Archives de catégorie : Ubérisation

Le poids d’une photo. Le choc des mots, par Pierre Juillot

Signalé par Carine Olivier https://www.facebook.com/photo.php?fbid=2661642487260863&set=a.114815375276933&type=3&theater

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En réponse à votre vidéo, j’aurais une « demande » à vous soumettre. Permettez moi d’ironiser sur ce que vos propos ont fait raisonner en moi, dans votre explication très pertinent de justifier d’une part d’un certain prix, et d’autre du plein « consentement » du sujet, l’un devant faire rendre « raison » à l’autre, je suppose, en vous soumettant à la lecture, un texte. Il ne demande pas non plus de psychanalyse de son auteur (quoi que vous suggestions, s’ils s’en trouvent, ne reviendrait-il pas au même, indirectement…? Auquel cas je comprendrais avec inquiétude, que vous me proposiez un rendez vous.).

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Le capitalisme financier fera-t-il un jour du social pour sauver sa peau ?, par Jean-Paul Vignal

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Ce n’est plus un secret pour personne que les quantitative easing à répétition des banques centrales n’ont pas donné les résultats escomptés sur la vigueur des économies occidentales, qu’ils s’avèrent incapables de restaurer malgré les sommes considérables déversées sur les marchés. Les raisons de cet échec sont multiples, mais elles sont pour l’essentiel liées au courtermisme obstiné des décideurs, qui préfèrent spéculer sur les actifs existants et même les rachats d’actions, que de prendre le risque d’investir dans la création de richesses nouvelles ou la transition écologique.

Les banques centrales savent qu’elles doivent donc trouver autre chose pour combattre l’inévitable prochaine crise, qui sera sans doute au moins aussi redoutable que celle de 2008, car les marges de manœuvre des Etats comme des banques centrales ont beaucoup diminué depuis. Les délocalisations et l’irruption des logiciels et des robots ont certes maintenu ou augmenté les marges bénéficiaires, mais ils ont aussi comprimé le revenu disponible des consommateurs à un niveau tel que la croissance n’est plus guère possible qu’à crédit, que ce crédit soit privé quand les consommateurs s’endettent personnellement, ou qu’il soit public quand les Etats s’endettent pour financer leur système de protection sociale.

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Ajustement du marché du travail, libéralisme, par Jean-Baptiste Auxiètre

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On parle en France d’inadaptabilité, du manque de formation, de manque de mobilité des employés potentiels. Les employeurs demandent à la fois des allègements de charges et qu’on (l’État) leur fournisse des bataillons d’employés bien formés, disponibles et mobiles.

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Allons nous accepter sans mot dire la privatisation de la solidarité ? par Jean-Paul Vignal

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Les récentes ordonnances portant reforme du droit du travail ont confirmé que, comme il l’est de plus en plus dans la plupart des pays du monde, le coût du travail est désormais variable en France. Cette dérive de la protection sociale n’est pas nouvelle ; elle s’inscrit dans la tendance lourde vers  l’externalisation de la plupart des charges des entreprises multinationales, qui consiste à acheter « juste à temps », en tant que de besoin, des services et des composants à valeur ajoutée, plutôt que des matières premières, et permet de reporter le financement, la charge et le risque des investissements lourds sur les fournisseurs.

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Le général Lee vengé par la Silicon Valley ?, par Roberto Boulant

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Julian Vannerson’s photograph of Robert E. Lee in March 1864

Comment ? Par quelle perversion les mânes d’un vieil esclavagiste sudiste pourraient-elles être réhabilitées par ce parangon de la contre-culture américaine des sixties, par ce nouveau rêve libertaro-californien de réinventer la société au travers du miraculeux pouvoir émancipateur de la révolution numérique ? Le commandant des armées confédérées durant la guerre de sécession – et accessoirement icône de l’extrême-droite américaine -, était un riche propriétaire sudiste possesseur d’esclaves qui combattait entre autres pour maintenir intacts les privilèges de sa caste.

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