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4 courts métrages de Jean-Luc Godard (par ordre de préférence)

Je plaisante bien entendu. D’abord, qu’avez-vous à faire de mon ordre de préférence ? Ensuite, ils sont adorables tous les 4. Et puis, entendre Belmondo parler de la voix de Godard (JP n’était pas disponible pour la post-sync), cela ne mérite-t-il pas de toute manière le détour ?

1956 : Une femme coquette

1957 : Charlotte et Véronique ou Tous les garçons s’appellent Patrick

1958 : Une histoire d’eau (achevé par Truffaut parce que Godard est insatisfait des rushs)

1958 : Charlotte et son Jules

Vous aurez constaté au nombre de vues sur YouTube que cela n’intéresse plus grand monde.

Quand je vous disais que le monde (humain) touche à sa fin !

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Autres temps, autres mœurs…

J’ai acheté un coffret de films de Gabin. J’ai fait allusion l’autre jour au fait que j’avais revu le French Cancan (1955) de Jean Renoir. Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est l’histoire d’un patron de revues (Jean Gabin) qui couche avec toutes les jeunes filles qu’il recrute et quand il y en a une qui se plaint d’être remplacée (François Arnoul), il lui dit : « Mais qu’est-ce que tu crois, poulette ? etc. », et tout le monde autour de lui de s’esclaffer. Je suppose que tout le monde dans la salle s’esclaffait aussi.

Dans le bonus making of de French Cancan, quelqu’un vous explique que Jean Renoir trouvait lui-même la formule très drôle, et il ajoute que le père de Jean Renoir, Auguste, y recourait abondamment lui-même. Comme il n’était pas patron de revues mais peintre, je suppose qu’il est question de la relation de « l’artiste » avec ses modèles…

Mais il y a pire encore !

Hier j’ai regardé, avec le même Gabin, complété de Jean-Paul Belmondo, Un singe en hiver (1962) d’Henri Verneuil, d’après le roman éponyme (1959) d’Antoine Blondin.
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