Archives de catégorie : La vie de tous les jours

Appel de décembre

L'objectif a été atteint le 29 décembre à 8h52.

Merci pour votre soutien indéfectible depuis … mai 2009 !

Objectif de l’appel : 350 € pour la maintenance du site et la location des serveurs. L’excès d’un mois par rapport à l’objectif, est reporté au mois suivant.

N’oubliez pas le blog de François Leclerc, Décodages !

Joyeuses fêtes à tous !

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Piqûre de rappel : Le petit fouineur : parlers kurdes et bretons

Ouvert aux commentaires. Je n’avais eu aucune réponse à ce billet publié originellement le 31 mai 2014.

Repensant ce soir à mon billet Comment se font les grandes découvertes historiques, je me posais la question si l’étonnante ressemblance entre les danses traditionnelles kurdes et bretonnes, se retrouvait dans un rapprochement possible entre les parlers kurdes et bretons.

Wikipedia m’apprend qu’il existe trois « dialectes » kurdes, appelés « dialectes » parce que ce sont ceux qui se déclarent Kurdes aujourd’hui qui les parlent mais que s’il fallait en juger à partir des simples traits linguistiques, ces parlers sont à ce point différents qu’on parlerait plutôt de « langues » (ceci n’est pas dit dans l’article en français de Wikipedia mais dans celui en anglais).

La question que je me pose, vous l’avez deviné, c’est si l’un de ces dialectes / langues s’apparente aux quatre grands parlers bretons.

Si quelqu’un a une idée là-dessus, qu’il nous en dise un mot ici.

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« La mer et les jours » (1958)

Ouvert aux commentaires.

La mer et les jours de Cinémathèque De Bretagne.

À l’époque où j’habitais l’Île de Houat, de février 1973 à mai 1974, quand on se réunissait pour mettre sur pied une belle fête, quelqu’un disait immanquablement : « Et si on montrait ‘La mer et les jours’ ? »

Un grand silence se faisait alors car montrer ce petit film impliquait une sacrée responsabilité : chacun se souvenait des fois précédentes et leur cortège de visages rougis, de nez qu’on vidait dans un bruit de clairon au moment où apparaissait le mot « Fin » sur l’écran. Et je ne parle pas que des femmes et des enfants, Dame !

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Le bon vieux temps d’il y a 10 ans…

Le bon vieux temps d’il y a 10 ans quand il y avait comme aujourd’hui dans l’actualité d’une journée deux fois plus que ce que j’avais le temps d’absorber.

Le bon vieux temps d’il y a 10 ans quand je recevais chaque jour comme aujourd’hui une demi-douzaine de mails disant : « Tout ne va pas aussi mal que vous le dites ! Ce truc que vous dénoncez, c’est juste une obsession chez vous ! Vous déraillez, c’est tout ! »

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Quand ils ont… par Peska

Quand ils ont…

Quand ils ont laissé les « sans domicile fixe » crever dans la rue
en soulignant que l’été est aussi dur que l’hiver pour les malheureux,
Et que c’est bien triste,
Je n’ai rien dit car je n’étais pas « sans domicile fixe ».

Quand ils ont laissé des familles vivre dans des logements pourris
pendant toute la durée de l’enfance des enfants,
Sans faire naître en eux l’espérance,
Je n’ai rien dit car je n’étais ni femme ni enfant miséreux

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Monopoly 2018 : Le jeu s’adapte à notre monde ultralibéral !

Ouvert aux commentaires.

Monopolypedia :

Le plateau de jeu ne contient pas les cases d’impôt, ni les services publics. Les gares quant à elles, n’ont plus de nom. Le but est d’avoir le plus d’argent possible à la fin, mais les joueurs seront encouragés à tricher : sauter des cases avec leurs pions, ne pas payer des loyers, voler des billets… Des cartes avec des objectifs de triche à remplir seront également présentes…

Bonne nouvelle quand même : il faut avoir plus de 8 ans pour y jouer !

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Université Catholique de Lille, Déclarer l’état d’urgence pour le genre humain ? le 11 décembre de 17h30 à 19h00

Paul Jorion, professeur associé à Ethics vous donne rendez-vous pour sa 2ème date de son cycle de conférences Déclarer l’état d’urgence pour le genre humain ?
Le 11 décembre, de 17h30 à 19h00, dans l’open space de la Maison des Chercheurs.
 
