Étiquette : Bertolt Brecht

  • Ce que Luc Dardenne pense de la révolution

    La revue littéraire Quinzaines va publier un extrait de l’entretien que j’ai eu avec Luc Dardenne le 14 mai sur PJ…

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  • PJ TV : « Le monde d’après… » – Invitée Marina Vlady, aujourd’hui mercredi 29 avril à 18h30

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    J’ai désormais – grâce à l’une d’entre vous (merci !) – une bien meilleure caméra et un bien meilleur micro – et j’étais tout particulièrement fier à l’avance de ce que je vous montrerais aujourd’hui. Manque de pot : l’internet est en ce moment à ce point surchargé que l’image et le son sont au contraire d’une qualité particulièrement médiocre. Désolé, nous essayons d’être meilleurs et pas… pires ! … Lire la suite…

  • Trends – Tendances, La solution de la question européenne : dissoudre le peuple ! le 15 décembre 2016

    Ouvert aux commentaires.

    Qui ne se souvient du poème de Bertolt Brecht « La solution » qui semblait, au moment où il fut écrit en 1953, résumer très justement toutes les tares qui affectaient le communisme de type soviétique ?

    Après l’insurrection du 17 juin,
    Le secrétaire de l’Union des Écrivains
    Fit distribuer des tracts sur le boulevard Staline.
    Le peuple, y lisait-on, a par sa faute
    Perdu la confiance du gouvernement
    Et ce n’est qu’en redoublant d’efforts
    Qu’il peut la regagner.
    Ne serait-il pas
    Plus simple alors pour le gouvernement
    De dissoudre le peuple
    Et d’en élire un autre ?… Lire la suite…

  • Verfremdungseffekt

    Sur une période de près de dix ans, j’ai habité divers quartiers de Los Angeles. J’ai acheté à cette époque un livre qui venait de paraître « L.A. Exiles » (1), les exilés de Los Angeles, à propos des écrivains qui se sont à un moment de leur vie retrouvés exilés à Los Angeles. Pour chacun d’entre eux, il y a la photo de la maison qu’ils habitaient alors, ainsi que quelques textes qu’ils ont écrits sur L.A. On trouve là les noms de Jean Renoir, Theodor Adorno ou Thomas Mann.

    J’ai découvert au moment où j’ai acheté le livre que j’habitais à 200 mètres de la petite maison que John Steinbeck occupait en 1930, au pied de la montagne, dans le quartier d’Eagle Rock.… Lire la suite…