Archives par mot-clé : gaz à effet de serre

Si les gouvernements ne se préoccupent pas du maintien de la civilisation et de la survie de l’espèce, quelle éthique devrait adopter l’honnête citoyen ? par Cédric Chevalier

Billet invité. Ouvert aux commentaires.

Récemment dans The Guardian[1], George Monbiot, un des journalistes spécialistes de l’environnement parmi les plus réputés de la presse anglo-saxonne, a mis en évidence un paradoxe qui serait seulement curieux s’il n’avait pas pour enjeu la civilisation et l’espèce humaine.[2]

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Observer l’état ou la dérive du monde ?, par Cédric Chevalier

Billet invité.

J’ai parlé avec des amis de « peak everything », mais je ne pense pas que ce soit nécessairement la bonne expression. En effet, « to peak » est défini comme « atteindre son niveau le plus élevé ». Or rien n’indique a priori que la consommation d’énergie, l’érosion des sols, la concentration en Gaz à Effet de Serre (GES) dans l’atmosphère et d’autres variables de ce type aient atteint leur maximum. Le phénomène tendanciel général que j’observe serait mieux caractérisé par un « grow everything ». C’est-à-dire le constat qu’au sein du système « Terre/biosphère/Humanité », de nombreuses variables critiques évoluent de manière significative (en grandeur absolue, en taux de croissance, et en taux de variation du taux de croissance) dans la direction néfaste (augmentation ou baisse de la variable dans la « mauvaise direction »). Pourquoi néfaste ? Parce que ces évolutions poursuivies conduisent inexorablement à des grandeurs de certaines variables insoutenables pour un régime viable « Terre/biosphère/Humanité ». Un exemple parmi d’autres : le niveau actuel de GES dans l’atmosphère, son taux de croissance, et le taux de variation de ce taux de croissance actuels, s’ils voient leurs tendances poursuivies, conduisent inexorablement à un niveau de GES destructeur a priori pour l’Humanité. Idem pour le taux de mercure dans l’océan, le stade d’érosion des terres arables, le taux de pollution des eaux potables, le stock d’énergie fossile, la quantité de déchets accumulés, le niveau de la biodiversité, l’état des écosystèmes, etc etc.

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