cache en France à cette époque. Il échappera à cette peine.

J’ai entendu parler de cette affaire durant mon enfance parce que mon père, sous-officier des grenadiers comme lui, a été appelé à la barre comme témoin à décharge. Durant mon adolescence, j’ai découvert dans la bibliothèque familiale un exemplaire d’un roman de Carette datant de cette époque : Le péché de complication, paru en 1942 aux Éditions de la Toison d’Or, une émanation du ministère des Affaires étrangères de l’Allemagne nazie, qui publierait en Belgique la fine fleur de la collaboration : Léon Degrelle, führer du mouvement fasciste pronazi Rex, le politicien Henri de Man, théoricien avant-guerre d’une variété originale du fascisme : le « planisme », et Premier ministre durant la première année de l’occupation quand il prônera un monarchisme autoritaire . Continuer la lecture de Quinzaines, Félicien Marceau : « Le péché de dissimulation », le 1er septembre 2019

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