Archives par mot-clé : Volodymyr Zelensky

20/11/19 – Auditions Commission impeachment – Commentaires en direct

Des journalistes ayant vu le témoignage préalable écrit de Sondland parlent de coup de tonnerre : Sondland aurait bien transmis…

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Le point sur l’impeachment, le 11 novembre 2019 – Retranscription

Retranscription de Le point sur l’impeachment, le 11 novembre 2019. Bonjour, nous sommes le 11 novembre 2019. Nous fêtons l’Armistice…

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Vidéo – Trump : La bombe David Holmes

Pertinence de l’article d’impeachment « bribery » (corruption) David Holmes rapporte la conversation entre Trump et Gordon Sondland le 26 juillet 2019…

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Trump : « Un avertissement », le 8 novembre 2019 – Retranscription

Retranscription de Trump : « Un avertissement », le 8 novembre 2019.  Bonjour,  8 novembre 2019. Deuxième vidéo de la journée, cette…

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Auditions Commission impeachment – Commentaires en direct

Adam Schiff, président de la commission fait sa présentation : il rappelle les propos de Mick Mulvaney, chef de cabinet…

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États-Unis : sale temps pour les patriotes… immigrés !

Dépose aujourd’hui devant la commission du Congrès traitant de l’impeachment, un certain Lt. Col. Alexander Vindman, membre du National Security Council. Lequel explique dans un document de 6 pages qu’il est arrivé aux États-Unis à l’âge de 3 ans, ses parents fuyant l’Union soviétique. Il ne dit pas que la famille a crevé la dalle pas mal d’années mais ça se lit facilement entre les lignes.

Il est devenu militaire. Je n’ai pas besoin de vous expliquer pourquoi c’est souvent la seule stratégie pour s’en sortir quand les éléments sont vraiment ligués contre vous (je vous raconterai peut-être l’histoire de cet officier recruteur qui me convainc un jour à Milwaukee [Wisconsin] d’entrer dans sa boutique pour essayer de me tirer d’affaire parce que j’ai vraiment l’air d’un clodo).

Il explique aussi, dans sa profession de foi de 6 pages, qu’il faisait partie des quelques personnes écoutant en direct le 25 juillet la conversation de Trump avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky durant laquelle le président US conditionnait le versement d’une aide militaire à son pays à l’obtention non seulement d’informations compromettantes sur Joe Biden, son rival à la présidentielle, mais aussi sur un supposé complot ukrainien qui l’aurait visé lui durant l’élection présidentielle de 2016.

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Déposition de William Taylor, ambassadeur des États-Unis par intérim en Ukraine

Je viens de lire les 15 pages de la déclaration écrite préalable de William « Bill » Taylor avant sa déposition à huis-clos hier devant la commission du Congrès chargée d’une enquête pouvant déboucher sur une destitution (impeachment) du président Trump.

Je me pose la question sur ce qu’il a pu déclarer de plus que ce qui se trouve dans ces 15 pages en texte serré car tout est dit : les élus US votent une aide militaire à l’Ukraine, son versement est bloqué par un ordre donné directement à l’OMB (Office of Management and Budget) par le président Trump, lequel a sur le terrain ce que Taylor appelle une « seconde équipe », constituée de l’envoyé spécial Kurt Volker, Rick Perry, ministre de l’énergie et Gordon Sondland, ambassadeur auprès de l’Union européenne, équipe supervisée par Rudy Giuliani, avocat personnel de Trump. Cette « seconde équipe » subordonne le déblocage des fonds à la promesse par le président ukrainien Volodymyr Zelensky de découvrir des faits compromettants sur les affaires en Ukraine de Hunter Biden, fils de Joe Biden, Vice-président sous Obama et candidat en ce moment à l’investiture démocrate à la présidentielle de 2020, et des informations pouvant confirmer l’hypothèse que ce seraient les Ukrainiens et non les Russes qui auraient commis des ingérences dans la campagne présidentielle de 2016 (hypothèse répandue dans l’entourage de Trump).

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26/9/19 : Impeachment live

On continue de s’étonner à Washington de la rapidité avec laquelle a soudain été communiquée hier la retranscription accablante de la conversation du 25 juillet entre Trump et Volodymyr Zelensky, le président ukrainien. Que Trump imagine qu’il s’agissait d’une « très belle conversation » quand elle semble tirée par tout autre que lui du dialogue du « Parrain » passe encore vu le personnage, mais que le ministre de la Justice William Barr la laisse passer paraît incompréhensible, Trump suggérant dans la conversation qu’il existe désormais une « cellule ukrainienne » composée uniquement de son avocat Rudy Giuliani, de Barr et de lui-même, dont le seul but est sa ré-election en 2020, alors que Barr apparaissait déjà aux premières loges comme étant la personne ayant bloqué la transmission au Congrès du rapport du lanceur d’alerte. Une explication possible serait que Barr a compris, aussitôt la fuite rendue publique, à quel point il était compromis, et que la seule option qu’il lui restait était de limiter les dégâts – ce que semble confirmer la déclaration immédiate du ministère de la Justice, aussitôt la retranscription connue, que Barr ignorait avoir été mentionné dans la conversation et qu’aucun contact n’avait eu lieu entre les Ukrainiens et lui.

