Archives par mot-clé : Vladimir Poutine

Vidéo – Trump : La bombe David Holmes

Pertinence de l’article d’impeachment « bribery » (corruption) David Holmes rapporte la conversation entre Trump et Gordon Sondland le 26 juillet 2019…

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La chute de la météorite Trump. Tome 1 : Un objet populiste mal identifié, pp. 110-113

Vous trouverez en effet aux pages 110 à 113 les propos suivants :

18 août 2017

À la lumière des événements de Charlottesville et des commentaires de Trump à leur propos, je suggère ce jour-là, de manière imagée, que Trump est le dernier des généraux confédérés sudistes et qu’avec lui se déroule la bataille ultime de la guerre de Sécession, en réalité inachevée. De manière inattendue il dispose à ses côtés, de troupes étrangères, à la tête desquelles se trouvent le Russe Vladimir Poutine et l’Australien Julian Assange.

La dernière bataille de la guerre de Sécession (1861 – 1865)

On découvre petit à petit qui est véritablement ce bonhomme et, le doute n’est plus permis maintenant : Trump est un général sudiste, Trump est un général de l’armée sudiste en déroute. Son père, Fred Trump, a plus que probablement appartenu au Ku Klux Klan, s’est rallié à cette idéologie-là et les événements de ces jours derniers le soulignent, mettent en évidence le fait qu’il y a des choses dans l’Histoire qui n’ont pas été terminées et qui se terminent parfois beaucoup plus tard. Beaucoup plus tard puisque vous le savez, la Guerre de Sécession (1861 – 1865), ça ne date pas d’aujourd’hui. Mais il s’est passé après la Guerre de Sécession une chose à laquelle on s’est peu intéressé mais que l’actualité d’aujourd’hui et des jours précédents nous rappelle : d’une certaine manière, les Sudistes n’ont pas vraiment perdu. Sous prétexte ou dans un esprit – je dirais peut-être « généreux » – de permettre au Sud de se reconstruire, on lui a permis de ne pas, je dirais pour faire image, se « déstaliniser » entièrement par rapport à ses visions esclavagistes.

[…] Donc, on nous a dit : « Oui, les suprémacistes, les identitaires blancs du Ku Klux Klan, les nostalgiques de l’armée confédérée qui ont défilé l’autre jour samedi à Charlottesville, c’est un prétexte pour eux, le déboulonnage de cette statue de Robert E. Lee », mais en réalité c’est significatif parce que maintenant, vous le voyez, tout ça se retrouve au cœur de l’actualité. Et le fait que Trump se déclare « pour la protection de ces beaux monuments », ce sont ses termes, est tout à fait significatif : il est dans le camp sudiste.

[…] La dernière bataille de la guerre civile américaine est en train d’avoir lieu. On ne sait pas qui va gagner parce que les Sudistes n’ont pas désarmé.

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S’il n’y a pas collusion, est-ce parce qu’il y a autre chose ?

Je reprenais hier, non pas dans un billet, mais dans un commentaire à mon propre billet, les propos d’un certain Steve Hall, spécialiste de la Russie pendant trente ans à la CIA, propos cités dans un article du Washington Post intitulé « Trump advisers lied over and over again, Mueller says. The question is, why? », de la plume de Rosalind S. Helderman, Josh Dawsey et Matt Zapotosky. 

Ce M. Steve Hall disait ceci : 

« Nous devons porter le regard au-delà de la question de savoir qui a eu une contravention pour stationnement interdit ou même écopé de quelques années de prison. Qu’en est-il de la vue d’ensemble ? Il s’agissait de la Russie, attaquant les États-Unis. »

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M. Trump a de plus en plus chaud

Trump fait machine arrière :
1° guerre commerciale : la trêve avec l’Union européenne
2° annulation de l’invitation de Poutine à Washington

Les sorcières de Salem
Lanny Davis avocat de Michael Cohen

« Karen McDougal is an American model and actress. She is known for her appearances in Playboy magazine as Playmate of the Month for December 1997 and Playmate of the Year of 1998 ». Je dis erronément « 1999 ».

