Archives par mot-clé : Donald Trump

Vidéo – Le temps qu’il fait le 22 octobre 2021

Affaire Petito – La pêche au thon à la voile – Une société en haltères à l’origine du populisme d’extrême-droite – La disparition d’Agatha Christie

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États-Unis : la patrie en danger, le 28 septembre 2021 – Retranscription

Retranscription de États-Unis : la patrie en danger. Bonjour, nous sommes le mardi 28 septembre 2021. Et, contrairement à mon…

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Veille effondrement #98 – Jorion précurseur

Si vous avez envie de relire ce que j’écrivais dans Le Monde il y a dix ans, ne ratez pas la chronique aujourd’hui de Patrick Artus, « L’économie de spéculation est inefficace » :

La faiblesse des rendements des actifs traditionnels pousse les investisseurs à choisir des actifs spéculatifs, au détriment de l’économie productive. […] Le problème est qu’une économie de spéculation est inefficace. Une partie importante de l’épargne est utilisée pour acheter des actifs spéculatifs, et non pour acheter du capital productif […] Marx n’a pas pris une ride…

Si vous avez envie de ré-entendre ce que je disais il y a cinq ans dans mes vidéos sur Trump, proto-fasciste, dernier commandant en chef d’une armée sécessionniste jamais vraiment défaite, ne ratez pas l’entretien aujourd’hui sur CNN avec Carl Bernstein qui, avec Bob Woodward, fit tomber Nixon à l’époque du Watergate :

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D’abord le programme ou d’abord le candidat ?

Au soir du coup d’État manqué de Donald Trump, le 6 janvier, le général John Kelly, qui avait été chef de cabinet à la Maison-Blanche de juillet 2017 à janvier 2019, a tenu à se démarquer solennellement de son ancien patron. Il a écrit ce qui suit dans un mail qu’il a alors adressé à Josh Dawsey, journaliste politique au Washington Post. *

Ce que nous devrons faire à l’avenir – ce que nous devrons faire en tant que peuple […], c’est nous demander comment nous en sommes arrivés là. Nous devrons attacher infiniment plus d’attention à celles et ceux que nous élisons dans notre pays à un poste quel qu’il soit. Davantage d’attention à la force de caractère du candidat, à sa moralité, à ses antécédents en matière d’éthique, à son intégrité, à son honnêteté, à ses défauts, à ce qu’il a dit des femmes et des minorités, aux raisons pour lesquelles il cherche à obtenir un poste, et c’est seulement à ce moment-là que nous devrons nous pencher sur les politiques qu’il prône.

* Rapporté à la page 482 du livre de Carol Leonnig & Philip Rucker, I Alone Can Fix It. Donald J. Trump’s Catastrophic Final Year, Penguin Press 2021

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Vidéo – Les Kremlin Papers

The Guardian, Kremlin papers appear to show Putin’s plot to put Trump in White House, le 17 juillet 2021

Le Monde, Le jour où Agatha Christie disparut… et attendit qu’on la retrouve, le 8 août 2019

« La chute de la météorite Trump » (Le Croquant)

Le psychanalyste dont j’oublie le nom, c’est Juan David Nasio.

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Ivanka se mettra-t-elle à table ?

L’État de New York a inculpé, au pénal, la Trump Organization, ainsi que son P-DG, Allen Weisselberg.

La fréquentation assidue des salles de cinéma vous aura familiarisé avec la stratégie des cours américaines dans les affaires de grand banditisme : on inculpe un petit poisson en lui faisant miroiter qu’il risque 10 ans de prison, sa femme, 5, ses enfants, 3, 2, etc. Il se met à table, disant tout ce qu’il n’a pas encore dit, ce qui permet à la justice d’inculper un poisson un peu plus gros que lui… Et ainsi de suite.
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Fake news, post-vérité : les travaux d’un précurseur

Fake news, vous savez ce que c’est. Post-vérité, le concept vous est maintenant familier, le principe vous en est connu : le vrai aurait pu se produire ou non (c’est souvent une question de hasard, n’est-ce pas ?), tandis que le vraisemblable est lui le trésor accumulé de la sagesse des peuples, une sorte de savoir empirique longuement sédimenté portant sur ce qui peut se passer et ce qui ne se passera pas. Si bien que, oui ! s’il fallait choisir entre le vrai et le vraisemblable, pas d’hésitation : le vraisemblable qui a fait ses preuves, contre le vrai qui aurait pu aussi bien ne jamais avoir lieu.

Exemple : L’affirmation que M. Biden l’a emporté à l’élection présidentielle américaine n’a pour seul mérite que d’être vraie, alors que l’affirmation que c’est M. Trump qui l’a emporté a pour elle l’immense mérite d’être bien plus vraisemblable.

Si l’on m’avait demandé de deviner qui a mis au point la doctrine de la post-vérité, j’aurais soupçonné quelque comité militaire associé à un projet de guerre psychologique faisant de la désinformation son arme de prédilection.

Quelle ne fut donc pas ma surprise hier à la lecture de La conquête de l’Amérique. La question de l’autre (Éditions du Seuil 1982), de Tzvetan Todorov (1939-2017) en son temps directeur de recherche au CNRS, de lire ceci :

« … les questions soulevées ici renvoient moins à une connaissance du vrai qu’à celle du vraisemblable. Je m’explique : un fait a pu ne pas avoir lieu, contrairement aux allégations de tel chroniqueur. Mais que celui-ci ait pu l’affirmer, qu’il ait pu compter sur son acceptation par le public contemporain est au moins aussi révélateur que la simple occurrence d’un événement, laquelle relève après tout du hasard. La réception des énoncés est plus révélatrice pour l’histoire des idéologies que ne l’est leur production ; et lorsqu’un auteur se trompe ou ment, son texte n’est pas moins significatif que quand il dit vrai ; l’important est que le texte soit recevable par les contemporains, ou qu’il ait été cru tel par son producteur. De ce point de vue, la notion de « faux » est non pertinente » (page 72).

Je n’ajouterai rien, sinon que, Todorov ayant été de son vivant un sémiologue et critique littéraire reconnu et apprécié, je n’en ai tout simplement pas cru mes yeux.

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