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« Trump vs. CIA + FBI : un combat de titans ! » mise à jour en date du 16 août 2018 de mon billet du 24 février 2017

Je commence par vous rappeler un billet publié ici il y a un an et demi. Je le fais suivre d’une mise à jour consistant en un commentaire de quatre captures d’écran de télévision hier dans la soirée.

Trump vs. CIA + FBI : un combat de titans !, le 24 février 2017 (Donald Trump est alors Président depuis 35 jours)

M. Trump mène ses affaires comme une entreprise dont le patron a le droit d’être le tyran implacable (rien ne l’interdit, n’est-ce pas ? malgré notre allégeance aux valeurs démocratiques). Mais pour le rayonnement extérieur de celle-ci, il lui faut nouer des alliances. M. Poutine a semblé à M. Trump, être un patron dans son genre : celui qui fait taire toute opposition par la vertu d’un visage cramoisi révulsé par la colère.

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TOUT EST PERMIS !

On trouve dans l’article du Monde intitulé : « Espionnage de la NSA : la diplomatie française était sur écoute aux Etats-Unis », par Jacques Follorou, le passage suivant :

Cela n’empêche pas la NSA de qualifier, dans cette note, l’opération d’espionnage contre la représentation française à l’ONU « de succès silencieux qui a aidé à façonner la politique étrangère des Etats-Unis ».

Pour vanter ses mérites, l’agence de renseignement cite Susan Rice, alors ambassadrice américaine auprès des Nations unies, à propos du travail réalisé par la NSA : « Cela m’a aidée à connaître (…) la vérité, à révéler les positions sur les sanctions et nous a permis de conserver un train d’avance dans les négociations. »

On repense à la lecture de ces propos candides de Mme Rice, à la stupeur qui avait accueilli les premières révélations de Wikileaks il y a trois ans déjà. J’écrivais alors dans « Wikileaks : la main dans le sac » :

On découvre en effet dans les documents divulgués que l’espionnage n’est pas réservé aux agences dont la fonction officielle est le renseignement, comme la CIA ou la NSA, mais que le corps diplomatique américain s’y consacre dans sa totalité et à temps plein. Il ne sera pas même possible d’affirmer qu’il s’agit de pratiques anciennes puisque certaines circulaires qui enjoignent au personnel diplomatique de se livrer à l’espionnage sont signées Hillary Clinton (celle portant par exemple sur l’obtention de renseignements relatifs aux instances dirigeantes des Nations-Unies, comme le numéro de leurs cartes de crédit, leurs mots de passe sur l’internet, leurs horaires et habitudes de travail, etc.).

Sachant que tout diplomate américain qui vous approche a peut-être pour instructions de chercher à se procurer une photo haute définition de votre iris ou l’un de vos cheveux pour établir la carte de votre ADN, il est devenu désormais extrêmement difficile d’établir entre lui et vous un climat d’absolue franchise.

Un soupçon nous vient alors : et si le « Tout est permis ! » de la finance s’était tout simplement calqué sur celui de certains (?) gouvernements ?

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