Archives par mot-clé : Big Data

YouTube qui connaît désormais mes goûts mieux que moi-même …

… me conseille de regarder ceci :

et comme je suis toujours prêt à partager mes plaisirs avec vous …

Ceci dit, c’est beaucoup mieux qu’Amazon qui, à intervalles réguliers, me signale qu’après avoir beaucoup réfléchi à la personne que je suis, me signale avec sagacité que j’adorerais lire … un de mes propres livres.

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Namur, Conférences du Samedi, Vers un nouveau monde – Questions de la salle, le 23 mars 2019

Ouvert aux commentaires.

Sylvain Laurens, Les courtiers du capitalisme. Milieux d’affaires et bureaucrates à Bruxelles, Agone, 2015

François Quesnay, Tableau économique de la France, 1759

La vidéo de mon exposé – avant les questions de la salle – se trouve ici.

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Le Pistolet et La Pioche #15, « Devenons-nous des machines ? » Paul Jorion répond, le 29 mai 2018

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Tandis que les algorithmes d’apprentissage non-supervisé progressent chaque jour un peu plus et tendent à nous ressembler, il semble que les êtres humains perdent en complexité et en nuances, voire en intelligence. Sommes-nous en train de nous mettre à fonctionner comme des IA ?

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Les nouvelles technologies numériques et l’automatisation sont-elles une question de survie ? par Emmanuel Rousseaux

Billet invité. Ouvert aux commentaires.

Le texte ci-dessous (traduction d’un résumé par Jean Hagan de l’étude produite conjointement par l’Institute for the Future, think-tank californien, et Dell Technologies (juillet 2017) est très intéressant parce qu’il est probablement un très bon condensé de la vision actuelle du monde des affaires et de spécialistes en pointe sur le sujet. Continuer la lecture de Les nouvelles technologies numériques et l’automatisation sont-elles une question de survie ? par Emmanuel Rousseaux

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« Qui étions-nous ? » Le Surmoi remplacé par le Big Data

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Le Vocabulaire de la psychanalyse dit du Surmoi : « Une des instances de la personnalité telle que Freud l’a décrite dans le cadre de sa seconde théorie de l’appareil psychique : son rôle est assimilable à celui d’un juge ou d’un censeur à l’égard du moi. Freud voit dans la conscience morale, l’auto-observation, la formation d’idéaux, des fonctions du Surmoi […] il se constitue par intériorisation des exigences et des interdits parentaux » (Jean Laplanche et Jean-Baptiste Pontalis, Vocabulaire de la psychanalyse, Paris : P.U.F. 1968 : 471).

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Sur la montée de la robotisation … et l’apparition de ses freins ou de ses dérives, par Timiota

Billet invité.

L’article du Monde : Tout va bien, mon patron est un ordinateur décrit le « robot partie prenante au conseil d’administration » dans une boite hongkongaise d’investissement en biotechnologies, domaine où de vastes quantités de données existent dans les bases de données mondiales.

Cela pointe vers le prochain basculement de dizaines de millions d’emplois qualifiés vers des formes robotisées.

Il y a bien sûr du vrai, mais ce que je propose ici, c’est qu’il y a aussi une contre-réaction qui va s’établir pour freiner ce développement et « surfer » avec … Cette contre-réaction, on ne pourra pas l’attribuer à l’humain ou à la machine, et on ne peut pas dire non plus si elle domptera davantage, moralement, les conséquences de ce changement que les conséquences de la finance ou dans la finance, du HFT (high-frequency-trading). Je relie l’engouement actuel au passage par une situation de « percolation », bien connue dans le cas de système désordonné, lorsqu’ émerge quelque chose de nouveau qui se multiplie.

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La prise de pouvoir des données et la mort de la politique, par Evgeny Morozov

Publié dans The Observer, le 20 juillet 2014. Merci à Guy Weets pour la traduction. © The Guardian

Les pionniers de la technologie aux États-Unis préconisent une nouvelle approche de la gouvernance basée sur les données – « La réglementation algorithmique ». Mais si la technologie apporte des réponses aux problèmes de société, quel impact pour les gouvernements ?

Le 24 août 1965 Gloria Placente, une résidente de 34 ans du Queens, New York, roulait vers Orchard Beach dans le Bronx. Vêtue d’un short et de lunettes de soleil, cette maîtresse de maison était impatiente de passer quelques heures tranquilles à la plage. Mais au moment où elle a traversé le pont Willis Avenue dans sa Chevrolet Corvair, Placente a été entourée par une douzaine de patrouilleurs. Il y avait aussi 125 journalistes, avides d’assister au lancement de l’opération CORRAL de la police de New York – un acronyme signifiant Computer Oriented Retrieval of Auto Larcenists, soit recherche assistée par ordinateurs de voleurs de voitures.

Quinze mois plus tôt, Placente avait brûlé un feu rouge et négligé de répondre à la citation à comparaître, une infraction que CORRAL allait punir avec une forte dose techno-kafkaïenne. CORRAL travaille comme suit : une voiture de police stationnée à une extrémité du pont communique par radio les plaques des voitures venant en sens inverse à un opérateur à distance, qui les introduit dans un ordinateur Univac 490, un jouet cher $ 500,000 (3,5 millions $ en dollars d’aujourd’hui) prêté par la Sperry Rand Corporation. L’ordinateur compare les numéros avec ceux d’une base de données de 110 000 voitures qui ont été soit volées soit ayant appartenu à des délinquants connus. Dans le cas d’identification, l’opérateur alerte une seconde voiture de patrouille à l’autre sortie du pont. L’opération prend, en moyenne, seulement sept secondes.

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Les objets connectés : DEMAIN, ON SURVEILLERA POUR UN RIEN, par François Leclerc

Billet invité.

25 ans ont déjà passé depuis la conception par le britannique Tim Berners-Lee du World Wide Web, et Julian Assange vient nous gâcher la fête depuis sa résidence forcée de Londres ! Dans notre naïveté, nous croyions que le Web était un espace de liberté et de gratuité – certes de plus en plus encombré par le business – mais il s’avère que selon lui cet espace civil est devenu un « outil de surveillance totalitaire » qui est « sous occupation militaire », alors que « le Web s’est à tel point rapproché du monde réel que les deux sont désormais liés ». La référence aux révélations d’Edward Snowden est implicite, permettant à Julian Assange d’avertir que « l’avancée des technologies annonce la fin de la vie privée ».

Ce n’est pourtant pas ce que l’on entend de partout, des miracles étant au contraire promis, issus de la convergence des « objets connectés et du « Big Data », dans le cadre du « M2M » (Machine to Machine), c’est à dire du transfert de données entre objets de toute nature, dont la liste s’allonge comme un inventaire à la Prévert : un réfrigérateur, une montre, des lunettes, un costume trois-pièces, une brosse à dent, un parapluie (et un raton laveur)… Il en résultera une « datification » (création de données) nécessitant la mise en œuvre de gigantesques capacités de stockage, certaines données destinées à être actualisées en temps réel, impliquant également de disposer de capacités de traitement adéquates. Tel est l’univers annoncé comme prometteur du « Big Data ».

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