Archives par mot-clé : Jack London

De l’eau, ou de l’or ?

Ouvert aux commentaires.

Vous aurez vu cette photo qui tourne en boucle sur l’internet en raison de la ressemblance étonnante en effet entre la jeune fille  et Greta Thunberg.

Vous aurez noté que la photo nous est présentée comme « three children extracting water from a well in the Yukon Territory in Canada in 1898 » : trois enfants puisant de l’eau d’un puits dans le Yukon au Canada en 1898. Vous aurez noté aussi que quelqu’un – j’imagine à l’époque – a écrit dans le coin en bas à droite de la photo : « Youths operating gold mines […] Klondyke […] », ce qui signifie « Des jeunes travaillant dans les mines d’or […] Klondyke ». Le Klondike est effectivement dans le Yukon, mais chercher de l’or et puiser de l’eau, ce n’est pas exactement la même chose, même si la première activité implique certainement la seconde.

Une dernière observation : 1898, c’est l’année où Jack London se trouvait là lui aussi, dont il nous ramena de merveilleuses et terrifiantes aventures comme L’appel de la forêt ou Faire un feu. Ne serait-il pas formidable que Greta Thunberg (en l’occurrence, nouvelle instance du comte de Saint-Germain 😉 ) et Jack London aient eu l’occasion d’échanger quelques mots, cherchant l’un et l’autre… de l’or ?

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Quinzaines, La mort. Comment l’apprivoiser ? le 1er mars 2019

La mort. Comment l’apprivoiser ?

Le marin, Tristan Corbière nous l’a rappelé dans La fin (1873), ne meurt pas : 

« — Morts… Merci : la Camarde a pas le pied marin ;
Qu’elle couche avec vous : c’est votre bonne-femme…
— Eux, allons donc : Entiers ! enlevés par la lame !
Ou perdus dans un grain… »

Oui sans doute, le marin « enlevé » ou « perdu », plutôt que « mort », affirmes-tu Tristan, mais « noyé » tout de même, n’est-il pas vrai ?

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Dans mon Panthéon, j’invite… Jack London, par Isabelle Joly

Billet invité.

Vous connaissez les Sapag, ces 133 ouvriers de Ham, en Picardie qui se font virer comme des malpropres, alors qu’ils travaillent très (trop ?) bien. Se faire licencier alors qu’on réalise un taux de rentabilité de 22 %, c’est à vous dégoûter du travail bien fait. Ce sont les capitalistes qui tuent l’idée du travail, pas les gens qui deviennent fainéants.

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