16h23 : Joseph Maguire, directeur par intérim de la National Intelligence (il remplace Dan Coats), témoigne en ce moment devant le comité du Congrès pour les questions de renseignement. Maguire répond comme un fonctionnaire consciencieux pris – malheureusement pour lui – entre le marteau (de la loi) et l’enclume (de la dérive mafieuse de Trump). Continuer la lecture de 26/9/19 : Impeachment live

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25/9/19 : Impeachment live

En diffusant il y a quelques minutes une retranscription de la conversation entre Trump et le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, le 25 juillet, la Maison-Blanche tente probablement d’allumer un contre-feu. Malheureusement pour Trump, le texte confirme ce que la rumeur colportait depuis plusieurs jours, à savoir qu’il essayait d’enrôler le président ukrainien dans sa campagne présidentielle de 2020 en lui réclamant des informations compromettantes sur la famille Biden, père et fils.

Info très gênante dans la retranscription pour William Barr, le ministre de la Justice, déjà sur la sellette pour avoir jusqu’ici refusé de transmettre au Congrès le rapport du lanceur d’alertes – ce que la loi l’oblige à faire, Trump dit explicitement au président ukrainien de se mettre en rapport avec Barr. Pas très rassuré pour son patron, le ministère a immédiatement fait savoir, aussitôt la retranscription diffusée, que le ministre n’était pas au courant.

Les langues se délient depuis le lancement de la procédure de destitution de Trump par Nancy Pelosi hier soir. On a appris en particulier que le Président était parvenu ces mois récents à circonvenir entièrement le State Department, le ministère des Affaires étrangères, pour ce qui touche à l’Ukraine, ne passant plus pour ses relations avec ce pays que par son avocat Rudy Giuliani, au point que les fonctionnaires du ministère consultaient la presse pour découvrir quelle était la politique étrangère des États-Unis envers l’Ukraine.

Les esprits chagrins affirmaient hier que la procédure de destitution n’avait aucune chance d’aboutir en raison de la majorité Républicaine au Sénat. Mais dans la soirée d’hier encore, le Sénat, dans un vote unanime, Républicains et Démocrates confondus, a réclamé la communication du rapport du lanceur d’alertes. La procédure de destitution de Richard Nixon n’avait pu aboutir qu’en raison de tels revirements. Nixon choisit de démissionner lorsque l’aboutissement probable de l’impeachment ne faisait plus aucun doute.

20h15Un article à l’instant dans le New York Times, par

L’article suggère que Pelosi prend ses décisions en fonction de ce qu’elle apprend en provenance des professionnels du renseignement plutôt que de ce que vous et moi pouvons savoir de ce qui se passe sur la scène politique. Le fait qu’elle ait avancé hier soir sa reine au beau milieu de l’échiquier s’expliquerait donc par certaines informations auxquelles elle a eu accès, et que vous et moi, simples mortels, en sommes réduits à supputer…  

21h20 :  Les politiciens Républicains s’arrachent les cheveux ce soir : pourquoi Trump a-t-il voulu publier dans la précipitation la retranscription de sa conversation du 25 juillet avec le président ukrainien, alors qu’elle est à ce point accablante pour lui ? Parler de comportement suicidaire, d’auto-punition, ou quoi que ce soit d’autre du même genre, serait à mon avis surestimer ses capacités intellectuelles. Ses motivations sont celles que j’ai mentionnées tout au long : 1° pressurer l’adversaire en fonction du rapport de force est ce que fait l’homme d’affaire avisé – qu’il soit le dirigeant d’une puissance étrangère n’a aucune importance : le principe est d’application générale, 2° « Ce n’est pas moi qui ai commencé ! » : c’est Joe Biden qui le premier s’est mêlé de politique ukrainienne, moi je ne fais que me défendre ! La victime c’est moi. c.q.f.d. : il se croit dans son bon droit et n’a du coup rien à cacher. 

Comme je vous l’expliquais le mois dernier dans mon billet Trump, champion de l’« auto-destitution », Pelosi était convaincue qu’il provoquerait sa propre chute. La confirmation ne tardera pas.

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Pas bon pour Trump, mauvais pour Biden

À chaque minute qui passait hier, on en apprenait davantage sur le coup de téléphone qui avait conduit un lanceur d’alerte de haut rang à révéler l’existence d’une conversation du Président Trump avec « un dirigeant étranger » appelant « une réponse urgente ». De « haut rang » parce qu’il devait faire partie des destinataires des retranscriptions des écoutes du Président Trump.

On a rapidement su – grâce à une offensive défensive sur CNN de Rudy Giuliani, ancien maire de New York devenu avocat de Trump – de quoi il s’agissait vraiment : d’une conversation le 25 juillet entre Trump et Volodymyr Zelensky, président nouvellement élu de l’Ukraine, au cours de laquelle Trump lui aurait demandé à 8 reprises d’enquêter sur de supposées malversations qu’aurait commises en Ukraine Hunter Biden, fils de Joe Biden, candidat à la présidentielle 2020 du côté Démocrate, et sur les pressions que le père aurait exercées, à l’époque où il était Vice-Président d’Obama, pour que soit limogé un procureur qui risquait d’inculper son fils.

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