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Emprunts toxiques : l’État, l’intérêt général, les banques et nous. Quatrième et dernière partie : Où il est question de la patience infinie que nous manifestons vis-à-vis du monde financier, par Zébu
Billet invité. Emprunts toxiques : l’État, l’intérêt général, les banques et nous Première partie : L’art difficile de minimiser les pertes Deuxième partie : « Motif impérieux d’intérêt général », quésaco ? Troisième partie : Quand les banques demandaient aux collectivités locales de les assurer tous risques, et bien davantage encore … Billet invité. Les divers éléments mis en évidence dans les trois…
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« Responsable, mais pas coupable » et « Le lampiste est le vrai coupable », par Michel Leis
Billet invité. Au-delà de l’aspect juridique de l’affaire, de la glose des attendus du jugement, il me semble que l’affaire Kerviel illustre surtout un mode de fonctionnement de plus en plus généralisé dans notre société. Il offre aux élites dirigeantes la possibilité d’invoquer en toutes circonstances cette double argutie qui prend toutes les allures d’un…
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RETOMBÉES DE L’AFFAIRE KERVIEL : LES BANQUES « SYSTÉMIQUES » ET LES PRODUITS DÉRIVÉS REMIS EN QUESTION
Le 4 avril 2008, je publiais ici un billet intitulé : « Kerviel et la faute a pas d’chance », dont les dernières lignes disaient ceci : « Alors, si c’est la faute à pas de chance, est-ce qu’il ne serait pas temps de ficher la paix à Jérôme Kerviel ? » Un livre qui vient de paraître m’encourage à aller…
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TOUS COMPLICES (suite et fin), par Zébu
Billet invité C’est l’histoire d’une maison. Une maison dont les habitants étaient tous propriétaires. Cette copropriété n’allait pas forcément de soi et de temps en temps on voyait sortir tel pavé, tel drapeau rouge au rez-de-chaussée ou au contraire entendait-on les cris des propriétaires de l’étage du dessus qu’on « égorgeait la propriété privée ». On y…
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Comment introduire l’intérêt général dans la gouvernance d’entreprises ?, par Olivier Ardoin
Billet invité. Je publie pratiquement toujours les « billets invités » sans commentaire préalable. Le lecteur du blog devine que je le trouve intéressant sans savoir pour autant dans quelle mesure exacte je souscris à son contenu. Ceci me conduit souvent à devoir répondre à ceux des lecteurs qui supposent que j’approuve à 100 %…