Étiquette : Walter Lippman

  • Le colloque Walter Lippmann : aux origines du « néo-libéralisme », par Serge Audier (VI) Walter Lippmann (1889 – 1974)

    Le colloque Walter Lippmann : aux origines du « néo-libéralisme », préface de Serge Audier – Penser le « néo-libéralisme », éditions Le bord de l’eau, 2012. Madeleine Théodore nous propose un résumé en plusieurs parties de cette réflexion essentielle. Ouvert aux commentaires.

    « L’admirable livre de Walter Lippmann ».

    Lorsque en 1938, Louis Rougier publie son nouvel ouvrage aux éditions Médicis, intitulé « Les mystiques économiques. Comment l’on passe des démocraties libérales aux états totalitaires », il tient à évoquer d’autres auteurs convergents, comme Ludwig von Mises et Walter Lippmann. … Lire la suite…

  • QUEL EST LE DIEU QUE RÉVÈRENT LES GRANDS-PRÊTRES DE LA RELIGION FÉROCE QUI NOUS GOUVERNE ?

    Un passage d’une lettre que Russell Leffingwell (1878 – 1960), qui présidera longtemps le comité de direction de la banque J. P. Morgan avant d’en devenir le président, adressa le 30 décembre 1931 à Walter Lippmann (1889 – 1974). Le colloque Walter Lippmann de 1938 est considéré comme fondateur du néo-libéralisme [*] ; parmi ses participants : von Mises, von Hayek ainsi que leur maître Alfred Schütz, du côté français : Robert Marjolin, Raymond Aron, Jacques Rueff, pour les Allemands, les théoriciens de l’ordo-libéralisme : Wilhelm Röpke, Alexander Rüstow.

    La leçon à tirer est que Keynes et toute son école, ce qui signifie les fonctionnaires du ministère des Finances qui le suivent peu ou prou et pensent comme lui, n’ont pas le jugement d’hommes ayant un sens pratique.

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  • Désaliéner l’État : une stratégie offensive et défensive, par Xénophon

    Billet invité.

    Le système du Crédit Public, c’est-à-dire des dettes publiques, dont Venise et Gênes avaient, au moyen âge, posé les premiers jalons, envahit l’Europe définitivement pendant l’époque manufacturière. Le régime colonial, avec son commerce maritime et ses guerres commerciales, lui servant de serre chaude, il s’installa d’abord en Hollande. La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste. La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique. Il n’y a donc pas à s’étonner de la doctrine moderne que plus un peuple s’endette, plus il s’enrichit.

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