Archives par mot-clé : causalité

LE TEMPS QU’IL FAIT LE 5 JANVIER 2018 – Retranscription

Retranscription de Le temps qu’il fait le 5 janvier 2018. Merci à Marianne Oppitz et Catherine Cappuyns !

Bonjour, nous sommes le vendredi 5 janvier 2018 et avant tout : bonne année, bonne santé ! Tous les gens qui me souhaitent une bonne année se sentent obligés d’ajouter quelque chose du genre : « Touchons du bois ! » et « Espérons que ce ne soit pas pire que 2017 ! ». Continuer la lecture de LE TEMPS QU’IL FAIT LE 5 JANVIER 2018 – Retranscription

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VALEUR ET CAPITAL : COMMENTAIRE SUR LE BILLET DE PAUL JORION, par Pierre Sarton du Jonchay

Billet invité

Si l’on pose la valeur comme phénomène (je commence à répondre à votre billet que je viens de lire) de sensibilité humaine par lequel l’homme se retrouve en harmonie ou en division avec lui-même dans sa vie sociale d’échange, alors le contexte présent produit de la non-valeur faute de reconnaissance de l’effet dans une vision platonicienne de la valeur où la causalité de matière, de forme et de fin n’a pas besoin d’être reçue et approuvée par chaque personne.

Si la valeur n’est qu’un phénomène, ce qu’elle est effectivement, qui n’a pas besoin d’être explicitement approuvée comme cause d’elle-même, alors les sujets de la valeur que sont tous les individus humains se soustraient ou se laissent exclure de leur responsabilité à endosser ce qui leur est présenté comme valeur par quelques-uns d’entre eux. C’est ce qui s’est passé avec la captation des marchés par les opérateurs financiers par les moyens d’un droit formel et de mathématiques inaccessibles au commun des mortels. La conséquence est que le travail qui devrait être à la fois la transformation des formes et de la matière pour fabriquer une valeur probable acceptable, donc réellement achetée par le consommateur final, n’est plus qu’un facteur de production sans être conception de la valeur.

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Aristote explique la monnaie, par Pierre Sarton du Jonchay

Billet invité.

Valeur métaphysique de la physique

Une monnaie est une unité de compte de la valeur échangée sur un marché. L’utilité de cette affirmation est d’établir une relation de raison entre le marché, l’échange, la valeur, le comptage, l’unité et la monnaie. L’utilité signifie que cette affirmation est un outil pour réaliser une fin exprimée dans un ou plusieurs de ses termes. En l’occurrence, un outil propre à l’intelligence pour informer et transformer la réalité hors d’elle-même. Si cette affirmation est vraie, elle peut servir en tant qu’outil d’intelligence à définir la monnaie vraie. La monnaie comme moyen de compter la valeur révélée par l’échange ; comme contrepartie métaphysique d’objets physiques transmis par le marché ; comme réserve de valeur dans le temps et dans l’espace. La monnaie est vraie si sa finalité ainsi énoncée n’est pas douteuse dans sa réalité concrète et si cette finalité est bien conforme à la volonté de tous ses utilisateurs. Les trois fonctions fondamentales de l’objet monétaire ont été énoncées par Aristote. Il a également fourni l’appareillage conceptuel de définition de tout objet intelligible physique ou métaphysique.

Les objets de valeur s’échangent par des biens et des services physiques ; soit par un objet matériel contenant toute la forme qui lui donne sa valeur, soit par un travail qui informe avec du temps de la matière physique. La valeur s’échange visiblement par son infrastructure matérielle physique : l’objet physique perceptible aux sens du corps humain. Elle est valeur par la superstructure formelle ; le concept que la personne humaine corporelle accorde à la matière dans l’objet. La forme n’est pas intrinsèque à la matière. Elle lui est donnée par un sujet d’intelligence personnelle libre en lui-même. Soit la forme est issue du passé : l’objet matériel contient toute l’information qu’a désiré lui attribuer la personne. Soit elle est en développement au présent : une personne travaille ; elle s’investit dans un objet ; elle transforme la matière physique au présent. La valeur physiquement matérialisée est distincte métaphysiquement de son objet : elle ne peut pas exister sans l’investissement d’un sujet libre qui accorde une forme à l’objet particulier de son choix. Un objet de valeur n’existe pas sans sa matérialité physique investie par la forme que des personnes lui donnent.
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