Archives par mot-clé : usure

IlS ONT OSÉ !, par Marc Le Son

Billet invité.

Dans un article publié il y a plus de deux ans (Gazette des Communes du 09/10/2013), nous écrivions :

« la SFIL émet actuellement des offres de taux fixes confinant au seuil de l’usure ; tous versements complémentaires (IRA) qui porteraient le TEG au-delà de celui-ci seraient interdits : faut-il alors étendre le dispositif en détruisant aussi la législation sur l’usure, applicable aux collectivités territoriales comme le reconnaît le portail CEDEF du ministère de l’Economie et des Finances ? »

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Le prêt à intérêts (II) : la fin de l’usure et le début de la fin, par Zébu

Billet invité.

La première des utopies à s’exprimer et qui concernaient la transformation du prêt à intérêt fut, on l’a vu, la suppression de l’usure avec les lois révolutionnaires de 1789 : abroger l’interdiction de l’usure, afin de laisser libre cours à l’activité de commerce, afin que celle-ci puisse être financée sans limites, même de manière usuraire, l’essentiel étant d’accéder au capital, l’essentiel aussi étant de rompre avec tout ce qui pouvait incarner l’ordre précédent, ordre millénaire en l’espèce.

Tout juste alors en vint-on à considérer que ce qui était bon pour le commerce ne l’était pas pour le particulier, jusqu’en 1793 où les personnes purent elles aussi ‘profiter’ de l’abrogation du taux d’usure et ce jusqu’en 1795 et de manière définitive, en 1807 avec l’institution du Code Civil.

Car malgré les transformations que le prêt à intérêt connut en France, passant de la régulation par la loi à la régulation par les marchés, le taux d’usure, lui, restait inaliénablement défini par la loi, comme étant le 4/3 (133%) de la moyenne des taux de marchés accordés. On pensait les choses closes en matière d’utopie libérale, a fortiori libertarienne.

 

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Les armes des citoyens contre la politique mondiale de délinquance financière, par Pierre Sarton du Jonchay

Billet invité.

L’humanité est poussée dans le vide par le pouvoir mondial de la délinquance financière. Quel est ce pouvoir et pourquoi est-il délinquant ? Comment les citoyens vont-ils se défendre ?

Vérités primaires inaccessibles aux cerveaux oligarchiques

La manifestation la plus explicite du pouvoir de la délinquance financière est l’Union Européenne munie de l’euro. Les banques en euro ont massivement acheté des actifs subprimes librement négociables par le marché unique sans frontière et sans régulation. Pour sauver les déposants de la faillite, les États de la zone euro ont massivement augmenté leur endettement pour prêter gratuitement des liquidités aux banques. Ces liquidités sont reprêtées aux États contre un intérêt qui donne aux banques privées un pouvoir de captation illimité de la ressource fiscale des États. Les États virtuellement en faillite à la suite des banques diminuent leurs dépenses et augmentent les impôts afin de simuler un équilibre comptable des actifs et des dettes en euro. Ainsi le prix nominal surévalué des actifs en euro égale le prix réel sous-évalué des dettes en euro.

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