Archives par mot-clé : Immanuel Wallerstein

Les temps qui sont les nôtres : Le déclin de l’Occident, le 20 avril 2018 – Retranscription

Retranscription de Les temps qui sont les nôtres : Le déclin de l’Occident. Merci à Cyril Touboulic. Ouvert aux commentaires.

Bonjour, nous sommes le vendredi 20 avril 2018. Et je voudrais vous parler, aujourd’hui, du grand désarroi dans lequel nous nous trouvons.

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Les temps qui sont les nôtres : Le déclin de l’Occident

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Le déclin de l’Occident est-il lent ou rapide ?

Blog de Paul Jorion : Le capitalisme a toujours été un système instable, par Tong Jin, Beijing Ribao, le 12 février 2018

Immanuel Wallerstein et al., Le capitalisme a-t-il un avenir ? La Découverte 2014

Blog de Paul Jorion : Une OPA du FN sur La France insoumise ? par Timiota, le 19 avril 2018

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Tong Jin : « Le capitalisme a toujours été un système instable », Beijing Ribao, le 12 février 2018 (texte complet)

Il y a quelques jours, Pierre-Yves Dambrine nous avait offert une ébauche de traduction de l’article du « Quotidien de Pékin » (Beijing Ribao), organe de presse du Comité du Parti communiste de la municipalité de Pékin (plus de 400 000 exemplaires), intitulé « Le capitalisme a toujours été un système instable », du professeur Madame Tong Jin, de l’Institut marxiste de l’Université du Commerce extérieur et de l’Économie. En voici le texte complet. Merci à Pierre-Yves ! Ouvert aux commentaires.

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2015 : Une année « Badiou-Michéa-Wallerstein » ?

Nous allons bientôt fêter les six ans de Sémiotique de la crise, le rapport de Jean Maxence Granier de Think-Out Research & Consulting. Je vous en rappelle l’argument, tel que je le résumais dans un billet daté du 18 février 2009 :

[Jean Maxence Granier] distingue quatre conceptions – qu’il appelle « postures » – de sortie d’une crise appelées A, B, C et D, s’étageant du bénin A où le système autorégulé oscille de manière cyclique, au catastrophique D, où il est irréparable, en passant par B où le système survit, bien que difficilement, pour retrouver sa forme originelle, et C où le système survit mais uniquement parce qu’il subit une authentique métamorphose et se retrouve à l’arrivée très différent de son point de départ.

Pour A, Granier ne trouve aucun auteur qui défende cette interprétation de la crise et ceci dit-il, à juste titre, parce qu’elle dépasse d’ores et déjà en gravité le stade où une telle lecture pourrait encore se justifier. Parmi les auteurs défendant une conception de type B, il retient Patrick Artus, Michel Aglietta et Jacques Attali. Pour la « posture » C, les trois noms retenus par lui sont Joseph Stiglitz, Paul Krugman et moi-même. Et pour le type D, Alain Badiou, Jean-Claude Michéa et Immanuel Wallerstein.

Qu’ont fait nos dirigeants depuis six ans ? Ils ont adopté d’enthousiasme une interprétation de la crise comme relevant du type A, et se sont efforcés de reconstruire à l’identique le système désastreusement endommagé.

Conséquence ? 2015 sera sans doute une année « Badiou-Michéa-Wallerstein » ! Bravo Messieurs !

2015declinaison_semiotiquedelacrise

© Hervey.

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