Archives de catégorie : Questions essentielles

La vie

Aujourd’hui, de manière inattendue (absolument sans crier gare), j’ai vécu pendant plusieurs heures une expérience humaine d’une extraordinaire intensité.

Je ne peux rien vous en dire de plus car en dire davantage risquerait de blesser l’une ou l’autre personne.

Aujourd’hui, j’ai été à la fois fier et ravi de vivre, dans ce qu’elle a de plus sublime et de plus tragique, la vie de ce qu’on appelle un être humain.

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Réforme ou révolution ?, le 28 juin 2019 – Retranscription

Retranscription de Réforme ou révolution, le 28 juin 2019. Ouvert aux commentaires.

Bonjour, nous sommes le vendredi 28 juin 2019 et j’ai réfléchi au titre que je pourrais donner à ma petite causerie. Il y a trois titres possibles. Le premier est « De l’influence que l’on peut avoir sur le cours des choses ». C’est un peu long. Ce n’est sans doute pas ça que je vais retenir. Le deuxième auquel j’ai pensé, c’est « Pourquoi le MEDEF invite-t-il Mme Marion Maréchal plutôt que M. Paul Jorion ? » et le troisième, c’est « Réforme ou révolution ? ». Les trois titres, en fait, vous allez le voir, renvoient exactement à la même chose. Je vais sans doute prendre le plus court parce que vous le savez, sur YouTube, on n’a pas beaucoup de place pour mettre le titre alors je vais mettre « Réforme ou révolution ? ». En plus, ça paraîtra moins sibyllin, moins à interpréter ou à déchiffrer, que les deux autres. Continuer la lecture de Réforme ou révolution ?, le 28 juin 2019 – Retranscription

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Réforme ou révolution ?

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Pourquoi le Medef invite-t-il Marion Maréchal plutôt que Paul Jorion ?
Quelle influence peut-on avoir sur le cours des choses ?

Blog de Paul Jorion : Le nazisme était-il un anticapitalisme ? le 6 mai 2017
Blog de Paul Jorion : Grande tragédie et petit drame, le 10 octobre 2007
Blog de Paul Jorion : Sémiotique de la crise, par Jean Maxence Granier, le 18 février 2009

Le nom que j’oublie, l’élève de Keynes : Joan Robinson (1903 – 1983)

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La grenouille dans la marmite, le 24 juin 2019 – Retranscription

Retranscription de La grenouille dans la marmite, le 24 juin 2019. Ouvert aux commentaires.

Bonjour, Nous sommes le lundi 24 juin 2019 et, aujourd’hui, ma petite conférence, mon exposé, s’appellera « La grenouille dans la marmite ». Vous connaissez cette histoire que l’on raconte, je ne sais pas si c’est plausible ou non mais on la raconte et, en tous cas, tout le monde comprend bien de quoi ça parle. On met une grenouille dans une casserole, dans une marmite, et on allume le feu en-dessous. Comme la température ne monte que progressivement, elle ne se rend pas compte que l’eau est trop chaude alors que, si on la plongeait dans une casserole d’eau bouillante, elle pourrait peut-être encore sauter. 

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« Que faire ? Que faire ? », le 5 mai 2019 – Retranscription

Retranscription de « Que faire ? Que faire ? », le 5 mai 2019. Ouvert aux commentaires.

Bonjour, nous sommes le dimanche 5 mai 2019 et mon exposé d’aujourd’hui s’intitulera « Que faire ? Que faire ? ».

Vous l’avez vu – je commence par là – les listes pour le Parlement européen ont été déposées et sur aucune de ces listes, vous ne trouverez mon nom. Alors, la tentation de la nature humaine, c’est de dire : « Eh bien finalement, je n’ai pas vraiment essayé ! » mais là, vous me diriez : « Non, non, M. Jorion, vous avez essayé et vous avez consacré beaucoup d’énergie au cours des mois derniers à essayer de vous trouver sur une de ces listes et vous  n’avez pas réussi ! » et je vous dirai : « Monsieur ou Madame, vous avez parfaitement raison : je me suis donné beaucoup de mal ! ». J’ai essayé d’avoir un débat public avec M. Hamon dont vous vous souvenez peut-être, qui a été décommandé à la dernière minute – pas par moi. J’ai eu l’occasion de passer une soirée à discuter avec M. Hamon. J’ai eu l’occasion de plusieurs conversations assez longues avec M. Olivier Faure. J’ai eu M. Paul Magnette au téléphone, M. Di Rupo aussi et vous m’avez vu me joindre au mouvement Place Publique qui s’est créé en France. J’ai participé à l’échelon local, dans le Morbihan où j’habite. J’ai participé même à une réunion – je suis revenu spécialement un jour où j’étais à Bruxelles – pour participer à une réunion à Lille aux côtés de Claire Nouvian. Des amis à moi ont lancé une pétition que vous avez été nombreux, dans le cadre en question, à signer, appelant le Parti socialiste et Place Publique à me mettre en position utile sur leur liste.

