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J. J. CALE (1938 – 2013), par Paco76
Billet invité. J. J. Cale, un peu folk, un peu blues, un peu country, un peu rock, mais toujours avec sa sonorité bien particulière. J’ai eu la chance de le voir en concert au Grand Rex à Paris en 1994. Avec sa compagne Christine Lakeland, et leur parfaite complicité, lors d’un passage studio aux Pays-Bas.…
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PROJET D’ARTICLE POUR « L’ENCYCLOPÉDIE AU XXIème SIÈCLE » : Compétitivité, par Michel Leis
Billet invité. – Compétitivité: issue du verbe latin « petere » (chercher à atteindre), le mot compétitivité partage cette étymologie avec compétition, compétence et pétition : tout est dit ou presque. De quoi s’agit-il ? D’une compétition, où l’essentiel n’est pas seulement de participer, mais bien d’être parmi les gagnants, une course dont l’enjeu reste…
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LA RAISON D’ÉTAT, COMMENT NE PAS ÊTRE POUR ?
… mais quand même ! L’emploi c’est essentiel. C’est pourquoi avant de critiquer une usine de bombes à fragmentation, il vaut mieux tourner sept fois sa langue dans sa bouche. Tout le monde est d’accord là-dessus. Le crédit aussi c’est essentiel. C’est pourquoi on a besoin des banques. Et il est parfois nécessaire de fermer…
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ME AND BOBBY McGEE
En 2009, j’ai consacré à la chanson « Me and Bobby McGee » de Kris Kristofferson et Fred Foster, un feuilleton en trois épisodes, que vous pourrez toujours trouver ici : Me and Bobby McGee (I) et (II) et (III). « The Best Of » + deux trouvailles. Jerry Lee Lewis Janis Joplin Roger Miller Waylon Jennings Dolly…
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NOUVELLES DE LA DÉMOCRATIE EN MARCHE !
Bonne nouvelle pour les lanceurs d’alertes : dans un message adressé aux autorités russes, M. Eric Holder, le ministre de la justice américain, assure qu’Edward Snowden ne serait pas exécuté, ni même torturé non plus (un bonus !), on respire ! Décidément le métier de lanceur d’alertes est en passe de devenir une sinécure !…
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LE TEMPS QU’IL FAIT LE 26 JUILLET 2013
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La maman et la putain , par Jeanne Favret-Saada
Billet invité. J’ai revu il y a quelques semaines La maman et la putain (1973) de Jean Eustache. Quelle claque ! Bernadette Lafont apportait une générosité personnelle, toujours profondément engagée, à la libération sexuelle. Cet état d’esprit était rare dans les pratiques de l’époque, et ensuite, il a été carrément absent. J’ai appris avec surprise…
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À la recherche d’une jeune gréviste perdue : une longue histoire déjà, par Paco76
Billet invité. Le 3 juillet dernier, Paul Jorion mettait en ligne le ‘petit’ film de Jacques Willemont : La reprise du travail aux usines Wonder. Usine de Saint-Ouen en région parisienne, les fameux accords de Grenelle (mai/juin 1968) viennent d’être signés. Le personnage central de cette vidéo étonnante et criante de vérité, c’est elle bien…
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BERNADETTE LAFONT (1938 – 2013)
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« ET MAINTENANT, QU’EST-CE QU’ON FAIT ? »
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La fortune « bien acquise », par Michel Leis
Billet invité. Très beau texte que ce Les voleurs de lendemains par Bertrand Rouziès-Leonardi, sur la fortune « bien acquise », mais que l’on peut compléter sans doute d’un petit extrait de mon essai Crises économiques et régulations collectives. Le paradoxe du guépard (2012 : 67-68) : « En mettant en avant une communauté apparente d’objectifs, une minorité…
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LA NOUVELLE SEINE, « Marx et Jenny », Audrey Vernon, du 25 juillet au 14 septembre à 20h
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Nous les azo-cyborgs, par timiota
Billet invité. Je commente le billet de Jean-François Le Bitoux : De quoi les marées vertes sont-elles le message ?, en particulier sur la question des nitrates, en montrant à sa façon en quoi elle est un impensé. Si cette réflexion sur l’écologie en baie bretonne et les nitrates me parait très pertinent dans son…
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Les voleurs de lendemains, par Bertrand Rouziès-Leonardi
Billet invité. Il y a un point d’ancrage de la défense du capitalisme comme système d’enrichissement personnel et collectif « par ruissellement » qu’il est risqué de lever sans passer pour un décroissantiste forcené : il existerait une richesse « bien acquise » digne de louange. Évidemment, il n’est pas question ici du pécule modique…
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LE DRAME DE L’ÂGE
Quand Claude Lévi-Strauss est mort à l’âge de 100 ans, il considérait que l’espèce humaine était pourrie jusqu’à l’os. Si on lui disait : « Et si elle devait disparaître ? », il répondait : « C’est ce qu’on peut souhaiter de mieux à la planète ! » On a l’habitude de dire : « On s’aigrit avec l’âge ! »…