Archives par mot-clé : banquiers

Le peuple étrange des déçus et les « ventriloques de la Banque »

Ouvert aux commentaires.

Le Monde : Ces fidèles historiques déçus par l’an I du quinquennat, le 9 juin 2018

Je vous épargne la liste complète. En voici toutefois un échantillon :

Les économistes Philippe Aghion, Philippe Martin et Jean Pisani-Ferry, Thierry Pech et Lionel Zinsou, directeur général et président de Terra Nova, Jean-François Rial, PDG de Voyageurs du monde, le Prix Nobel de littérature Jean-Marie Gustave Le Clézio, Jean-Paul Huchon, l’ex-président de la région Ile-de-France, ou Pierre Pringuet, ancien responsable de l’association patronale AFEP, l’écologiste Corinne Lepage, etc.

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C’EST NOUS QUI DEVRONS SAUVER LES BANQUIERS ; ILS NE LE FERONT PAS D’EUX-MÊMES, par Don Cambridge (*)

Billet invité.

Les signaux qui nous parviennent suggèrent que les banquiers du monde entier ont le goût du suicide. Chaque nouveau développement les voit incapables d’adopter des remèdes suffisamment radicaux. La situation s’est à ce point dégradée aujourd’hui qu’il est devenu extraordinairement difficile d’imaginer un moyen quelconque de sortir de l’impasse.

Hélas pour nous, un « bon » banquier n’est pas un être capable de voir monter les périls et de les éviter, mais quelqu’un qui, une fois ruiné, l’est tout comme ses confrères d’une manière banale et orthodoxe, si bien que nul ne pourra véritablement le lui reprocher.

Un ingrédient indispensable du métier de banquier est de maintenir les apparences et de professer une respectabilité toute conventionnelle d’essence quasi surhumaine. Une tel modus operandi sur le cours d’une vie tout entière fait d’eux les hommes les plus romantiques et les moins réalistes que l’on puisse imaginer. Le fait que leur opinion ne puisse être remise en question constitue un élément à ce point fondamental de leur fonds-de-commerce qu’eux-mêmes ne le remettent jamais en question avant qu’il soit trop tard. Conformément à l’image des citoyens honnêtes qu’ils sont, lorsque les périls du monde retors au sein duquel ils vivent se matérialisent, ils éprouvent devant eux une très saine indignation ; mais ces périls, ils ne les prévoient pas. Il est dans la nature profonde des banques et les banquiers d’être aveugles. De ce qui s’annonçait, ils n’ont rien su voir.

Une conspiration de banquiers ? L’idée est absurde ! Si seulement il pouvait y en avoir une ! À mon sens, s’ils devaient être sauvés, ce sera à leur corps défendant.

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LE POINT SUR « L’appel pour faire passer les citoyens avant les créanciers des banquiers », par zébu

Billet invité

Après analyse de l’appel de Denis Dupré et de ma propre contre-proposition, je pense qu’il est possible de trouver un compromis pour fusionner ces 2 contributions, à condition que l’on tienne compte du citoyen autant que du bourgeois. Je suis ainsi complètement d’accord avec les points 1 et 2 proposés par Denis (très peu de gens ne le sont pas).

Le point 3 n’est pour moi pas acceptable, du moins en l’état. Et je ne vois pas bien comment il pourrait être modifié, si ce n’est par cette proposition :

« L’État peut décider de contraindre certains créanciers, dans une procédure à part, de verser une prime différenciée sous forme d’actions pour compenser les pertes de certains actionnaires ou créanciers qu’il souhaite préserver jusqu’à un certain montant, en sus ou parmi leurs créances transformées en actions. »

L’idée est d’organiser un transfert de richesses comme compensation, d’abord des créances vers de la capitalisation (éventuellement valorisable si les actionnaires restent), puis de certains actionnaires vers les déposants sous forme d’actions, et de contribuer ainsi à redistribuer les richesses à (re)créer parmi les différents acteurs, l’État restant ultra-majoritaire.

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