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G7 – Trump se désolidarise et s’en prend violemment à Trudeau

Mon commentaire :

Vingt-cinquième amendement de la Constitution des États-Unis

Section 4.

Si le vice-président, ainsi qu’une majorité des principaux fonctionnaires des départements exécutifs ou de tel autre organisme désigné par une loi promulguée par le Congrès, font parvenir au président pro tempore du Sénat et au président de la Chambre des représentants une déclaration écrite les avisant que le président est dans l’incapacité d’exercer les pouvoirs et de remplir les devoirs de sa charge, le vice-président assumera immédiatement ces fonctions en qualité de président par intérim. Par la suite, si le président fait parvenir au président pro tempore du Sénat et au président de la Chambre des représentants une déclaration écrite les informant qu’aucune incapacité n’existe, il reprendra ses fonctions, à moins que le vice-président et une majorité des principaux fonctionnaires des départements exécutifs ou de tel autre organisme désigné par une loi promulguée par le Congrès ne fassent parvenir dans les quatre jours au président pro tempore du Sénat et au président de la Chambre des représentants une déclaration écrite affirmant que le président est incapable d’exercer les pouvoirs et de remplir les devoirs de sa charge. Le Congrès devra alors prendre une décision ; s’il ne siège pas, il se réunira dans ce but dans un délai de 48 heures. Si, dans les 21 jours qui suivront la réception par le Congrès de cette dernière déclaration écrite, ou dans les 21 jours qui suivront la date de la réunion du Congrès, si le Congrès n’est pas en session, ce dernier décide par un vote des deux tiers des deux Chambres que le président est incapable d’exercer les pouvoirs et de remplir les devoirs de sa charge, le vice-président continuera à exercer ces fonctions en qualité de président par intérim ; dans le cas contraire, le président reprendra l’exercice desdites fonctions. »

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LES DIRIGEANTS DU G7 PERTURBENT LE SAUVETAGE DES RÉFUGIÉS, par François Leclerc

Billet invité.

Le G7 qui se tient à Taormina en Sicile était annoncé comme allant être difficile, mais bien pire est survenu. Les débarquements étant interdits dans l’île pour raison de haute sécurité et de cité balnéaire en état de siège, 6.400 réfugiés sauvés en mer ces derniers jours ont dû être acheminés dans le sud du continent italien, rallongeant de 24 heures le trajet de navires surchargés, ceux de la marine marchande ne disposant pas de réserves d’eau, de nourriture et de couvertures pour les réfugiés. Les mesures d’interdiction n’ont pas été levées et les dirigeants sont face à leurs responsabilités.

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AU CAS IMPROBABLE OÙ NOUS NE SERIONS PAS ENCORE ÉDIFIÉS, par François Leclerc

Billet invité.

Un G7 vient de se terminer, au cas fort probable où il serait passé inaperçu ! Principale information qui ressort des travaux des chefs d’État et de gouvernement qui se sont réunis au Japon : la chancelière allemande ayant jugé trop fort l’emploi du mot « crise » dans le communiqué final a eu gain de cause et il a été supprimé.

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L’actualité de la crise: première carte forcée, par François Leclerc

Billet invité.

PREMIERE CARTE FORCEE

Hier critiquée de toute part, aujourd’hui très courtisée, la BCE peut ne pas être totalement mécontente : elle a été installée au centre du dispositif de sauvetage permanent que les dirigeants européens ont décidé de mettre sur pied lors de leur sommet de vendredi soir.

Jean-Claude Trichet, son président, n’avait rien voulu lâcher à Lisbonne jeudi, accentuant la crise faute d’un geste attendu par les marchés. Affirmant qu’une implication de la BCE dans l’achat de la dette souveraine européenne, dont la perspective était envisagée par les analystes, n’avait pas été discutée. Une manière de reconnaître qu’il n’en serait pas nécessairement toujours ainsi, avait-il été remarqué.

