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PIQÛRE DE RAPPEL : YOUN SUN NAH, le 22 avril 2011

Il y a des critiques qui sont tellement vachardes qu’on se dit après les avoir lues, que ce dont elles parlent doit vraiment être très bien. Cela vient de m’arriver, à la lecture d’un article dans Le Monde : « L et Youn Sun Nah, deux chanteuses pas très convaincantes » :

« …Youn Sun Nah en fait trop, épuisante de virtuosité. Sur la forme, le principe est un peu répétitif. Elle pose, avec le guitariste Ulf Wakenius la mélodie, qu’elle double de la voix, sans louper un quart de ton, une quintuple croche. Puis les deux improvisent. Dans la vitesse la plupart du temps. Et même sur tempo lent ils en mettent partout. C’est bluffant au premier abord. Puis assommant. Du jazz, elle oublie le nécessaire swing et la fantaisie ».

Le critique s’appelle Sylvain Siclier. La virtuosité l’épuise, la musique l’assomme.

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JACKSON C. FRANK (1943 – 1999)

Je vous préviens tout de suite que tout ceci n’est pas très visuel : on est là pour le plaisir des oreilles.

Jackson C. Frank : un long combat avec la schizophrénie. Je n’ai trouvé que douze secondes où on le voie « live ». Les voici :

C’est Youn Sun Nah qui m’a rappelé son nom, avec l’interprétation qu’elle offre de My Name Is Carnival.

Le nom du critique qui dit de Youn Sun Nah que ce n’est « pas très convaincant », voire « assommant », c’est, je vous le rappelle : « Sylvain Siclier ».

Simon & Garfunkel : « Blues Run the Game » de Jackson C. Frank

Et la première version de « My Name Is Carnival » par l’auteur :

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YOUN SUN NAH

Il y a des critiques qui sont tellement vachardes qu’on se dit après les avoir lues, que ce dont elles parlent doit vraiment être très bien. Cela vient de m’arriver, à la lecture d’un article dans Le Monde : « L et Youn Sun Nah, deux chanteuses pas très convaincantes » :

« …Youn Sun Nah en fait trop, épuisante de virtuosité. Sur la forme, le principe est un peu répétitif. Elle pose, avec le guitariste Ulf Wakenius la mélodie, qu’elle double de la voix, sans louper un quart de ton, une quintuple croche. Puis les deux improvisent. Dans la vitesse la plupart du temps. Et même sur tempo lent ils en mettent partout. C’est bluffant au premier abord. Puis assommant. Du jazz, elle oublie le nécessaire swing et la fantaisie ».

Le critique s’appelle Sylvain Siclier. La virtuosité l’épuise, la musique l’assomme.

Allez, en prime, pour un samedi matin. Par simple masochisme, bien entendu.

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