Billet perdu mais récupéré : Haight-Ashbury, le 4 octobre 2009

Haight-Ashbury

Publié par Paul Jorion 4/10/2009 dans Arts, Questions essentielles, tags: Hippies, San Francisco

San Francisco est une ville que j’ai beaucoup aimée. Ça me plairait assez de retourner un jour vivre là-bas. Pendant près d’une année j’y ai vécu seul. La nuit après le travail, j’écrivais une sorte de journal, je parlais des gens et de la ville que j’aimais. J’avais mes quartiers favoris, comme Haight-Ashbury – où le mouvement hippy est né -, mes endroits préférés comme City Lights sur Columbus, ou le rivage de la baie à Crissy Field. Deux extraits.

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Ἀπορίες – Apories, par Panagiotis Grigoriou

Billet invité.

Bonjour Paul,

Même si nos analyses ainsi que nos visions respectives des affaires grecques peuvent parfois être distinctes, nous partageons toutefois cette même attitude, je dirais aporétique, devant les a-pories (au sens propre également… ayant glissé du grec ancien au grec moderne et bien au-delà : impasse, difficulté, embarras, et autant en grec moderne, dénuement économique) de notre temps présent si prolongé. Continuer la lecture de Ἀπορίες – Apories, par Panagiotis Grigoriou

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Les LUMIÈRES doivent jaillir maintenant ! par Philippe Soubeyrand

Billet invité.

Chers Amis, chers tous,

Je suis à la fois triste et en colère !

Triste, parce qu’aucun indicateur ne semble vouloir aller dans le sens contraire d’une extinction de masse désormais quasi(?) inéluctable, quoi qu’on en dise…

En colère, parce qu’aucun d’entre nous ne semble vouloir se rendre compte ô combien nos divisions nous font perdre un temps extrêmement précieux…

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RIVÉS SUR NOS ÉCRANS, par Pascal

Billet invité. Ouvert aux commentaires.

Vous écoutez les dernières infos sur votre écran préféré :

le E171 est-il cancérogène ?

Alerte aux particules fines

Le nombre de morts en augmentation sur les routes

La Terre est en train de bouillir

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Le revenu universel de la démocratie possible, par Pierre Sarton du Jonchay

Billet invité.

Le billet de Roberto Boulant dit bien ce qu’est la règle en matière de travail et de droit du travail dans le système libéral de l’économie nominaliste sans autorité ni responsabilité du réel. La vérité des contrats de service n’est pas connaissable parce que le bien servi reste confiné dans le secret des intérêts privés. Les contractants n’ont ni moyens ni obligation de rendre compte de ce qu’ils produisent en équité et livrent réellement. L’intérêt général de la société n’a pas de moyen objectif de juger de ce qui est produit et rendu aux propriétaires de droits qui ne sont pas publiables ni publiés. Derrière la loi nominale, s’applique la loi du plus fort adossée à des personnes morales virtuelles dont l’existence n’est pas contrôlable.

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BRAINSTORMING À DAVOS, par François Leclerc

Billet Invité.

À l’occasion du Forum économique mondial de Davos qui commence le 17 janvier les « grands » de ce monde sont cette année invités à s’interroger sur l’absence d’un « leadership réceptif et mondial », comme s’il ne suffisait plus de constater ce qui va mal mais que le temps était venu d’agir.

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Grands hommes d’autrefois

… Alexandre Dumas qui, dans une lettre bouleversante du 29 janvier 1855, la veille de l’enterrement de Gérard de Nerval « suicidé ou assassiné », dit à Victor Hugo sa décision de laisser sa place vacante parmi les porteurs du cercueil, afin de ne « perdre aucune occasion de protester contre votre absence. Demain vous serez donc au milieu de nous ».

Annie Le Brun, Les arcs-en-ciel du noir : Victor Hugo, Gallimard, 2012

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Le métro parisien et les pensées qu’il m’inspire

Je me suis assis sur un strapontin dans une rame de métro parisien à 20h53. Et, jetant un regard circulaire, je me suis posé la question : quel est le sentiment que j’éprouve envers ces gens qui sont là autour de moi ?

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DU CRÉPUSCULE A LA NUIT DE MÉDICIS : de l’élection de Donald Trump, symptôme politique, philosophique et psychologique, d’une crise systémique globale hors de contrôle, au symptôme climatique !, par Philippe Soubeyrand

Billet invité

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Figure 1 – Le Crépuscule & La Nuit selon Michel-Ange – Les Tombeaux de Médicis – Basilique San Lorenzo de Florence [1] – Minimum arctique 2016, Image obtained using Climate Reanalyzer, Climate Change Institute, University of Maine, USA [43], & Spécimen.

