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Etopia, Paul Jorion : Le dernier qui s’en va éteint la lumière, à Massembre, le 25 août 2016 à 20h30
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Piqûre de rappel : Le Figaro, Apocalypse now, par Éric Zemmour, le 31 mars 2016
Ouvert aux commentaires. Le Figaro, Apocalypse now, par Éric Zemmour « La fin du monde est pour demain. Les robots vont prendre la place d’une humanité rendue folle par le capitalisme. Un essai tonique mais qui laisse sceptique. » LE DERNIER QUI S’EN VA ÉTEINT LA LUMIÈRE. Paul Jorion, Fayard, 273 p.
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Le dernier qui s’en va éteint la lumière : le bouche à oreille
Avec Le dernier qui s’en va éteint la lumière, il n’est pas question de politique au jour le jour, pas question d’élections particulières, fussent-elles même présidentielles. Il n’y a ni enjeu politique immédiat, ni enjeu « de société », ni même « enjeu de civilisation » : c’est de la survie même de l’espèce qu’il est question. Cela, vous…
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La fin de l’été s’esquisse déjà…
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L’Est Républicain, La grande interview : Paul Jorion, le dimanche 7 août 2016
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Réponses à la Vraie fausse interview d’Isabelle Joly
La Vraie fausse interview d’Isabelle Joly m’a immédiatement donné l’envie d’y répondre. J’ai connu des personnes ayant vécu à l’époque où l’on vivait l’entièreté de sa vie sans jamais pouvoir communiquer avec soi-même plus âgé. On imagine mal aujourd’hui comment il était même possible de le faire : chacun tâtonnait dans une obscurité complète sans savoir…
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Vraie fausse interview, par Isabelle Joly
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L’impréparation du genre humain devant ce qui l’attend : de nouvelles preuves accablantes !
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De quoi parle mon dernier livre ?
Tout auteur vous le dira : pour expliquer de quoi parle son livre, il est le plus mal placé. Bien sûr c’est lui qui l’a enfanté au terme d’une longue gestation où se sont mélangées inextricablement la joie et la peine mais, une fois mis au monde, quand il le regarde, à part quelque vague ressemblance…
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Le dernier qui s’en va…, par Un parmi les autres
Billet invité. Bonjour M. Jorion, « Mes petits enfants ne connaitront pas leurs petits enfants ». C’est ce qui m’est venu à l’esprit en fermant votre livre hier soir. L’extinction de l’espèce humaine ne me pose pas de problème excessif, pas plus que ma disparition personnelle, c’est sans doute égoïste. C’est la pensée de l’agonie…
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La Libre Belgique, Paul Jorion : « L’humanité se découvre au bord de l’extinction », mardi 5 juillet 2016
Paul Jorion : « L’humanité se découvre au bord de l’extinction » Depuis qu’il a anticipé la crise des subprimes, Paul Jorion apparaît régulièrement dans les médias pour livrer ses commentaires à rebrousse-poil d’une pensée économique dominante, qui croit dur comme fer aux vertus de la « main invisible » et à la pérennité du capitalisme. L’anthropologue belge a…
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Bibliothèque Fahrenheit 451, LE DERNIER QUI S’EN VA ÉTEINT LA LUMIÈRE, le 29 juin 2016
Le compte rendu sur le site Bibliothèque Fahrenheit 451 peut être trouvé ici. […] Rendre compte du contenu d’un tel ouvrage demeure une grande frustration tant nombre d’exemples et d’arguments pertinents durent être omis pour ne pas nuire à la clarté de la synthèse. On ne peut que trop en conseiller la lecture complète.
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Bretons, Paul Jorion : « Il faut supprimer le capitalisme pour survivre », N°122 juillet 2016
N. B. : Les expressions « en aval » et « en amont » ont malheureusement été interverties : ce sont les « solutions en amont » que je préconise bien entendu, de préférence aux « corrections en aval » une fois le mal fait, comme par exemple la taxation de pratiques condamnables. Cliquer sur les images pour les agrandir
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Qui étions-nous ? Nous étions une manifestation du vivant. Et nous le savions.
Dans Le dernier qui s’en va éteint la lumière, j’ai tenté de faire un pas en arrière par rapport à ce que fait habituellement l’anthropologue, en portant sur nous en tant que genre humain, le regard d’un anthropologue extra-terrestre. Dans Qui étions-nous ?, je tenterai de faire un pas en arrière de plus.