Archives par mot-clé : Mick Mulvaney

Témoignage de Gordon Sondland : Les Républicains ravis ! (enfin presque… enfin certains…)

Certains commentateurs hier soir et ce matin s’intéressaient au fait qu’il y a eu hier des Républicains – et le…

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20/11/19 – Auditions Commission impeachment – Commentaires en direct

Des journalistes ayant vu le témoignage préalable écrit de Sondland parlent de coup de tonnerre : Sondland aurait bien transmis…

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Le point sur l’impeachment, le 11 novembre 2019 – Retranscription

Retranscription de Le point sur l’impeachment, le 11 novembre 2019. Bonjour, nous sommes le 11 novembre 2019. Nous fêtons l’Armistice…

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Les conclusions auxquelles les Démocrates aimeraient que nous arrivions… sans qu’ils aient à les formuler…

Adoncques, la commission du Congrès ayant lancé la procédure d’impeachment a, dans un premier temps, entendu les dépositions d’une série…

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Mes prophéties US : le point

I. Ce seront les Républicains qui auront la peau de Donald Trump

Mme Fiona Hill, ex-conseillère de M. Trump sur les affaires russes, a révélé lors de sa déposition avant-hier devant la Commission du Congrès sur les questions de renseignement, que l’archi-conservateur John Bolton, lui aussi ex-conseiller de Trump (avril 2018 – septembre 2019), lui avait demandé de contacter le conseiller juridique du National Security Council pour lui dire « Je n’ai rien à voir avec le trafic de dealers que Rudy et Mulvaney concoctent ».

« Rudy » est Rudolph Giuliani, ancien maire de New York et avocat de Trump, à qui Trump avait confié une mission en Ukraine parallèle à celle officielle du corps diplomatique, visant essentiellement à obtenir des informations compromettantes sur Joe Biden, Vice-président d’Obama et candidat à la primaire présidentielle Démocrate, et son fils Hunter Biden, « homme d’affaires » en Ukraine, et à étayer l’hypothèse (jusqu’ici sans fondement) que c’est l’Ukraine et non la Russie qui avait interféré avec la présidentielle de 2016.

Bolton aurait également confié à Hill que « Giuliani est une grenade à main qui fera sauter tout le monde ».

Mick Mulvaney est Chef de cabinet de Trump à la Maison-Blanche. Il a remplacé le général John Kelly en janvier 2019.

II. « Elizabeth Warren, Présidente ! »

Lors du débat télévisé hier entre l’ensemble des candidats à la primaire Démocrate, c’est Mme Warren qui a pris tous les coups, confirmant que ce n’est plus M. Joe Biden, plombé par les « affaires » ukrainiennes de son fils Hunter, qui est considéré comme le vainqueur probable, mais elle.

J’ai parlé de Mme Warren ici pour la première fois il y a dix ans, le 15 août 2009. J’écrivais alors :

… cela me fait très plaisir de découvrir que quelqu’un ayant l’autorité de parler avec un grand drapeau derrière elle, Mme Elizabeth Warren, la présidente du TARP Congressional Oversight Panel, dit exactement la même chose que moi.

Mme Warren n’était pas une étrangère pour moi : le livre qu’elle avait co-écrit avec Teresa Sullivan et Jay Lawrence Westbrook, The Fragile Middle Class. Americans in Debt (Yale University Press 2000) était l’une de mes sources pour La crise du capitalisme américain (décembre 2006) où j’annonçais la crise des subprimes.

Mon premier billet intitulé « Elizabeth Warren For President » date du 12 novembre 2013 (il y en aurait d’autres). J’y écrivais entre autres :

Si Elizabeth Warren devait naviguer avec succès entre les balles et devenir en 2016 présidente, elle rejoindrait dans l’histoire son éminente prédécesseur : Eleanor Roosevelt (1884 – 1962), symbole des États-Unis à visage humain tels que nous les aimons beaucoup (les autres, honnêtement, nous les exécrons !).
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S’il y avait un deep state, on n’en serait pas là !, le 25 décembre 2018 – Retranscription

Retranscription de S’il y avait un deep state, on n’en serait pas là !, le 25 décembre 2018. Merci à Eric Muller !

Bonjour, nous sommes le mardi 25 décembre 2018, le jour de Noël, et aujourd’hui, ma petite causerie s’intitulera Si un deep state existait, nous n’en serions pas là ! et vous avez compris que ce sera axé essentiellement sur les États-Unis.

Vous l’avez entendu dire (ça date de quatre ou cinq jours), M. Trump a décidé de retirer les troupes américaines de Syrie, ce qui a provoqué un tollé parmi ses militaires, l’ensemble de ses généraux, et en particulier de M. Jim Mattis qui était ministre de la défense, qui a donné sa démission. Il a donné sa démission en disant qu’il partirait à la fin du mois de février, et M. Trump n’a pas aimé du tout les commentaires qu’a fait M. Mattis sur sa démission, et il l’a aussitôt démis de ses fonctions de manière absolument immédiate.

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PREMIÈRE MESURE DE DÉRÉGULATION FINANCIÈRE AUX ÉTATS-UNIS, par François Leclerc

Billet invité.

La dérégulation financière ne perd rien pour attendre, mais Donald Trump a une autre urgence à faire passer avant au Congrès, sa réforme fiscale. Celle-ci va creuser le déficit de 1.600 milliards de dollars dans les dix prochaines années, si elle est adoptée par le Congrès telle qu’elle est présentée. Son pari peu convaincant étant qu’elle va susciter une relance de la croissance générant des rentrées fiscales équivalentes. La fuite en avant de l’endettement continue.

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