Archives par mot-clé : compensation keynésienne

Questions ouvertes et questions fermées en bancor, par Pierre Sarton du Jonchay

Billet invité.

La réhabilitation de la responsabilité politique dans la régulation monétaire a pour finalité d’adosser le pouvoir d’achat de la monnaie à l’égalité économique entre l’intérêt particulier et l’intérêt général ; mais aussi à l’égalité politique entre la décision individuelle et la décision communautaire. L’équilibre de l’offre et de la demande de n’importe quel objet par le prix compensé doit être reconnu et accepté par tout intérêt individuel comme par l’intérêt général libre de la communauté indivisible ; mais aussi, doit constituer un compromis véritable entre le réel politique et le possible économique. L’équilibre de l’offre et de la demande est l’adossement de la réalité au discours quelle que soit l’échelle du discours de la pluralité des particuliers à la singularité d’une communauté quelconque distincte des autres communautés par d’autres monnaies.

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L’Europe veut-elle se saborder ?, par Pierre Sarton du Jonchay

Billet invité.

Dans La fuite en avant de la dévaluation compétitive, François Leclerc nous décrit le suicide européen par la mécanique de l’euro. L’euro contrairement à son nom n’est pas une monnaie européenne mais le cheval de Troie du non-système monétaire et financier en dollar dans le système des démocraties européennes.

Comme la BCE n’a pas d’objectif de change dans sa politique monétaire en vertu de la doctrine libérale de la neutralité politique de la monnaie, la non-compétitivité globale de l’économie européenne dans le marché unique mondial n’est officiellement pas un problème. La zone euro contrairement à toutes les autres zones monétaires n’est pas un système d’adossement réciproque de la politique à l’économie.

Comme il n’y a pas d’état européen, que les institutions européennes ne sont pas un gouvernement des intérêts proprement européens, il n’y a en zone euro qu’un marché unique sans État et sans lois économiques ! Le prix de l’euro dans les autres monnaies n’est ni un sujet politique ni un sujet économique. En euro, le change n’existe pas et les conséquences économiques, politiques et sociales de la parité sur les marchés financiers est une non-question.

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Compensation keynésienne de l’investissement par les dividendes, par Pierre Sarton du Jonchay

Billet invité

Dans la compensation monétaire keynésienne, il ressort une définition pratique nécessaire du dividende pour que l’investissement soit réel et non spéculatif. L’investissement qui produit une potentialité réelle de richesse est un travail de l’intelligence personnelle anticipatrice. Si la richesse passée, présente et future est définie comme quelque chose qui peut se vendre honnêtement contre un prix, alors l’investissement est la garantie bénéficiaire de satisfaction présente et future d’une personne acheteuse de l’objet d’investissement. Évidemment nous parlons d’une satisfaction non seulement dite en parole mais éprouvée en réalité physique et biologique ; donc une satisfaction conforme au droit du citoyen.

Si l’investissement est un potentiel réel de satisfaction personnelle honnête, alors le prix d’un investissement est la mesure honnête et réelle en droit d’un potentiel de richesse. Nous devinons que la potentialité portant sur des engagements personnels humains est fragile et vulnérable. C’est ici la raison d’être du marché financier de la réalité qui soit non spéculative. La certitude la plus forte qui puisse être produite de la réalité d’un investissement est fondée sur la parole échangée publiquement devant témoins entre l’investisseur du réel et l’investisseur du prix ; entre l’investisseur réel et l’investisseur financier.

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