Archives par mot-clé : Jack Nicholson

Mes dix films préférés de Jack Nicholson (de 10 à 6)

Chaque fois que je fais un billet de ce genre, « Mes films préférés de Godard, de Chabrol », « Mes Gabin préférés », etc. il y a quelqu’un qui affiche le même commentaire : « À quoi ça sert que vous disiez quels sont vos films préférés de Godard, de Chabrol, vos Gabin préférés ? »

À quoi ça sert ? La réponse est évidente : ça me sert à montrer quels sont mes films préférés de Godard, de Chabrol, mes Gabin préférés, etc. Mais ce n’est pas de ça qu’il parle bien évidemment, son vrai commentaire c’est « Il est injuste que vous puissiez intéresser les gens à votre liste, alors que la mienne les ferait bayer ».

Mais sa fausse question m’offre l’occasion d’expliquer un peu ce que je fais vraiment – ce que la plupart des autres commentateurs devinent d’ailleurs aisément – j’utilise les immenses ressources de YouTube pour composer un collage dispensateur d’un message précis. C’est clair me semble-il dans tous les cas, et je vends d’ailleurs parfois la mèche en commentaire, comme je l’ai fait récemment pour « 15 rôles splendides pour grandes actrices ».

#10 – Chinatown – Roman Polanski 1974


Continuer la lecture de Mes dix films préférés de Jack Nicholson (de 10 à 6)

Partager :

Ma génération, et ce qu’elle peut encore faire, le 17 août 2019 – Retranscription

Retranscription de Ma génération, et ce qu’elle peut encore faire, le 17 août 2019. Ouvert aux commentaires.

Bonjour, nous sommes le samedi 17 août 2019.

Quand j’étais gosse, il y avait des anciens combattants. C’étaient des gens, souvent, qui avaient une béquille parce qu’il leur manquait une jambe. Ils étaient dans des chaises roulantes. Ils avaient le visage plus ou moins abimé. Parfois, ils portaient leurs médailles, pour qu’on se souvienne. C’étaient les anciens combattants de la guerre de 1914. Les autres, les anciens combattants de la guerre de 1940, c’étaient nos parents : ceux qui nous poussaient dans nos poussettes.

Ils avaient accompli quelque chose. Ce n’était pas brillant. Ceux qu’on voyait avaient survécu. Ceux qui étaient là, ils s’étaient bien battus, la preuve. Est-ce que ça valait vraiment la peine ? Est-ce que c’était simplement une tentative de l’espèce de réduire le nombre de jeunes mâles par des moyens détournés ? C’est bien possible. Parce que plus personne ne sait exactement de quoi il s’agissait dans cette guerre de 1914 : quels étaient les véritables enjeux.

Continuer la lecture de Ma génération, et ce qu’elle peut encore faire, le 17 août 2019 – Retranscription

Partager :

Peter Fonda (1940 – 2019)

Peter Fonda, fils de Henry, frère de Jane, père de Bridget, acteur culte d’une époque. Ici dans The Trip (1967) de Roger Corman, scénario de Jack Nicholson, bande-son de The Electric Flag : Mike Bloomfield, Buddy Miles, Nick Gravenites, etc.

Tout avait commencé (sérieusement) dans The Wild Angels (1966), déjà de Roger Corman. Sa meuf là, c’est Nancy Sinatra, en motarde de choc. La scène d’ouverture se passe à Venice Beach à Los Angeles, pas le front de mer beaucoup plus connu, la partie à l’arrière, crade à l’époque – bien boboïsée depuis.

Et, pour ne décevoir personne, Easy Rider (1969) de Denis Hopper, que l’on voit là aux côtés de Fonda, et Jack Nicholson en passager. Steppenwolf à la bande-son.

Partager :