N’ayant pas le choix, la BCE est donc sortie dès le lendemain de son Aventin, en acceptant d’envisager, d’après Silvio Berlusconi, l’achat direct de la dette souveraine des Etats membres de la zone euro, en raison des circonstances exceptionnelles actuelles. La BCE s’est dans l’immédiat formellement déclarée prête à participer à un « mécanisme de stabilisation » européen, et va vouloir très strictement encadrer ses interventions. La Commission pourrait pour sa part procéder par emprunt, déchargeant d’autant les Etats.

A ce double titre, c’est l’amorce d’un tournant pour la zone euro.

Le sommet a donné mandat à la Commission de définir le projet, une clause de style puisqu’une réunion des ministres des finances européens a été convoquée dimanche, avec obligation de résultat avant l’ouverture des marchés de lundi matin. La BCE devrait de son côté clarifier ses intentions.

« Compte tenu des circonstances exceptionnelles, toutes les institutions de la zone euro, le Conseil (l’organe des Etats de l’UE), la Commission européenne, la Banque centrale européenne et tous les pays membres se sont mis d’accord pour utiliser toute la gamme des instruments disponibles pour garantir la stabilité de la zone euro » explique le communiqué final du sommet.

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L’actualité de la crise: la danse endiablée des balais, par François Leclerc

Billet invité.

LA DANSE ENDIABLEE DES BALAIS

Avons-nous été proches de la fin du monde, dans la nuit européenne ? D’après les traders du New York Stock Exchange, cela a bien été le cas pendant quelques minutes, vers 14 heures 30 heures locales, lorsque la Bourse a effectué un plongeon comme jamais vu. Faisant revivre à ceux qui l’ont accompagné les pires instants de la crise financière, lorsque le monde de la finance s’écroulait, nous précipitant à sa suite.

De Tokyo, le jour s’étant levé, la cloche de Wall Street ayant retenti et les transactions devenues litigieuses annulées, on apprenait qu’une conférence téléphonique des 7 était dans l’urgence organisée, cet après-midi de vendredi. Que s’est-il passé ? Que va-t-il se passer  ?

La journée et la soirée d’hier ont été fertiles en événements, et il n’y a que l’embarras du choix pour rechercher les causes de cet effondrement imprévu, si l’on ne veut pas s’en tenir à l’explication d’une simple erreur de saisie d’un trader.

Depuis Lisbonne, la BCE décevait les attentes des marchés n’annonçant aucune nouvelle mesure afin de faire face à une crise européenne en plein dérapage, tandis que montait irrésistiblement, comme une crise d’angoisse, la crainte d’un inévitable défaut de la Grèce et d’une contagion atteignant dans l’immédiat et ensemble le Portugal et l’Espagne. Alors que les rues d’Athènes retentissaient à nouveau des protestations de ceux qui sont sommés de régler l’addition, accréditant l’idée que le gouvernement n’allait pas respecter sa feuille de route. Au Royaume-Uni, le scénario redouté d’une imparfaite victoire des Conservateurs se confirmait, installant un vide politique dans le pays, risquant de continuer à geler des décisions qui ne peuvent plus attendre, la livre sterling sur une pente de plus en plus glissante.

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L’actualité de la crise : Athènes, Washington, l’axe du mal, par François Leclerc

Billet invité.

ATHENES, WASHINGTON : L’AXE DU MAL

Un G7 Finances informel, donc sans communiqué final, s’est conclu et quelques commentaires lapidaires ont pu être happés au sortir de la réunion. Il y a eu une « discussion franche », a reconnu Jim Flaherty, le ministre canadien. Cela a été « une réunion très active » a indiqué Naoto Kan, le ministre japonais. Des commentaires qui ne sont pas le signe de grandes avancées.

Le G20 Finances s’est depuis engagé dans ce qui semble être une grande confusion, les ministres ne sachant plus très bien où donner de la tête tant les questions à aborder sont nombreuses et les points de vue divergents.

« Il y a de nombreux domaines, concernant les agences de notation, les transactions de gré à gré, les fonds spéculatifs, d’autres problèmes, où ce qui est déjà annoncé, sinon mis en oeuvre, par les États-Unis, les Européens, les Japonais ou d’autres, est tout simplement incohérent ». Qui a bien pu faire ce terrible constat, dans une bouche autorisée et officielle? C’est Dominique Strauss-Kahn, patron du FMI.

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