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Lea Massari (1933-2025)
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L’imagerie explosive de l’artiste Goeun Lee (이고은)
Lorsque l’occasion m’a été donnée de voir les deux vidéos de l’artiste Goeun Lee (이고은), plusieurs idées me sont venues à l’esprit, certaines auxquelles elle avait pensé elle-même, comme j’ai pu m’en rendre compte lorsque j’ai entrepris de lire ses commentaires personnels sur ses œuvres, d’autres qui me semblent purement les miennes : l’explosion de…
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Mes dix films préférés de Jack Nicholson (de 5 à 1)
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Monica Vitti (1931-2022)
Tiens, c’est la première fois que me vient l’envie de citer la fameuse phrase du Tractatus logico-philosophicus de Wittgenstein : « Ce dont on ne peut parler, il faut le taire ». Je vais aller prendre l’air. Me promener un peu. Penser à ce qui importe, comme la beauté. De manière incidente, sur Antonioni :…
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Après Antonioni, Godard
Après avoir revu à la suite, tous les Antonioni (vous m’avez vu mettre en ligne quelques vignettes : Des goûts et des couleurs, et L’homme qui dit : « Les femmes sont comme ça »), je suis passé à Godard, du moins celui des années soixante. Je les regarde dans un ordre arbitraire ou, plus précisément, l’ordre…
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Deleuze : « Antonioni, cinéaste anti-freudien », par Phil Gill
Aussi, pourquoi Monsieur Jorion s’intéresse-t-il, entre autres, à l’œuvre d’Antonioni ? Je suppose que l’une des raisons principales est que les films de ce cinéaste sont au croisement des « trois regards, philosophique, psychanalytique et cinématographique ». Et pourtant, selon la lecture deleuzienne des films d’Antonioni par Daisuke Fukuda dans « Savoirs et clinique », le philosophe…
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L’homme qui dit : « Les femmes sont comme ça »
Dans Identification d’une femme (1982), le moins connu sans doute des films de Michelangelo Antonioni, un adulte improvise à l’intention d’un enfant un conte de science-fiction où un astéroïde a été creusé et sculpté pour en faire un vaisseau spatial. Il conclut son récit par ces mots : « Nous aurons compris l’univers tout entier et…
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Des goûts et des couleurs…
Je n’avais jamais vu L’Éclipse d’Antonioni. Je l’ai regardé ce soir. Mais avant, j’ai voulu lire quelques critiques. Plusieurs se plaignaient de la lenteur du film. Quand le mot « Fine » est apparu sur l’écran, j’ai voulu recommencer depuis le début. Des douze chapitres, je me suis contenté des quatre derniers. Quand j’ai appuyé sur la…