Archives par mot-clé : Jean-Claude Juncker

M. Trump a de plus en plus chaud

Trump fait machine arrière :
1° guerre commerciale : la trêve avec l’Union européenne
2° annulation de l’invitation de Poutine à Washington

Les sorcières de Salem
Lanny Davis avocat de Michael Cohen

« Karen McDougal is an American model and actress. She is known for her appearances in Playboy magazine as Playmate of the Month for December 1997 and Playmate of the Year of 1998 ». Je dis erronément « 1999 ».

« Les 17 provinces furent divisées par la trêve d’Anvers (1609) et formèrent deux masses : Les sept provinces du nord prirent leur indépendance sous le nom de Provinces-Unies : Hollande, Zélande, Utrecht, Gueldre, Overijssel, Frise, Groningue (avec Drenthe) ». Je dis « 17 ou peut-être 19 », c’est donc 17.

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LE TROMPEUR PRINTEMPS POLITIQUE DE L’EUROPE, par François Leclerc

Billet invité.

Faire bouger les lignes de la politique européenne est une préoccupation ces temps-ci fort partagée, qu’elle soit fondée sur la conviction que la crise européenne est dépassée et la stabilisation acquise, ou au contraire qu’elle appelle à la mise en place de contre-feux. Des mesures s’imposent dans les deux cas, mais lesquelles ? Le concours des idées continue…

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SI MÊME JEAN-CLAUDE JUNCKER N’Y CROIT PLUS… par François Leclerc

Billet invité.

Lors de son arrivée à la tête de la Commission, en septembre 2014, Jean-Claude Juncker annonçait que l’Union allait jouer la carte de « sa dernière chance ». Mais, sans attendre la fin de son mandat en 2019, il a annoncé qu’il n’en briguerait pas un second et signifié qu’il n’y croit plus.

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UN PARI A MILLE MILLIARDS DE DOLLARS, par François Leclerc

Billet invité.

Rien de mieux pour impressionner les foules que de manier des montants gigantesques. Afin d’accréditer la promesse du retour de la prospérité faite à ceux pour qui elle n’est qu’un souvenir, Donald Trump a annoncé un programme d’investissement dans les infrastructures de 1.000 milliards de dollars pour les dix années à venir. Les autoroutes, ponts, tunnels, aéroports, écoles et hôpitaux devraient profiter de cette manne, à condition toutefois de trouver leur financement.

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JEAN-CLAUDE JUNCKER SONNE L’ALARME ! par François Leclerc

Billet invité.

Les mises en garde contre ce qui est désormais appelé le contre-coup turc n’ont pas manqué devant l’ampleur des purges atteignant tous les milieux. Elles « dépassent la mesure », selon le ministre allemand des affaires étrangères Franck-Walter Steinmeier. Les autorités européennes faisaient jusqu’à maintenant le dos rond, n’évoquant au nom du respect de l’État de droit, que la perspective d’un gel des négociations à propos de l’entrée du pays dans l’Union européenne. On n’en est plus là.

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LA DÉMISSION EUROPÉENNE, par François Leclerc

Billet invité.

L’exode sur la Route des Balkans est un véritable calvaire qu’Alexis Tsipras a aujourd’hui qualifié de « honte pour l’Europe » devant le Parlement grec. Les gouvernements prétendent réserver un traitement « digne » aux réfugiés exténués pour dans la pratique les traiter comme un véritable troupeau. Et la cadence des naufrages en Mer Égée ne cesse d’augmenter.

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Grèce : Un détective pose quelques questions troublantes, par Roberto Boulant

Billet invité. Paul Jorion : comme vous pouvez le voir, le Columbo de Roberto Boulant fait un tabac sur les réseaux sociaux ! Félicitations Roberto !
Le 11 juillet à 20h30 : Columbo

… à ajouter aux chiffres que vous verrez ci-dessous !