« Les 17 provinces furent divisées par la trêve d’Anvers (1609) et formèrent deux masses : Les sept provinces du nord prirent leur indépendance sous le nom de Provinces-Unies : Hollande, Zélande, Utrecht, Gueldre, Overijssel, Frise, Groningue (avec Drenthe) ». Je dis « 17 ou peut-être 19 », c’est donc 17.

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La chute des Etats-Unis et les leçons pour nous, le 19 juillet 2018 – Retranscription

Retranscription de La chute des Etats-Unis et les leçons pour nous. Merci à Nicolas Bolle, Eric Muller et  Olivier Brouwer !

Bonjour nous sommes le jeudi 19 juillet 2018 et aujourd’hui ma petite allocution aura pour titre « La chute des États-Unis et les leçons pour nous ». Je ferai dans l’ordre.

D’abord la chute des États-Unis : la journée d’hier et les discussions qui ont continué, les gloses à propos de la réunion d’Helsinki et de la performance, de la prestation, de M. Trump dans ce cadre.

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La chute des États-Unis et les leçons pour nous

The Washington Post : « This sad, embarrassing wreck of a man », par George Will, le 17 juillet 2018

Wired : « What Robert Mueller knows — and 9 areas he’ll pursue next », par Garrett M. Graff, le 16 juillet 2018

Huffington Post : « Frédéric Taddéï aura son émission culturelle sur la chaîne russe RT France à la rentrée », par Jean-Babtiste Duval, le 16 juillet 2018

The Financial Times : « How we lost America to greed and envy », par Martin Wolf, le 17 juillet 2018

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« Trump constitue désormais une menace pour la sécurité nationale », le 17 juillet 2018 – Retranscription

Retranscription de « Trump constitue désormais une menace pour la sécurité nationale », le 17 juillet 2018. Merci à Olivier Brouwer !

Bonjour, nous sommes le mardi 17 juillet 2018, et l’actualité, aux Etats-Unis, me conduit à faire une vidéo chaque jour pour vous tenir au courant d’une actualité qui se précipite, et qui a été déclenchée par l’inculpation, vendredi dernier, vendredi 13 juillet, de douze fonctionnaires russes, inculpation qui les accuse d’interférence majeure avec les élections présidentielles de 2016. Je vous avais dit assez rapidement qu’ayant lu le document dans sa totalité, ce qui y apparaissait, à mon sens, en pointillés, c’était l’implication que M. Donald Trump, le Président des Etats-Unis, agit comme un agent de l’étranger, et non seulement un agent de l’étranger, mais un agent d’une puissance hostile aux Etats-Unis.
Je vous ai parlé hier de la loi américaine portant sur la haute trahison, de l’article qui en parle dans la Constitution, et de l’article dans le code qui en parle également, et qui parle même de peine de mort pour un contrevenant. Le test, bien sûr, après cette inculpation de fonctionnaires russes, le test allait être, comme je vous en avais averti, la manière dont allait parler de cela M. Trump, en sa rencontre à Helsinki, hier, avec monsieur Poutine.

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Le ministère de la Justice américain laisse entendre que Donald Trump est l’agent d’une puissance étrangère hostile

Blog de Paul Jorion : Inculpation de 12 fonctionnaires russes par la justice américaine, le 14 juillet 2018

Le texte de l’inculpation

Oups ! En une occasion je dis « Trump » au lieu de « Poutine », et en une autre, « soviétique » pour « russe », j’espère que l’on voudra bien excuser ces confusions impardonnables. Je dis aussi « trois mille » au lieu de « trente mille » mails.

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Inculpation de 12 fonctionnaires russes par la justice américaine

Ouvert aux commentaires.

Je suis en train de lire les documents et en particulier bien entendu le texte de l’inculpation qui fait que cette affaire est en train de changer de nature du tout au tout. L’image qui est en train de se dessiner est en effet absolument inédite : l’élection de Trump en tant qu’acte de guerre de la Russie contre les États-Unis, dans ce nouveau type de guerre qu’est la guerre numérique.