11 décembre, il s’interrogera sur « Le transhumanisme est-il la nouvelle religion d’une technologie triomphante ? »

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À celles et ceux qui espéraient me voir ce soir à Montpellier et demain à Toulouse

Voici le message que j’adresse aux organisateurs :

Chers amis, lorsqu’à la fin de ma longue (2h47) conférence hier au théâtre Toursky à Marseille (en position excentrée), j’ai posé la question de savoir si un repas avait été prévu, vous m’avez répondu : « Vous faites bien de m’y faire penser : personnellement j’oublie souvent de manger ! » Merci pour les deux sandwichs à la rosette que vous m’avez alors trouvés.

Chers amis, lorsqu’à ce moment-là j’ai posé la question de mon déplacement vers Montpellier aujourd’hui, vous m’avez répondu : « Ah oui ! On va s’en occuper maintenant … Voilà, c’est fait, j’ai acheté un billet : vous allez recevoir un mail ! » Lorsque je vous ai dit que je ne recevais pas de mail, vous m’avez répondu : « Eh bien si ! J’appellerai la banque demain à 9h et ils confirmeront que j’ai bien payé ! »

Chers amis, lorsque vous m’avez conduit à l’appartement relevant du théâtre où il était prévu que je passe la nuit, nous y avons trouvé six personnes y faisant la fête. Merci de m’avoir conduit à l’hôtel où j’avais passé la nuit de mon arrivée à Marseille avant-hier, et dont la note avait accidentellement été laissée à ma charge.

Je sais ce que vous pensez : que nos trois soirées à Marseille, Montpellier et Toulouse font partie d’un effort militant. Je le conçois très bien et c’est très volontiers que j’y participe : comme vous le savez, je n’ai à aucun moment réclamé la moindre rémunération pour mes efforts et mon temps avec vous et c’est avec un immense plaisir que je me suis adressé hier soir aux personnes qui étaient venues m’écouter à Marseille.

Il est maintenant 10h19. Le train où vous m’aviez, disiez-vous, réservé une place partait à 10h18, mais aucun billet ne m’est encore parvenu. Je vais me rendre à la gare, mais ce sera pour rentrer chez moi. Soyez gentils de dire à mes amis de Montpellier et de Toulouse que j’ai fait ma part de colibri. Mais pour que je me rende chez eux, il aurait fallu que vous fassiez la vôtre.

P.S. Courrier reçu le 6 décembre : « Heureusement que tu n’es pas venu à Montpellier. Le site des gens qui t’ont invité proposait une adresse dans une brasserie route de la mer, le journal Midi Libre t’invitait à la Faculté des Lettres (au département de l’Economie) dans le nord de Montpellier, enfin selon ton annonce nous devions nous rendre à la Faculté de Droit à Richter dans le sud de la ville. »

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Appel du mois de novembre 2018

L’appel a atteint son objectif mensuel de 350 € à 21h22. Merci à vous pour votre soutien constant depuis 2009 !

N’oubliez pas l’appel de Décodages, le blog de François Leclerc !

Ce n’est pas le moment de flancher : le monde est au coeur de la IIIe guerre mondiale, guerre numérique depuis plusieurs années, guerre totale classique sur le terrain dès demain, les peuples complètement déboussolés versent dans la politique du pire et élisent des dictateurs complètement barjots alors que l’espèce se dirige vers son extinction et celle de toute vie autour d’elle, distraitement mais avec détermination.

Fédérons-nous, unissons tous nos efforts, le bateau sombre (je ne ris pas) !

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Remerciements pour votre engagement, par Frédéric Farfart

Cher Monsieur Jorion,

Je ne suis pas un grand diplômé,  pas un grand propriétaire terrien, encore moins ai-je le plaisir d’avoir un travail épanouissant. Non, ma seule richesse est une richesse léguée dès ma procréation, transmise par ma famille, richesse qui englobe l’amour que m’ont donné mes proches et la stabilité matérielle et financière.

Mais, grâce à votre travail, à votre engagement, sachez que vous permettez à de simples et de jeunes personnes comme moi, de pouvoir s’épanouir et de saisir le sens et le mouvement du monde qui nous entoure.

Merci, un grand merci, de mener votre combat pour alerter les gens et de faire que notre destin ne soit pas aussi funeste qu’on nous l’annonce.

Nous y arriverons.

Fraternellement,

Frédéric.

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