LE TEMPS QU’IL FAIT LE 21 JUILLET 2017 – Retranscription

Retranscription de Le temps qu’il fait le 21 juillet 2017. Merci à Pascale Duclaud !

Bonjour, nous sommes le vendredi 21 juillet 2017, et je vais vous parler du temps qu’il fait.

Hum, je vais vous présenter un dilemme, un dilemme qui est le mien… Et contrairement à mon habitude, cette petite vidéo du vendredi, je vais tout de suite l’ouvrir aux commentaires parce que j’aimerais bien que vous m’aidiez à avancer devant mon… sur cette question de mon dilemme intellectuel. Continuer la lecture de LE TEMPS QU’IL FAIT LE 21 JUILLET 2017 – Retranscription

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Le temps qu’il fait le 21 juillet 2017

Un dilemme à résoudre. Aidez-moi ! Ouvert aux commentaires.

Les Luddites : Retranscription – « Les Luddites avaient compris la réalité du développement technologique », le 10 août 2014

Blog de PJ : Jacob Taubes (1924 – 1987), l’homme qui avait tout compris … et qui en est mort de rire !, le 4 juin 2017

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Jacob Taubes (1924 – 1987), l’homme qui avait tout compris … et qui en est mort de rire !

Ouvert aux commentaires.

Jacob Taubes et … quelqu’un qui l’aime bien manifestement
Jacob Taubes, né en 1924 et mort en 1987, était selon ceux qui l’ont connu, un personnage infréquentable. L’un rapporte à son propos : « Il sollicitait votre avis avec un œil pétillant, puis, dès qu’on commençait à lui répondre, son regard se voilait d’un immense désintérêt qui vous blessait profondément » (Heinz Wismann selon Aeschimann 2009), un autre dit : « Il sonnait chez toi à 11 heures du soir et te disait : « Je voudrais dormir dans ton lit ! » ».

Qu’est-ce qui le rendait aussi impossible ?

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Michel Onfray tel qu’en lui-même…, par Vincent Teixeira

Billet invité.

Dans sa chute, hors contrôle (de lui-même), sans plus aucune dignité, prêt à tous les vomis pour vendre ses produits, faux-monnayeur de la pensée, versant désormais dans l’abjection.

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François Jullien, Il n’y a pas d’identité culturelle, Paris : l’Herne, 2016, par Madeleine Théodore

Billet invité.

A l’heure de la mondialisation et des conflits entre diverses appartenances, François Julien se demande s’il faut défendre la notion d’identité culturelle. Si sa réponse est négative, il nous propose des pistes afin de construire du commun, celui-ci disparaissant de manière particulièrement cruelle dans notre société.

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Frédéric Lordon et l’Imperium. Chapitre 8, par Dominique Temple

Un essai invité en huit chapitres.

VIII – Idée et Affectivité

Comment peut-on espérer que la raison l’emporte sur les passions ? Spinoza répond : parce que l’idée l’emporte sur l’affect. On pourrait préciser, parce que la connaissance de la connaissance (que Spinoza appelle la connaissance du troisième genre) consume toute joie en sa réalisation.

Mais que faut-il donc entendre de ces propositions apparemment contradictoires de Spinoza ? Continuer la lecture de Frédéric Lordon et l’Imperium. Chapitre 8, par Dominique Temple

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Frédéric Lordon et l’Imperium. Chapitre 7, par Dominique Temple

Un essai invité en huit chapitres.

VII – Liberté et Pouvoir

Peut-on aller plus loin avec Frédéric Lordon ? Spinoza dit :

« “Absolument parlant, agir par vertu, n’est en nous rien d’autre qu’agir, vivre, conserver son être (trois façons de dire la même chose) sous la conduite de la raison, et sur le fondement de l’utile propre” (Éth., IV, 24) ».

Et Frédéric Lordon : Continuer la lecture de Frédéric Lordon et l’Imperium. Chapitre 7, par Dominique Temple

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Frédéric Lordon et l’Imperium. Chapitre 6, par Dominique Temple

Un essai invité en huit chapitres.

