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Jours anciens de sérénité

Et puisque je suis captif de cette nostalgie qui me prend souvent les dimanches après-midi, voici une évocation de jours anciens de sérénité.

Ça m’arriverait peut-être moins si j’allais à l’église dans la matinée. Non, je plaisante : quelqu’un m’a envoyé il y a quelques jours la vidéo d’un théologien qui m’avait parue particulièrement intéressante mais quand j’ai posé une question à celui-ci, sa réponse m’a confirmé que son aéronef croisait à l’altitude X et la mienne à une altitude qui différait d’au moins 5.000 mètres (en plus ou en moins, les avis différeront, mais ça n’a pas d’importance).

P.S. À la mémoire d’Emmett Grogan.

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Joni Mitchell

On l’a découverte en 1967 quand Judy Collins chantait les chansons qu’elle composait, et celles de Leonard Cohen, deux Canadiens encore inconnus. On avait cette image d’elle en grande sauterelle hippie, chantant des ballades un peu bizarres, syncopées, qui ondulaient dans la gamme de haut en bas et de bas en haut, et qu’on a mieux comprises quand elle a sorti en 1979 un album enregistré quatre ans plus tôt en compagnie du contrebassiste de jazz Charlie Mingus. Et puis, l’image s’est brisée il y a une dizaine d’années quand on a appris qu’elle avait abandonné sa fille bébé dans ces années hippies « parce qu’un enfant aurait nui à sa carrière musicale ». Il y avait là quelques chose de discordant, comme cette auto-stoppeuse que j’avais embarquée dans ma vieille Volvo pour un long périple des Lowlands aux Highlands d’Écosse, et qui insistait pour qu’on s’arrête toutes les heures, non pas pour faire pipi ou se dérouiller les jambes, mais pour vérifier avec son courtier l’évolution de son portefeuille boursier (le téléphone mobile relevait encore à cette époque de la science-fiction). Les autres nous surprennent toujours.

Avec Johnny Cash

Au tout début, en folk-singer

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