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UN SILENCE TRÈS RELATIF
J’étais en train ce matin de rédiger un billet sur l’affaire Cahuzac (de plus longs développements que mon très bref Le niveau de tolérance d’hier soir), quand un coup de téléphone du Monde me proposa de rédiger une tribune libre à ce sujet pour l’édition papier qui paraîtra demain. J’étais partant. Mon billet…
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RESTAURER LE CRÉDIT PUBLIC PAR LE DÉPÔT BANCAIRE DU CAPITAL DE LIQUIDITÉ, par Pierre Sarton du Jonchay
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L’actualité de demain : TOUT EST NIÉ ET TOUT SE DÉTÉRIORE…, par François Leclerc
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N’AVOIR PEUR QUE DE LA PEUR ELLE-MÊME, par zébu
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L’actualité de demain : VERS UNE JURISPRUDENCE CHYPRIOTE, par François Leclerc
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L’actualité de demain : LE CADRE SE RÉTRÉCIT, par François Leclerc
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FACULTÉ DES SCIENCES ÉCONOMIQUES ET DE GESTION, Défaut global des dettes nationales, à Strasbourg, jeudi 4 avril à 18h
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CHYPRE, LA GUERRE DÉCLARÉE DE L’ÉTHIQUE CONTRE LA MORALE, par Pierre Sarton du Jonchay
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L’actualité de demain : SI TOUT S’EN MÊLE… par François Leclerc
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Audition de Paul Jorion sur les paradis fiscaux, centres off-shore et juridictions non coopératives – Assemblée nationale, mardi 26 mars 2013
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L’actualité de demain : ON NE VOIT PAS LA FIN DU VIRAGE, par François Leclerc
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A CIPRO, “CITTADINI – NON-RESIDENTI: 1-0”
(di Paul Jorion – l’originale in francese del 25 marzo 2013 è qui)
Sono dunque i cittadini ciprioti a cavarsela non troppo male, mentre i non residenti sono battuti.
Emergerà allora una vera nazione da un paradiso fiscale sconfitto? Come una fenice rinascente dalle proprie ceneri?
Si estenderà la gangrena agli altri paradisi…
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L’actualité de demain : CALMER LE JEU DE TOUS LES CÔTÉS, par François Leclerc
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CHYPRE, LE DÉBUT DE LA FIN, par Pierre Sarton du Jonchay
Billet invité.
Résumons le compte-rendu de François Leclerc sur les négociations bruxelloises à propos de Chypre. Un paradis fiscal a été démasqué et mis à mort au sein de la zone euro. Concrètement, les déposants inconnus qui se faisaient grassement rémunérer pour blanchir leurs capitaux en euros perdent officiellement leurs avoirs au-dessus de…
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SUR UN CADAVRE ENCORE FUMANT…, par zébu
