Archives par mot-clé : gouvernance

Les « Nuits Debout » : des chrysalides pour solder l’ère de la gouvernance, par Timiota

Billet invité.

Quelques mots de plus sont forgés et les fissures béantes se révèlent. Pas besoin de logique : notre pensée « primitive », associative, coopérative, retrouve une prise. Dites « Eurozone » puis « Varoufakis », et vous réalisez que la première n’a pas d’autre règle qu’une religion féroce, pas même de règle légale, le ministre grec étant celui qui a demandé l’habit du roi nu : la pensée est associée, elle n’a pas besoin d’être logique.

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LA GRÈCE ET APRÈS ? par François Leclerc

Billet invité.

Non sans application, il est tenté de refermer sans faire de vagues le dossier grec, après que sa gestion a dévoilé sous un jour fort peu flatteur, des mois durant, les dessous d’une gouvernance européenne s’épuisant à trouver une issue. Cela laisse des traces.

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Comment introduire l’intérêt général dans la gouvernance d’entreprises ?, par Olivier Ardoin

Billet invité. Je publie pratiquement toujours les « billets invités » sans commentaire préalable. Le lecteur du blog devine que je le trouve intéressant sans savoir pour autant dans quelle mesure exacte je souscris à son contenu. Ceci me conduit souvent à devoir répondre à ceux des lecteurs qui supposent que j’approuve à 100 % le contenu de chaque « billet invité ». Dans le cas présent du texte d’Olivier Ardoin, je tiens à préciser que ses propositions bien que positives et susceptibles de susciter un débat intéressant ne me semblent pas aller assez loin dans la voie qu’il ouvre.

Constat :

L’économie de marché, en faisant disparaître les entreprises les moins performantes, conduit naturellement à la formation d’oligopoles qui dominent les principaux marchés mondiaux. En dehors du fait que la concurrence entre eux est largement faussée en raison de leur faible nombre, les décisions prises par les dirigeants de ces groupes de taille mondiale ont un impact de plus en plus considérable. Elles concernent souvent des millions de personnes et peuvent avoir des conséquences majeures sur l’environnement. Dans certains cas même, c’est l’ensemble de la planète et de ses habitants qui pourraient subir les conséquences de leurs choix, s’ils impliquent un risque de catastrophe écologique majeure par exemple.

Dans le système économique actuels, les seuls décideurs finaux légitimes sont les représentants des actionnaires, au nom du droit de propriété de ces derniers. Ils ont certes la contrainte de se soumettre aux lois des pays concernés par leurs projets, mais les lois, même quand elles sont bien faites et respectées, ce qui est loin d’être le cas dans tous les pays, ne peuvent pas tout anticiper quand il s’agit de projets complexes conduits à l’échelle mondiale.

Les décisions prises au sein de ces groupes sont donc prises par des intérêts privés en fonction d’un critère principal, celui de la rentabilité (à court terme de préférence) des capitaux investis.

La question primordiale à régler pour aboutir à un fonctionnement sain de l’économie mondiale est donc la suivante : comment introduire des représentants de l’intérêt général dans la gouvernance des entreprises ?

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