VI – Vengeance et Réciprocité négative

Pour relier la situation actuelle de l’humanité débordée par les passions et emportée dans le torrent de conflits inépuisables, et l’avènement d’une humanité heureuse grâce à la raison qui lui permettrait d’associer ses passions de façon complémentaire au bénéfice de tous, Frédéric Lordon et Baruch Spinoza en appellent à la réciprocité négative, dont ils accordent la puissance à la société, de sorte à pouvoir en faire un moyen décisif pour donner l’avantage à la raison sur les passions. Mais la vengeance n’est-elle qu’un instrument ? Nous voudrions ici préciser en quoi elle contribue directement à la genèse du Tiers, c’est-à-dire de l’imperium, car elle est en réalité une forme de réciprocité.

Continuer la lecture de Frédéric Lordon et l’Imperium. Chapitre 6, par Dominique Temple

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Frédéric Lordon et l’Imperium. Chapitre 5, par Dominique Temple

Un essai invité en huit chapitres.

V – la Raison et le Tiers

Frédéric Lordon semble ignorer jusqu’ici que lorsqu’un système évolue dans une direction donnée sous l’emprise d’une passion particulière, il échappe progressivement à l’emprise du Tiers, c’est-à-dire à l’emprise de l’antagonisme qui le retenait à son contraire. Continuer la lecture de Frédéric Lordon et l’Imperium. Chapitre 5, par Dominique Temple

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Frédéric Lordon et l’Imperium. Chapitre 4, par Dominique Temple

Un essai invité en huit chapitres.

IV – Détresse et Révélation

On a compris que l’imperium de la multitude manifeste un affect collectif dont le caractère absolu s’impose à tous et détermine une unité de comportement qui s’institutionnalise dans les corps constitués de la famille, de la commune, de la nation, et qui s’exprime sous forme de valeurs de référence emmagasinées dans la mémoire que l’intelligence peut à tout instant mobiliser lorsque les conditions deviennent propices à leur usage. Et l’on peut même dire que le sentiment familial ou le sentiment communal ou le sentiment national peut osciller entre deux extrêmes, dits métaphoriquement l’amour et la haine, l’un lié à l’autre puisque selon ce schéma si l’on aime les siens on est sensé détester les autres.

Continuer la lecture de Frédéric Lordon et l’Imperium. Chapitre 4, par Dominique Temple

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Frédéric Lordon et l’Imperium. Chapitre 3, par Dominique Temple

Un essai invité en huit chapitres.

III – Ambivalence et Antagonisme

Résumons notre réserve : l’affect est Un, et s’il émergeait de la multitude par effet d’accumulation des affects individuels de peur, d’envie, de désir ou d’amour… pourquoi n’émergerait-il que de leur similitude et pourquoi pas de leur différenciation, plus précisément de la corrélation des différences (qui est une autre expression pour dire la divergence[1]) ou encore d’un juste milieu entre la divergence et la convergence, “Tiers” qui soit le produit de leur relativisation mutuelle au sein de la réciprocité ?

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Frédéric Lordon et l’Imperium. Chapitre 2, par Dominique Temple

Un essai invité en huit chapitres.

II – Binarisme affectif et Ambivalence

Lorsque l’on dit que “les hommes en réunion offrent un rassemblement de puissance collective qui aura tout pouvoir morphogénétique sur l’ensemble qu’ils forment”, à moins de définir la puissance comme excluant l’intérêt propre des uns ou des autres, ou encore de préciser que la puissance en question est la raison qui appartiendrait à tous a priori et dont la mise en commun érigerait la liberté commune, on peut et doit craindre que selon son organisation, comme on disait autrefois, la multitude donne naissance à des puissances de nature différente…[1].

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Frédéric Lordon et l’Imperium. Chapitre 1, par Dominique Temple

Un essai invité en huit chapitres.

La thèse de Frédéric Lordon bouleverse les données traditionnelles parce qu’elle étaye l’intuition des nouvelles générations, qu’au-delà des rapports de force auxquels les révolutionnaires des générations précédentes ont accordé le plus grand prix, l’affectivité témoigne au sein de son hermétisme d’une puissance supérieure.

