Archives de catégorie : Economie

Economie

L’Écho – Comment légitimer la politique de l’offre et la théorie du ruissellement ? le 12 mars 2019

Le ruissellement suppose le pouvoir d’achat

La « politique de l’offre » – que l’offre créera automatiquement sa demande, puisque la production engendrera les salaires de ceux qui produiront – tout comme la « théorie du ruissellement » – qui veut que les plus riches, par leurs achats, subventionnent automatiquement les moins riches qui produiront – négligent cependant chacune un élément essentiel, la première, que les salaires générés devront être d’un niveau suffisamment élevé pour que les salariés achètent la totalité des biens et des services qui seront offerts, et la seconde, celle du ruissellement, qu’il faut pour qu’elle soit valide, que l’économie puisse absorber en tant qu’investissement rentable toute la richesse que les détenteurs de capitaux ont la capacité de mettre à sa disposition.

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Espace Éthique/Île-de-France, Prédire les crises financières, demain lundi 4 mars à 18h30

À partir de mon expérience d’avoir prédit la crise des subprimes (2004-05), et de chercheur en Intelligence Artificielle (1987-90), je tenterai de définir les principes d’une IA qui prédirait les crises financières qui ne soient pas de simples phénomènes de bulles (pour celles-là, voir les travaux de Didier Sornette).

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Le programme du Blog de PJ pour les élections européennes, par Paul Jorion et Vincent Burnand-Galpin

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Quel modèle économique pour une société écologique ?

L’avènement d’une société écologique est impossible sans un changement radical de modèle économique. La politique actuelle du gouvernement en est l’exemple a contrario : concilier, sur le plan politique, libéralisme économique et préservation de l’environnement débouche nécessairement sur l’inaction écologique. L’environnement est sacrifié sur l’autel de la sacro-sainte équation « business + croissance = emploi + élection ».

Ce qui nous conduit à notre perte : le modèle économique capitaliste et néolibéral

Le capitalisme : un rapport de force en faveur du détenteur de capital

Le capitalisme, c’est le système économique qui donne l’avantage sur le plan politique au capitaliste, le détenteur de capital. Or qu’est-ce que le capital ? Ce sont les ressources qui, manquant à la place où elles seraient nécessaires pour permettre la production, la distribution ou la consommation des biens et des services, doivent être empruntées. Si les ressources manquent à la place où elles sont nécessaires, c’est que la propriété privée y fait artificiellement obstacle. Continuer la lecture de Le programme du Blog de PJ pour les élections européennes, par Paul Jorion et Vincent Burnand-Galpin

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Saint-Etienne, Conférence de l’hôtel de ville : « Se débarrasser du capitalisme est une question de survie » (XI) Sommes-nous trop nombreux ?

Je publie en feuilleton la retranscription (merci à Éric Muller !) de ma très longue conférence le 29 novembre 2018. Ouvert aux commentaires.

Question de la salle : Bonsoir. Une question à propos de Jean-Baptiste Say, un économiste lyonnais qui en 1803, à propos de la science économique vis-à-vis des ressources, de la « capacité de charge » comme vous l’avez dit, avait écrit que les richesses naturelles étaient infinies sinon on ne les aurait pas gratuitement (je crois que c’est ça) et je suis en train de m’écharper sur Youtube avec quelqu’un qui me répond qu’en fait, non, c’est pas ça la définition, c’est juste ce qui est vraiment infini, comme la lumière du soleil où l’air, et que ça ne définit que ça, donc c’est pas cette affirmation qui serait un problème – et pour élargir la question, est-ce que aujourd’hui ou pendant le XXe siècle – je crois savoir que Keynes ne prenait pas la question des ressources finies de la planète – est-ce qu’il y a eu un courant, un grand nombre d’économistes, qui prend vraiment dans les calculs la finitude des ressources, et aussi les impacts, c’est-à-dire la pollution, tout ça ?

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Les entrepreneurs et les entreprises sont-ils les ennemis de l’Humanité ? par Cédric Chevalier

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Je défends une conception large de l’entrepreneur : Vivaldi était un entrepreneur (composer et monter un opéra), Pablo Servigne est un entrepreneur (rédiger un livre et en faire la promotion), les parents qui font des enfants, construisent une maison, sont des entrepreneurs, un Bourgmestre est un entrepreneur (initier un projet de quartier), le capitaine Kirk dans Star Trek est un entrepreneur (explorer l’univers avec son vaisseau Enterprise), ainsi que Martin Luther King (développer un mouvement pour les droits civiques) et bien d’autres profils « entrepreneuriaux ».