Euh… une dernière p’tite question M’sieurs-Dames. Oh trois fois rien, un dernier p’tit détail et puis je vous laisse. Je sais que vous êtes très occupés ces temps-ci !
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Grèce : Démissionner pour faciliter le retour au calme

Yanis Varoufakis a démissionné de son poste de ministre des Finances grec, probablement pour faciliter de futures négociations. On juge sans doute à Athènes qu’il a pu commettre des erreurs au cours des semaines récentes. Il serait normal alors, me semble-t-il, que ceux qui, en face, ont eux incontestablement accumulé les erreurs – certains de leurs actes s’apparentant même à un sabotage pur et simple des négociations qui étaient en cours – en fassent autant. On pense bien sûr en particulier à MM. Jean-Claude Juncker, Président de la Commission européenne, Jeroen Dijsselbloem, ministre des Finances néerlandais et Président de l’Eurogroupe et, Wolfgang Schaüble, ministre allemand des Finances.

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COUP DE THÉÂTRE POUR LA GALERIE, par François Leclerc

Billet invité.

L’amitié de Jean-Claude Juncker s’apparenterait-elle à un baiser qui tue ? Il n’a cessé de manifester son amitié aux Grecs et a joué lundi le grand air de la trahison, mais il n’en reste pas moins l’ancien premier ministre luxembourgeois qui a prétendu ignorer que son pays était un paradis fiscal. Se retrouvant président de la commission alors que son pays a été l’un des membres fondateurs de l’Union européenne, la boucle est bouclée.

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UNE BRÈCHE EST POSSIBLE, par François Leclerc

Billet invité.

Le dos au mur, à force de détermination, le gouvernement grec est en passe d’ouvrir une brèche qui reste à concrétiser.

Depuis l’échec de la dernière réunion de l’Eurogroupe, des discussions présentées comme « techniques » ont préparé la prochaine rencontre de lundi. Avec les représentants des créanciers de la Grèce – l’appellation Troïka est abandonnée – priorité a été accordée à l’analyse des mesures que le gouvernement grec pourrait prendre dans les six mois à venir, s’il n’était plus exigé qu’il sollicite une extension du plan de sauvetage qui se termine. L’exercice a consisté à associer des mesures prévues dans le programme gouvernemental grec à d’autres précédemment imposées afin de conclure ce plan de sauvetage, de chiffrer l’ensemble et de lui faire correspondre un excédent budgétaire primaire réaliste.

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LE BRAS DE FER SE POURSUIT, par François Leclerc

Billet invité.

Les jours passent. La réunion de l’Eurogroupe d’avant-hier s’est déroulée suivant « un scénario d’intimidation », comme déploré par Alexis Tsipras, et s’est terminée en queue de poisson sans même un communiqué. Le premier ministre grec a par contre retenu que le sommet des chefs d’État et de gouvernement d’hier auquel il a participé avait par contraste permis de franchir « des pas importants ». Mais ils sont difficiles à discerner devant l’intransigeance qu’Angela Merkel et Wolfgang Schäuble continuent de manifester.

Jean-Claude Juncker a recherché hier une ouverture en admettant que d’autres mesures pourraient être substituées à celles que la Troïka réclamait, à impact budgétaire équivalent. Le porte-parole du gouvernement grec lui a en quelque sorte répondu ce matin : « il y a des mesures sur lesquelles nous pouvons probablement nous entendre comme l’achèvement du cadastre, l’accélération des procédures judiciaires, l’efficacité de l’administration et la fiscalité du patrimoine ». Mais le fil est tenu.

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Pour que l’effet de cliquet puisse jouer, il faut le garder secret

Le 14 octobre dernier, dans ma chronique du journal Le Monde intitulée L’effet de cliquet, ennemi de la démocratie, j’évoquais « les effets de cliquet dont notre système économique est friand ». J’écrivais :

Il s’agit de l’équivalent de ce mécanisme d’échappement à ancre utilisé en horlogerie interdisant tout retour en arrière : une absence de facto d’alternative. […] Ainsi, par un subtil montage des règles de vote, les institutions européennes requièrent un vote unanime si l’on veut adopter une mesure progressiste, alors qu’une mesure réactionnaire se satisfait d’un vote majoritaire. Des privatisations ou le détricotage de l’État-providence s’instaurent ainsi aisément cran par cran, tandis que les renationalisations ou les mesures sociales sont bloquées par l’effet de cliquet. […] Tout ceci va à l’encontre du principe de fonctionnement des institutions démocratiques, qui suppose la réversibilité des décisions prises.

