Archives par mot-clé : marketing

Confinement et immunité de groupe : deux types de milliardaires, par ‘un lecteur’

Nous sommes dirigés par les milliardaires. (Pour certains pays comme les USA cela fonctionne aussi, même si c’est évident.)

Démonstration

Il y a deux catégories de milliardaires :

a) Ceux qui en veulent toujours plus pour se sentir vivre : les gros cons à l’état brut.

b) Ceux qui veulent plus de temps, les transhumanistes.  Continuer la lecture de Confinement et immunité de groupe : deux types de milliardaires, par ‘un lecteur’

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PROJET D’ARTICLE POUR « L’ENCYCLOPÉDIE AU XXIème SIÈCLE » – MARKETING, par Michel Leis

Marketing

Le marketing sait se vendre, c’est bien le moins que l’on puisse en attendre. Il se présente sous ses meilleurs atours pour nous séduire : ne s-agit-il pas de mettre l’individu au centre, de coller à ses besoins et aspirations pour créer le produit qui répondra parfaitement à ses attentes ? Il s’impose dans la deuxième partie des Trente Glorieuses alors que la consommation de masse commence à donner des signes d’essoufflement. Il devient très vite porteur d’autres promesses : plus de profit, avec des consommateurs prêts à payer plus pour acquérir l’objet indispensable à leur statut, un marché dynamique fondé sur le renouvellement rapide des produits, grâce à une obsolescence technologique et d’image soigneusement entretenue. Il est perçu comme l’une des armes les plus efficaces dans le contexte d’une guerre totale pour les parts de marché, où aucun des acteurs n’ignore qu’à terme, l’offre finira par être supérieure à la demande. 

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CONSOMMER, CONSUMER : LE MARKETING SERA-T-IL BRULE AU FOUR BANAL ?, par timiota

Billet invité.

L’argent qui ne va pas là où il devrait aller. Merci Paul Jorion de mettre régulièrement le doigt là-dessus. Pas de « trickle-down », de ruissellement d‘argent, non, l’illusion est trop facile.

C’est en pensant à ça que je m’étouffais en entendant les 5 minutes du journal de France Culture le 1er février à 22h consacrées à l’étude « Communiquer fait vendre » (1), étude Association des Agences Conseils en Communication, étude vantée par l’un de ses auteurs de l’Université Dauphine, fort complaisamment interviewé par le journaliste.

On y apprend qu’avec un recul de 10 ans, ces braves gens de la com ont enfin pu avoir une preuve « sérieuse » (on a failli entendre scientifique, mais non, quelle retenue !) de l’utilité de leur profession : oui, les segments de marchés étudiés sont bien influencés positivement par les dépenses de com, fût-ce, ô monde imparfait, à des degrés variables : « (de 26 % pour les produits frais (marché très marqué par les innovations et le poids des MDD – Marques De Distributeur) à 66 % pour les produits d’entretien (marché qui a la meilleure maîtrise du mix marketing) ».

Aucun miracle n’est survenu en direct alors que j’invoquais pourtant les mânes de Bourdieu en entendant la plate litanie d’autosatisfaction d’avoir enfin offert au monde si important des communicants une justification du côté véritablement positif, que dis-je, salvateur de leur mission, … de la création de valeur croyait-on même entendre.

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