Archives par mot-clé : féminicide

Féminicide : « Il n’y aura jamais de dernier mot sur la scène du crime », par Rosebud1871

P.J. : à propos de ma vidéo hier, Féminicide : les « conditions préexistantes », le 10 juin 2020.

Dans la réévaluation en cours des rapports de forces entre mâles et femelles, les identifications au genre construit de chacun sont interpellées, sous la raison de la notion d’égalité dont les révolutions passées ont assis en droit la revendication populaire. En droit, pas en fait, puisque les héritages divers du passé laissent en fait des rapports de force dont la fameuse phrase de Lampedusa « tout changer pour que rien ne change » dit les paradoxes. Continuer la lecture de Féminicide : « Il n’y aura jamais de dernier mot sur la scène du crime », par Rosebud1871

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« Féminicide »…, ma part de vérité, par Annie Stasse

À propos de Il n’y a pas de génocide accidentel. Ouvert aux commentaires.

Il se trouve que ma vie fut « riche » de chocs sexuels divers :

Inceste maternel durant l’adolescence – le crime tabou, les femmes seraient parfaites ! au niveau psychique il me semble que c’est plus grave, plus de conséquence sur la construction de l’être ainsi atteint par l’être d’où l’on est sorti et qui est censé prendre soin de son corps au quotidien pour sa survie. À tout hasard je vous recommande un livre de témoignages sur le sujet : L’ultime tabou, de Anne Poiret, éditions Patrice Robin, 2006.

Viol par mon mari à 22 ans, d’où naquit mon fils, et qui me valut 10 ans d’anorexie mentale… qui je crois était la conséquence de ce rajout au 1er choc vécu.

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Il n’y a pas de génocides accidentels

Un génocide demande concertation, décisions délibérées ; en particulier s’il est organisé d’emblée à l’échelle industrielle.

Ce que notre jurisprudence a qualifié de « crime passionnel » relève d’une autre catégorie : il s’agit de tragédies qui ont lieu sans planification préalable.

La délibération implique un calcul par la conscience. La passion au contraire met en jeu ce que la, ou le psychanalyste, appelle l’inconscient, ce que Paul de Tarse appelait la chair, et que l’on peut tout aussi bien appeler le corps. Or, la chose est établie, la conscience n’est informée de ce que le corps a décidé d’entreprendre qu’avec un délai considérable (d’une demi- à 10 secondes).

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