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Que faire ? Que faire ?

Elections européennes
Extinction du genre humain

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Notre-Dame de la Vie, par Cédric Chevalier

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Pour quoi pleurons-nous ? L’œuvre humaine et l’œuvre d’art

Pourquoi pleurons-nous d’avoir vu brûler Notre-Dame de Paris ? Pourquoi s’émouvoir pour de vielles pierres et d’antiques charpentes, si vénérables soient-elles ? Quel sens donner à l’émotion qui nous étreint dans une sorte de communion internationale ? Qu’est-ce qui est affecté en nous exactement ?

On a vu le spécialiste de l’histoire et du patrimoine Stéphane Bern très ému à la télévision. Est-ce indécent ? J’ai pour ma part du mal à cerner cette grande tristesse qui m’affecte. Quand des êtres humains sont touchés dans leur chair, la légitimité de notre détresse est évidente. Quand il s’agit de dégâts matériels sur des objets, si précieux soient-ils, j’ai ressenti une gêne d’être si affecté, je l’avoue.

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Macron et les Gilets Jaunes – I. L’Autre et le Tiers, par Dominique Temple

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I. L’Autre et le Tiers

Lors du “Grand débat” réservé aux intellectuels[1] qu’il avait invités, Emmanuel Macron, Président de la République, estimait que dans une société libérale la question du choix individuel est oblitérée du fait de la tension entre la liberté de chaque individu et la liberté de l’autre lorsqu’il n’y a pas de contrainte collective qui en limite l’arbitraire car dès lors on ne peut juger les choix d’autrui que comme attentatoires à l’idée du commun que l’on se fait de ce qui doit être partagé.  À moins que ces intérêts soient identiques, les définitions du commun sont l’enjeu de forces divergentes en fonction de la différence de ces intérêts. Il veut, assure-t-il, l’épanouissement de la liberté de chacun, normé par la vérité objective. Son projet est la coordination des efforts des uns et des autres, aussi différents soient-ils, pourvu qu’ils contribuent au destin commun en raison de leur complémentarité pour réaliser des objectifs identifiés collectivement. Le commun doit assurer le développement d’un destin individuel dans un destin collectif. Admettons ! Mais se pose la question de savoir qui peut s’approprier légitimement la définition du commun pour pouvoir lui imposer des limites collectives ?

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À propos de « La mort. Comment l’apprivoiser ? », par Sylvain Jouty

À propos de mon texte « La mort. Comment l’apprivoiser ? » dans le numéro le plus récent de Quinzaines. Ouvert aux commentaires.

Je ne connaissais pas le texte de London. Il a tout à fait raison, j’ai écrit quelque part (dans une nouvelle) que la mort par le froid est la plus douce qui soit, et j’ai raconté ailleurs le suicide de Guy Waterman, l’un des grands écologistes des USA, au mont Lafayette, dans les montagnes Blanches, y partant en hiver dans la tempête, après avoir simplement dit à sa femme (ils vivaient dans une maison très isolée, sans électricité ni téléphone, mais avec un piano Steinway, et voiture exprès à 2 km), « pense à faire du pain aujourd’hui ».

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Le programme du Blog de PJ pour les élections européennes, par Paul Jorion et Vincent Burnand-Galpin

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Quel modèle économique pour une société écologique ?

L’avènement d’une société écologique est impossible sans un changement radical de modèle économique. La politique actuelle du gouvernement en est l’exemple a contrario : concilier, sur le plan politique, libéralisme économique et préservation de l’environnement débouche nécessairement sur l’inaction écologique. L’environnement est sacrifié sur l’autel de la sacro-sainte équation « business + croissance = emploi + élection ».

Ce qui nous conduit à notre perte : le modèle économique capitaliste et néolibéral

Le capitalisme : un rapport de force en faveur du détenteur de capital

Le capitalisme, c’est le système économique qui donne l’avantage sur le plan politique au capitaliste, le détenteur de capital. Or qu’est-ce que le capital ? Ce sont les ressources qui, manquant à la place où elles seraient nécessaires pour permettre la production, la distribution ou la consommation des biens et des services, doivent être empruntées. Si les ressources manquent à la place où elles sont nécessaires, c’est que la propriété privée y fait artificiellement obstacle. Continuer la lecture de Le programme du Blog de PJ pour les élections européennes, par Paul Jorion et Vincent Burnand-Galpin

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