Étiquette : Biens communs

  • Je ne suis pas d’accord avec vous (VI), par Dominique Temple

    Ouvert aux commentaires.

    Je ne suis pas d’accord avec vous (I) ; Je ne suis pas d’accord avec vous (II) ; Je ne suis pas d’accord avec vous (III) ; Je ne suis pas d’accord avec vous (IV) ; Je ne suis pas d’accord avec vous (V)

    Je ne suis pas d’accord avec vous (VI)

    La propriété privée

    Est-il possible de parvenir à l’économie politique à partir de l’économie capitaliste sans trop de casse ? Beaucoup craignent que le changement ne provoque le chaos et d’autres craignent que cela se fasse aux dépens de leurs privilèges : la peur des uns et la peur des autres empêchent une issue pourtant à la portée de tous.Lire la suite…

  • LE TEMPS DE LA POLITIQUE EST REVENU, par François Leclerc

    Billet invité.

    Cette année, la crise politique européenne va s’exprimer dans toute sa dimension. Du Nord au Sud, les consultations électorales qui en sont une des occasions ne vont pas manquer, et celles qui vont se dérouler en Grèce, au Portugal, au Royaume-Uni et en Espagne vont être suivies de particulièrement près, en attendant les échéances françaises et italiennes qui suivront.

    Le rejet et l’affaiblissement des partis de gouvernement s’approfondit, expression du refus de leurs politiques, ce qu’elles ont en commun ayant tendance à l’emporter dans l’opinion sur ce qui les différencie. Mais le vide politique qui est ainsi apparu a été comblé de manière hétéroclite, amalgamé dédaigneusement par les élites de la politique sous le terme de populisme.… Lire la suite…

  • La crise : UNE CONJONCTION INCERTAINE, par François Leclerc

    Billet invité

    En sept ans, la crise déclenchée au centre de la planète financière s’est progressivement étendue pour devenir mondiale, et nous en sommes là… Contenue avec succès dans la précipitation, d’aiguë elle est désormais chronique et sourde. Simultanément, elle s’est diversifiée, de financière devenant économique, puis sociale et enfin politique. Aujourd’hui, elle est incontrôlable, chacun de ses niveaux pris séparément ou pire considérés tous ensemble dans leurs interactions. Et le mot crise a presque disparu, usé, signe qu’elle s’est banalisée.

    Le spectacle offert par les dirigeants politiques – par exemple à l’occasion d’un G20 représentant une gouvernance mondiale dont la référence a également disparue – illustre combien ils peinent à faire semblant de maîtriser une situation qui leur échappe.… Lire la suite…

  • REVENU UNIVERSEL ET BIENS COMMUNS, par François Leclerc

    Billet invité.

    Après avoir été omniprésente, l’utilisation de moins en moins fréquente du mot crise dans l’actualité semble signifier que cet état est désormais banalisé et solidement installé. De prime abord, deux manifestations complémentaires le caractérisent : sous forme d’un endettement massif, une anticipation ingérable de la richesse produite a atteint des proportions considérables, et l’on assiste à une confiscation de cette même richesse sous la forme d’un transfert ayant deux facettes. Des biens publics aux biens privés, et de la richesse collective à celle d’une infime minorité.

    Les deux phénomènes conjoints appellent des mesures radicales, totalement inconcevables aux yeux de ceux qui pourraient les prendre, avec pour effet la poursuite de l’endettement et de l’accroissement des inégalités, ainsi qu’une crise sociale et politique qui se laisse de moins en moins ignorer.… Lire la suite…

  • LE CAPITALISME SUR UN FIL, par François Leclerc

    Billet invité.

    Un système financier présentant une apparence florissante peut-il longtemps coexister avec une économie en panne de relais de croissance ? Un tel paradoxe est-il longtemps tenable ? Poser cette question, c’est s’interroger sur sa capacité à relancer la machine alors que de puissants facteurs de déséquilibre en font douter.

    Six ans et plus de labeur acharné, de conciliabules et de mesures annoncées par une multitude d’organismes, de lois et de réglementations dont la complexité n’a rien à envier à la matière qu’elles cherchent à régenter, de calendriers d’application à rallonges et de dispositions souvent émoussées, tout cela pour en arriver là !… Lire la suite…

  • PROJET D’ARTICLE POUR « L’ENCYCLOPÉDIE AU XXIème SIÈCLE » : contribution à un futur article sur la démocratie, par Michel Leis

    Billet invité.

    Le succès de la pensée libérale est tel dans le monde politique qu’il rend caduque la définition de la démocratie au sens que lui donne cette même pensée libérale. La capacité de changer de gouvernement sans effusion de sang par un processus organisé (*) n’est plus que spectacle et illusion quand les alternances ne conduisent qu’aux mêmes décisions politiques. Quatre aspects me semblent essentiels dans ce processus de délitement.

    Un déséquilibre profond des rapports de force s’est établi entre les Citoyens, le Pouvoir économique et le Pouvoir politique. Le monde politique n’a pas pris conscience que l’une des principales conditions du bon fonctionnement de la démocratie est la garantie donnée à cet équilibre, indépendamment de la capacité de chacun des groupes à influencer la marche de la société ou à exercer un chantage sur l’ensemble du corps social.… Lire la suite…

  • L’actualité de demain : BERCY, AVEC NOUS ! par François Leclerc

    Billet invité.

    Ils avaient l’air bien innocent, les intervenants qui se sont succédés hier à la tribune du colloque tenu à Bercy, démentant la remarque d’un journaliste rapportée par le ministre qui l’organisait, Benoît Hamon, selon laquelle il avait fait entrer « les loups dans la bergerie ». Mais tout de même, à deux pas de la cour des ministères où se déroulait le ballet des grosses voitures noires officielles, ses invités faisaient contraste ! Moins provocatrice, une autre approche pourrait mettre en valeur le chemin parcouru, qui a permis que soient prononcés dans ce cadre, et sous couvert de contributions à l’économie sociale et solidaire (EES), des propos dont l’orthodoxie n’était pas toujours la principale qualité.… Lire la suite…