Archives de catégorie : Philosophie des sciences

LE TEMPS QU’IL FAIT LE 5 JANVIER 2018 – Retranscription

Retranscription de Le temps qu’il fait le 5 janvier 2018. Merci à Marianne Oppitz et Catherine Cappuyns !

Bonjour, nous sommes le vendredi 5 janvier 2018 et avant tout : bonne année, bonne santé ! Tous les gens qui me souhaitent une bonne année se sentent obligés d’ajouter quelque chose du genre : « Touchons du bois ! » et « Espérons que ce ne soit pas pire que 2017 ! ». Continuer la lecture de LE TEMPS QU’IL FAIT LE 5 JANVIER 2018 – Retranscription

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LE TEMPS QU’IL FAIT LE 29 SEPTEMBRE 2017 – Retranscription

Retranscription de Le temps qu’il fait le 29 septembre 2017. Merci à Marianne Oppitz !

Bonjour, nous sommes le vendredi 29 septembre 2017 et je voudrais vous parler d’une réflexion au confluent de deux événements quasiment simultanés. C’est le fait que, hier, je suis passé à France Culture en compagnie de Pierre Dockès et d’une dame qui s’appelle Clara Gaymard et nous avons parlé de la mort du capitalisme. Et l’autre événement, c’est la sortie, je crois que c’est le 3 novembre – en tout cas pour moi il y a le bon à tirer qui est ces jours-ci, je crois que c’est aujourd’hui – du livre qui s’appelle À quoi bon penser à l’heure du grand collapse. Continuer la lecture de LE TEMPS QU’IL FAIT LE 29 SEPTEMBRE 2017 – Retranscription

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Le temps qu’il fait le 29 septembre 2017

Un tout autre regard

Paul Jorion, À quoi bon penser à l’heure du grand collapse ? Fayard (à paraître le 3 novembre)

France Culture, Entendez-vous l’éco : La mort du capitalisme, le 28 septembre 2017, avec Pierre Dockès et Clara Gaymard (et non « Gayraud » comme je le dis malencontreusement dans la vidéo)

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« De l’anthropologie à la guerre civile numérique » – IX. Le logos

Suite de l’entretien du 5 mai 2016 avec Franck Cormerais et Jacques-Athanase Gilbert de la revue Études digitales, en complément de l’entretien intitulé De l’anthropologie à la guerre civile numérique.

IX. Le logos

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« De l’anthropologie à la guerre civile numérique » – VII. La vérité et la réalité, notions en réalité problématiques

J’ai publié ici l’été dernier un entretien que j’avais eu le 21 mars 2016 avec Franck Cormerais et Jacques-Athanase Gilbert de la revue Études digitales, intitulé De l’anthropologie à la guerre civile numérique.

Nous nous étions revus le 4 mai 2016 pour compléter l’entretien. Je vais publier ici en feuilleton, les questions supplémentaires que nous avions alors couvertes.
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Les marchands de doute de Naomi Oreskes et Erik M. Conway

Dans leur ouvrage récent, Le négationnisme économique et comment s’en débarrasser (Flammarion 2016), Pierre Cahuc et André Zylberberg font grand usage (le terme « plagiat » est-il ici excessif ?) du livre Les marchands de doute des auteurs américains Naomi Oreskes et Erik M. Conway (Bloomsbury Press 2010 ; Le Pommier 2012 pour la traduction française).

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De l’anthropologie à la guerre civile numérique, entretien réalisé le 21 mars 2016 (texte complet)

Ouvert aux commentaires.

I- La « mentalité primitive »

Jacques Athanase GILBERT

Votre parcours est particulièrement atypique, marqué en particulier par cette étonnante transition du chercheur au blogueur. Au-delà, votre pensée s’enracine dans le champ de la transdisciplinarité, empruntant à la fois à la philosophie, à l’anthropologie, à la sociologie et à l’économie. Comment appréhendez-vous cet itinéraire ?

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De l’anthropologie à la guerre civile numérique (VI), Pourquoi – selon nous – les jumeaux ne sont pas des oiseaux, entretien réalisé le 21 mars 2016

Jacques Athanase GILBERT

Vous soulevez la question de la réalité objective au sein de votre ouvrage Comment la vérité et la réalité furent inventées. Celle-ci engage, selon vous, un schéma des relations asymétriques qui se développe à travers le discours scientifique, une option qui apparaît en raison de la structure-même de la langue grecque mais est entièrement absent de la pensée ancienne chinoise, d’essence symétrique, comme sa langue. Continuer la lecture de De l’anthropologie à la guerre civile numérique (VI), Pourquoi – selon nous – les jumeaux ne sont pas des oiseaux, entretien réalisé le 21 mars 2016

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De l’anthropologie à la guerre civile numérique (I) La « mentalité primitive », entretien réalisé le 21 mars 2016

Jacques Athanase GILBERT

Votre parcours est particulièrement atypique, marqué en particulier par cette étonnante transition du chercheur au blogueur. Au-delà, votre pensée s’enracine dans le champ de la transdisciplinarité, empruntant à la fois à la philosophie, à l’anthropologie, à la sociologie et à l’économie. Comment appréhendez-vous cet itinéraire ?

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Qui étions-nous ? Nous étions une manifestation du vivant. Et nous le savions.

Dans Le dernier qui s’en va éteint la lumière, j’ai tenté de faire un pas en arrière par rapport à ce que fait habituellement l’anthropologue, en portant sur nous en tant que genre humain, le regard d’un anthropologue extra-terrestre. Dans Qui étions-nous ?, je tenterai de faire un pas en arrière de plus.

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Lycée d’État Jean Zay à Paris, « Comment la vérité et la réalité furent inventées », le 24 mars 2015

Je n’étais pas au courant que cette conférence l’année dernière, à propos de mon livre « Comment la vérité et la réalité furent inventées » (2009), avait donné lieu à vidéo. C’est l’un d’entre vous qui attire mon attention sur son existence.

Lapsus : c’est Socrate et non Aristote, comme je le dis là, qui est présenté comme « sophiste » par Aristophane dans sa pièce Les nuées.

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Le monde prenant conscience de lui-même

Ouvert aux commentaires.

Dernier_JorionSchelling (1775 – 1854) parlait du genre humain comme du moyen découvert par le monde pour prendre conscience de lui-même.

Nous saurons à 16h30 si l’existence d’ondes gravitationnelles a été détectée. Si oui, il y aura là un pas de géant – extraordinaire ! – dans la prise de conscience du monde par lui-même.

Le genre humain demeurera hélas de son côté aussi nul qu’il l’est en ce moment sur tous les autres plans.

Mise à jour (16h36) : les ondes gravitationnelles auraient été détectées. M’est avis qu’il faudra choisir entre elles et le boson de Higgs mais bon, c’est juste les twopence d’un lecteur avide de philosophie des sciences !

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LE TEMPS QU’IL FAIT LE 11 DÉCEMBRE 2015 – (Retranscription)

Retranscription de Le temps qu’il fait le 11 décembre 2015. Merci à Olivier Brouwer !

Bonjour, nous sommes le vendredi 11 décembre 2015. Et ce matin, en me levant, j’avais une idée assez précise de ce dont je voulais vous parler, qui était du fascisme en général et des élections en particulier, et puis, c’est François Leclerc qui m’a fait complètement dérailler, je me suis mis à penser à tout à fait autre chose (à parler aussi, vous allez voir).

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