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« Externalités négatives » ? Non : brutalisation ! par Vincent Burnand-Galpin

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« En sciences économiques, on n’a rien inventé depuis Marx » lancent les journalistes du Monde Diplomatique et coordinateurs du Manuel d’économie critique, Hélène Richard et Renaud Lambert lors d’une conférence à l’ENSAE ParisTech le 6 décembre 2018. Leur idée ? Les concepts de la science économique actuelle sont « pauvres », autrement dit, ce sont des rustines que l’on appose par-ci par-là pour que la théorie néoclassique reste valide : un remake du géocentrisme de Ptolémée faisant face à la théorie de Copernic ? La science économique actuelle manque d’un vrai travail sur les concepts, un concept devant être une notion qui tend, par sa simple définition, à coller au mieux à une réalité. Plus il rend compte et explique un spectre de phénomènes par lui-même, plus le concept est riche.

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Où en sommes-nous ? par Dominique Temple

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La révolte qui gronde n’est pas due à une puissance révolutionnaire extérieure comme ce fut le cas du temps où les communistes, parfois les socialistes, prétendaient apporter une alternative : bien au contraire ces illusions ont disparu, avec le communisme avant hier, avec le socialisme hier et le syndicalisme aujourd’hui. Comme les signes qui annoncent un tremblement de terre, la secousse vient de l’intérieur du système. Le capitalisme en réalité se fragilise lui-même. Et l’épicentre se trouve où il est le plus avancé, la France. Alors la stigmatisation et la répression des victimes démunies n’est pas une solution. Comme le disent les partisans de l’ultra-libéralisme, elles n’ont pas d’alternative. Mais l’on ne peut non plus demander aux populations de reconduire les causes de cette crise. 

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Le Média, COMMENT LES « ÉLITES » NOUS MÈNENT AU DÉSASTRE – PAUL JORION, le 8 janvier 2018

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La rancoeur, par rienderien

La rancoeur de ceux qui paient des écoles privées à leurs enfants et des vacances chez les grands-parents, mélangée à la rancoeur de ceux pour qui la paie trouée par des crédits ne finit pas le mois.

Ces deniers, c’est la France qui se lève le matin depuis longtemps pour nourrir, soigner, éduquer, divertir, transporter, protéger, nettoyer. Une France en désillusion à qui on a vendu un verger mais qui doit encore payer pour manger ses fruits.

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Grandes prophéties : Fin du capitalisme (2009), le 11 octobre 2018 – Retranscription

Retranscription de Grandes prophéties : Fin du capitalisme (2009), le 11 octobre 2018. Merci à Eric Muller !

Bonjour, nous sommes le jeudi 11 octobre 2018, et aujourd’hui, ma petite causerie aura un titre assez long : dans la série Les Grandes Prophéties de l’Oncle Paul, « 2009 – fin du capitalisme ».

Alors, vous le savez, je suis en effet connu comme prophète : c’est ça qui a fait ma réputation. J’ai annoncé dans les années 2005-2006 une grande crise du capitalisme américain qui serait liée au marché de l’immobilier, et tout particulièrement le secteur que j’ai appelé « sous-prime » et qu’on a appelé subprime depuis, parce qu’on n’a pas traduit. Et voilà.

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Courrier reçu : Le capitalisme à l’agonie

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Cher Monsieur,

Je partage totalement l’ensemble de votre analyse économique et votre approche sur le krach obligataire qui nous attend et sur le rôle des banques centrales concernant les obligations dites « flottantes ». Le retour de l’inflation conjugué au ralentissement de la croissance et au renchérissement des matières premières nous conduisent à la prochaine crise financière qui sera à mon sens cataclysmique avec le niveau de liquidités dans le monde. La multiplication des quantitative easing nous mène à la catastrophe.

Ancien banquier privé, je ne sais qu’enseigner dans mes différentes interventions et je pense comme vous que le capitalisme va s’écrouler dans une échéance assez courte.

Au plaisir de vous écouter ou de vous lire,

Thierry

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Le Monde / L’Écho – Quand la loi du marché impose sa loi, le 8 octobre 2018

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Le Monde : « La relative impunité des chefs d’entreprise est-elle légitime ? »

L’Écho : Quand la loi du marché impose sa loi

Le rapprochement de deux événements éloignés de la vie américaine éclaire les éternelles contradictions entre défense de l’intérêt général et respect des intérêts particuliers.

Premier événement : l’accord intervenu entre Elon Musk, P-DG du constructeur automobile Tesla, et la SEC, la Securities and Exchange Commission, le « gendarme de la Bourse » américain, l’équivalent de l’Autorité des marchés financiers en France.

Second événement : les auditions devant une commission sénatoriale du juge Brett M. Kavanaugh dans la perspective de sa nomination à la Cour suprême.

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