Bien entendu, pour que l’effet de cliquet puisse jouer son rôle, il faut qu’il continue de rester secret, ou en tout cas qu’il n’y ait qu’un Paul Jorion quelconque ici ou là pour en dénoncer le mécanisme pervers.

C’est pourquoi l’effet de cliquet a pris un très mauvais coup quand M. Juncker, ancien Premier ministre d’une petite nation très inventive (quoi ? qu’ai-je dit ?), et nouveau président de la Commission européenne, a déclaré l’autre jour : « Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens ».

Quelle imprudence ! l’effet de cliquet, comme chacun sait, n’aime guère la lumière ! Il aime précisément laisser entendre le contraire de ce à quoi il sert, à savoir : « Si, si : malgré les apparences, la démocratie est QUAND MÊME respectée ! », alors que là, c’était plutôt du genre « Si nous avons pu vous rouler dans la farine autrefois, nous ferons en sorte que ce soit pour de bon ! ».

L’effet de cliquet ultime existe bien entendu, il a pour nom « colonels » mais ceux qui nous dirigent aimeraient mieux ne pas devoir en parler trop ouvertement : ça fait toujours un peu désordre !

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LA PORTE RESTE ENTREBÂILLÉE… par François Leclerc

Billet invité.

S’exprimant depuis Washington aux côtés de Barack Obama, la chancelière Angela Merkel n’a pas voulu fermer la porte aux négociations : « j’ai toujours dit que j’attendais de la Grèce qu’elle fasse des propositions viables afin que nous puissions en parler ». De son côté, Wolfgang Schäuble déclarait hier que « si [la Grèce] veut notre aide, il faut un programme », ajoutant : « je n’ai toujours pas compris comment le gouvernement grec veut s’y prendre ».

Celui-ci ne fait pourtant pas mystère de ses intentions, qui peu à peu se précisent et peuvent se résumer ainsi :

1/ L’adoption d’un programme d’aide humanitaire d’urgence.
2/ Un accord financier permettant de passer le cap des remboursements de la dette jusqu’à fin août, le temps de mettre au point un plan de quatre ans qui prendra effet au 1er septembre.
3/ Un engagement limité à 1,5 % d’excédent budgétaire primaire brut pour la suite.
4/ Le démarrage des discussions sur la restructuration de la dette sur la base des propositions déjà faites : remboursement des prêts bilatéraux et du Fonds européen de stabilité financière en fonction de la croissance, et émission de titres perpétuels en échange de ceux détenus par la BCE.

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LA PHASE CRITIQUE, C’EST MAINTENANT ! par François Leclerc

Billet invité.

Afin de couper court à l’offensive de l’équipe grecque, anticipant l’échéance de fin de mois qu’elle avait elle-même donnée, la BCE et le gouvernement allemand ont opposé chacun à sa manière une fin de non-recevoir au plan qui était progressivement dévoilé. Les banques grecques ne disposent plus que du dispositif des liquidités d’urgence (ELA) pour se financer, et les autorités de Berlin ont fait fuiter un document préparatoire à la prochaine réunion de l’Eurogroupe annonçant leur totale intransigeance, ne laissant à la négociation que le changement de nom de la Troïka. Yanis Varoufakis rencontre aujourd’hui à Berlin Wolfgang Schäuble. La réunion de l’Eurogroupe est convoquée pour mercredi prochain.

La recherche d’un « accord transitoire » permettant de donner du temps à la négociation a vécu. Théoriquement, il ne reste que trois grosses semaines pour parvenir à un accord global, faute de quoi la BCE pourra couper le dernier cordon d’alimentation des banques et tout précipiter. Cela ne laisse pas d’autre choix au gouvernement grec que de négocier sous cette contrainte ou de décider, une fois tout ayant été tenté, de sortir de l’euro ou de démissionner pour susciter une nouvelle élection. L’épreuve de force est engagée, toute la question étant de savoir si la détermination qui lui est opposée est ou non une position de départ de négociation qui pourra être assouplie.

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