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Sciences Critiques, Paul Jorion : « Se débarrasser du capitalisme est une question de survie », le 7 octobre 2016
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Pour Trump, c’est fini
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Le temps qu’il fait le 7 octobre 2016
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Échelle de prise de conscience d’une catastrophe en cours, par Un Belge
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Up-magazine, Convocation de la psychanalyse dans le monde de l’intelligence artificielle, par Juliette Wolf, le 2 septembre 2016
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Georges Balandier (1920 – 2016)
À l’époque où j’étais étudiant en anthropologie, j’ai lu Afrique ambigüe (1957) de Georges Balandier, paru quelques années auparavant. Je venais alors de lire Tristes tropiques (1955) de Claude Lévi-Strauss et le regard que je portais sur Afrique ambigüe était irrémédiablement teinté de l’expérience qu’avait été pour moi la lecture de Tristes tropiques.
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Cafés-librairies. « Rêvons demain », Paul Jorion au Comptoir Gâvrais, à Gâvres le 22 octobre à 20h30
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Ancêtres et nation : le cas finlandais, par Jacques Seignan
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Télérama Dialogue # 4 : demandez le programme, le 26 septembre 2016
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Benoît Hamon sur le revenu universel d’existence
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De l’intégration : les Chinois de France, par DD et DH
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Trends – Tendances, L’immortalité : des dentelles avant des chemises ? le 29 septembre 2016
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Piqûre de rappel : L’État-providence et la croissance, le 22 octobre 2015
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Si les gouvernements ne se préoccupent pas du maintien de la civilisation et de la survie de l’espèce, quelle éthique devrait adopter l’honnête citoyen ? par Cédric Chevalier
Billet invité. Ouvert aux commentaires.
Récemment dans The Guardian[1], George Monbiot, un des journalistes spécialistes de l’environnement parmi les plus réputés de la presse anglo-saxonne, a mis en évidence un paradoxe qui serait seulement curieux s’il n’avait pas pour enjeu la civilisation et l’espèce humaine.[2]