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Frédéric Lordon, Marx et Spinoza, par Dominique Temple

Billet invité.

Dans son essai sur Marx et Spinoza (Capitalisme et servitude), Frédéric Lordon part du principe que tout être tend vers sa perfection, et que cet essor (conatus) est doué d’affects joyeux qui se transforment en affects tristes lorsqu’il est réduit à l’impuissance. Cette alternative est exploitée, constate-t-il, par ceux dont le conatus particulier est le plus fort. Mais puisque la raison forme des idées adéquates qui s’accompagnent d’affects joyeux, la multitude peut choisir la raison pour se libérer du pouvoir des minorités qui entendent faire prévaloir leurs passions prédatrices.

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Le temps qu’il fait le 11 mars 2016

Dernier_Jorion

Loi Travail

Le Blog de PJ : Après la manif, le 9 mars 2016

Le dernier qui s’en va éteint la lumière, en libraire le 21 mars

Le Blog de PJ : Le philosophe H, le 25 mars 2007

Ray Bradbury, Fahrenheit 451, 1953

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Corcuff contre Lordon. So what ?, par Cédric Chevalier

Billet invité. P. J. : Je publie volontiers ce billet bien que le lecteur perspicace notera que je sois moi-même égratigné par une critique aussi acerbe de l’intellectualisme. Ouvert aux commentaires.

Récemment, Philippe Corcuff a publié un billet critique, principalement négatif, à l’encontre de Frédéric Lordon et de sa production intellectuelle : S’émanciper du « Lordon-roi » ?.

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Guy Debord ou le portrait de la révolte, par Jacques-Ėmile Miriel

Billet invité. Ouvert aux commentaires.

Dans son propre Panégyrique de 1989, Guy Debord affirmait que sa si « mauvaise réputation » ne lui venait pas, en réalité, de son rôle pendant les événements de Mai 1968 : « Je crois plutôt, écrivait-il, que ce qui, chez moi, a déplu d’une manière très durable, c’est ce que j’ai fait en 1952. » Allusion directe à sa première manifestation artistique, un film de long métrage intitulé Hurlements en faveur de Sade, dont la projection à Paris le 30 juin 1952 devait entraîner un scandale retentissant. Debord évoquait ainsi cette œuvre dans un texte de 1993 : « L’écran était blanc sur les paroles, noir avec le silence, qui allait grandissant ; l’ultime plan-séquence noir durait à lui seul vingt-quatre minutes. »

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Le temps qu’il fait le 27 mars 2015

Sur DailyMotion, c’est ici.

Le geste d’Andreas Lubitz, co-pilote de l’A320 de Germanwings.

La mémoire personnelle : Principes des systèmes intelligents (1989 ; 2012)

Friedrich Nietzsche, La naissance de la tragédie (1872)

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Académie Royale de Belgique, « Comment la vérité fut inventée par les philosophes grecs », à Namur le jeudi 12 mars à 17h

Je commenterai le passage suivant de La naissance de la tragédie (1872) de Nietzsche :

« Un phénomène merveilleux, qu’il appelle son « démon », nous permet de voir plus au fond de la nature de Socrate. Dans des circonstances exceptionnelles, lorsque l’extraordinaire lucidité de son intelligence paraissait l’abandonner, une voix divine se faisait entendre, et lui prêtait une assurance nouvelle. Lorsqu’elle parle, toujours cette voix dissuade. Dans cette nature tout anormale, la sagesse instinctive n’intervient que pour entraver ici et là le progrès de l’entendement conscient. Tandis que chez tous les hommes productifs, c’est l’instinct qui est la force positive, créatrice, et la raison consciente une fonction critique, dissuasive, chez Socrate, l’instinct se révèle critique, et la raison est créatrice, — véritable monstruosité per defectum ! Et, en effet, nous constatons ici un monstrueux défaut de toute disposition naturelle au mysticisme, de sorte que Socrate pourrait être considéré comme le non-mystique par excellence, chez qui, par une superfétation particulière, l’esprit logique eût été développé d’une façon aussi démesurée que l’est, chez le mystique, la sagesse instinctive. »

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