N’oublions jamais ceci : la phase terminale d’un cancer est toujours caractérisée par une aggravation soudaine des symptômes de la maladie et une dépendance totale du patient qui est alors contraint de laisser en l’état l’ensemble de ses affaires en cours. Continuer la lecture de DU CRÉPUSCULE A LA NUIT DE MÉDICIS : de l’élection de Donald Trump, symptôme politique, philosophique et psychologique, d’une crise systémique globale hors de contrôle, au symptôme climatique !, par Philippe Soubeyrand

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LE TEMPS QU’IL FAIT LE 18 NOVEMBRE 2016 – Retranscription

Retranscription de Le temps qu’il fait le 18 novembre 2016. Merci à Marianne Oppitz !

Bonjour, nous sommes le vendredi 18 novembre 2016. Je voudrais vous proposer pour commencer une image. C’est une image que j’ai déjà utilisée, je crois, dans une vidéo au cours de – c’est quoi ? – les 8 années que j’en fais ici. C’est une expérience : j’ai 15 ans, je suis dans un camp de Jeunesses scientifiques, c’est aux confins de la Flandre française et de la Flandre belge, sur le Blankaart, un très grand marécage et un copain me dit : « J’ai trouvé une grosse chrysalide ! ».  Continuer la lecture de LE TEMPS QU’IL FAIT LE 18 NOVEMBRE 2016 – Retranscription

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Un proto-fasciste va diriger la plus grande puissance mondiale

Il ne s’agit plus simplement de la Turquie, ou plus près de nous, de la Hongrie ou de la Pologne, un proto-fasciste va diriger aussi les États-Unis, qui restent devant la Chine, la plus grande puissance mondiale.

Peuples de la Terre, n’avez-vous donc trouvé comme manière de prévenir l’extinction qui vous menace que le passage au stade d’insectes sociaux : devenir abeilles, fourmis ou termites, qui bossent ou glandent, mais de toute façon ferment leur gueule ?

Le danger a cessé d’être lointain, peuples de la Terre, il est déjà très tard, réveillez-vous !

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Les policiers, « chair à canon » du libéralisme ? par Vincent Rey

Billet invité.

Le 19 octobre dernier dans l’émission « Bourdin Direct » sur RMC, témoignaient deux policières souhaitant rester anonymes, participant aux manifestations nocturnes, suite à l’attaque au cocktail Molotov d’un véhicule de police dans le quartier de la « grande Borne ». Au cours de l’entretien, l’une d’elle a déclaré « nous ne sommes pas de la chair à canon ».

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Le monde est heureusement en de bonnes mains

J’étais il y a un instant à la terrasse d’un café lillois où je lisais Mao et la vieille Chine, le livre du père Claude Larre ou celui-ci interprétait en 1972 les faits et gestes de Mao Tsé Toung comme ceux d’un empereur chinois parmi d’autres.

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Qui étions-nous ? (la réponse risque d’être perturbante)

Ouvert aux commentaires.

Une première observation : nous, êtres dotés de conscience, sommes apparemment seuls (dans notre genre) dans l’univers.

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Courrier reçu de Théophane Loiseau

Je lis votre blog depuis quelques années déjà, et j’essaie comme vous de trouver des solutions aux problèmes de notre temps. La chose n’est pas simple, et puisqu’il faut commencer quelque part, on débute généralement par élaborer des plans là où notre instruction et nos talents sont suffisamment vifs pour y voir clair et bâtir quelque chose. Je n’entends pas par là qu’il suffise de bonnes volontés individuelles pour pallier les grandes lacunes systémiques de notre monde. Si l’on entend souvent les partisans de « l’intelligence collective » affirmer avec poésie que l’océan n’est rien d’autre qu’une multitude de gouttes d’eau, dans la situation qui est la nôtre, un million de cailloux ne fait pas un pont, mais simplement un tas de cailloux. Je pense avoir déjà relevé dans vos articles votre approbation sur ce point : pour effectuer un changement de paradigme, la participation volontaire d’une multitude d’acteurs ne peut se dispenser d’une structure permettant de tirer le meilleur parti des efforts fournis.

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Quelle est l’idée la plus effrayante : celle que les extra-terrestres existent, ou bien celle que nous sommes seuls dans l’Univers ?, par Roberto Boulant

Billet invité.

S’ils existent, où sont-ils ? C’est par cette simple phrase que l’on peut résumer le fameux paradoxe posé par Enrico Fermi. Notre système solaire est jeune comparé à l’âge de l’univers, notre Soleil est une étoile de troisième génération, et les nébuleuses protostellaires ayant donné naissance aux étoiles de seconde génération, étaient déjà suffisamment enrichies en éléments lourds pour permettre l’apparition des précurseurs, puis de la vie elle-même, telle que nous la connaissons.

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Georges Balandier (1920 – 2016)

À l’époque où j’étais étudiant en anthropologie, j’ai lu Afrique ambigüe (1957) de Georges Balandier, paru quelques années auparavant. Je venais alors de lire Tristes tropiques (1955) de Claude Lévi-Strauss et le regard que je portais sur Afrique ambigüe était irrémédiablement teinté de l’expérience qu’avait été pour moi la lecture de Tristes tropiques.

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