Point remarquable : si les opérations de déstabilisation de l’élection présidentielle de 2016 sont le fait de fonctionnaires russes – comme l’affirme l’inculpation, il s’agit bien d’un acte de guerre entre deux nations, et la question d’une collusion ou non de Trump et/ou de son équipe devient subsidiaire (de l’ordre de la collaboration ou non d’une cinquième colonne).

Ce nouveau développement est tout particulièrement intéressant alors que les deux présidents, américain et russe, se rencontrent lundi : tout mot aimable de Trump envers Poutine apparaîtrait alors comme collusion de Trump et son équipe, non pas simplement avec une puissance étrangère mais avec une puissance étrangère ayant posé un véritable acte de guerre contre les États-Unis.

1° L’inculpation de vendredi soir pour nous vient parfaitement s’articuler avec ce que j’écrivais ici dans la matinée :

Aujourd’hui nous avons à la tête des États-Unis, un président porte-parole servile mais déterminé de Moscou. Rien qu’il ne dise ou décrète qui ne corresponde à la ligne définie au Kremlin en vue d’affaiblir l’influence de l’Europe, en plus de celle de son propre pays bien entendu.

Et aussi avec ce qu’affirmait hier The Guardian dans son éditorial :

Mais M. Trump […] n’est pas notre allié. Il est hostile à nos intérêts et à nos valeurs. Il peut même, si cela continue, devenir une sérieuse menace.

2° Le recours au bitcoin

La direction générale des renseignements (GRU) de l’État-Major des Forces Armées de la Fédération de Russie, à laquelle appartiennent les douze inculpés, aurait utilisé le jeton numérique bitcoin pour le paiement de ses opérations en raison de sa quasi non-traçabilité ; d’autres jetons numériques auraient été utilisés pour des transferts de fonds. Les opérations auraient été financées par l’extraction (« mining ») de bitcoins ; elles se seraient faites par l’intermédiaire de compagnies américaines.

3° Le rôle joué par WikiLeaks

Si WikiLeaks est bien l’organisme auquel renvoie l’étiquette « Organization 1 » de l’inculpation, comme tout semble le suggérer, et si l’échange suivant est avéré (WikiLeaks affirmant au truchement russe Guccifer 2.0 : « envoyez-nous tout matériau pour que nous l’évaluions et cela aura bien plus d’impact que ce que vous faites ») : « Nous pensons que trump a seulement 25% de chances de l’emporter contre hillary … du coup un conflit entre hillary et bernie est intéressant », il est alors clair que WikiLeaks ne diffusait pas les documents hackés dommageables à Hillary Clinton en vue de favoriser Bernie Sanders, mais en vue de favoriser Donald Trump.

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Ironie de l’Histoire avec un grand « H »

En novembre 1989 tombait le mur de Berlin. Le monde soviétique tout entier le suivait aussitôt dans sa chute.

Il y a de cela bientôt 30 ans. Aujourd’hui nous avons à la tête des États-Unis, un président porte-parole servile mais déterminé de Moscou. Rien qu’il ne dise ou décrète qui ne corresponde à la ligne définie au Kremlin en vue d’affaiblir l’influence de l’Europe, en plus de celle de son propre pays bien entendu.

Est-ce, comme l’affirmait hier une enquête du Financial Times, parce que Moscou le tient par les … ? C’est plus joliment dit bien entendu dans le grand quotidien :

« Certains des flux financiers que le Financial Times à mis au jour soulèvent la question de la vulnérabilité de Trump à des pressions indues aujourd’hui qu’il est à la Maison Blanche.

Tower of secrets: the Russian money behind a Donald Trump skyscraper, le 12 juillet 2018

Une fin inattendue à la Guerre froide, d’autant que les partisans enthousiastes de Trump aujourd’hui sont ceux qui abominaient l’Union soviétique autrefois : « Better Dead Than Red! », plutôt mort que Rouge !

Ironie de la Grande Histoire, celle avec un grand « H ».

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