Étiquette : Charles Rist

  • Les grands ratés de l’histoire : la réponse de l’École historique à Carl Menger et sa « Querelle des méthodes »

    Si vous avez quelques notions de « science » économique, vous connaissez la version officielle : « Dans les années 1870, grâce à l’approche marginaliste, le discours ambigu de l’économie politique trouva sa transposition en une véritable science : la science économique, et ceci simultanément avec Stanley Jevons en Grande-Bretagne, l’Autrichien Carl Menger dans le monde germanophone, et Léon Walras dans le monde francophone. … Lire la suite…

  • Le colloque Walter Lippmann : aux origines du « néo-libéralisme », par Serge Audier (XII), Ludwig von Mises

    Le colloque Walter Lippmann : aux origines du « néo-libéralisme », préface de Serge Audier – Penser le « néo-libéralisme », éditions Le bord de l’eau, 2012. Madeleine Théodore nous propose un résumé en plusieurs parties de cette réflexion essentielle. Ouvert aux commentaires.

    Présente au Colloque, l’Ecole autrichienne

    Charles Gide (1847-1932) et Charles Rist (1874-1975), dans leur « Histoire des doctrines économiques depuis les physiocrates jusqu’à nos jours » (1909), évoquaient le « néo-libéralisme » de l’école autrichienne, qui se développait en réaction à l’interventionnisme étatiste et collectiviste. … Lire la suite…

  • TRAVAIL, PROPRIÉTÉ, TECHNOLOGIE

    Voici l’enregistrement de mon entretien avec « Un Belge », le vendredi 1er mars. L’ouvrage auquel je fais référence à plusieurs reprises est celui de Charles Gide et Charles Rist, « Histoire des doctrines économiques depuis les physiocrates jusqu’à nos jours » (Paris : Sirey 1909).

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  • QUESTIONS QUI RESTENT À RÉSOUDRE – PREMIER BILAN

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    Le dimanche 4 mars, j’ai pris la route pour la Belgique, sachant que – vu mon emploi du temps très chargé – je n’aurais pratiquement pas le temps de consulter le blog avant mon retour chez moi le dimanche suivant. J’ai pris l’ébauche d’un chapitre de mon livre à venir : Les questions qui restent à résoudre, et je l’ai mis en ligne sous la forme d’un feuilleton qui couvrirait cinq jours.

    À mon retour, j’ai regroupé tous vos commentaires sous la forme d’un seul fichier que j’ai entrepris de lire, ce qui, vu ses 466 pages, m’a pris un certain temps.… Lire la suite…

  • QUESTIONS À RÉSOUDRE (VI) DILEMMES DE LA PROPRIÉTÉ PRIVÉE

    Ce texte est un « article presslib’ » (*)

    La propriété privée, comme nous l’avons vu, permet à l’un ou à l’autre, de s’approprier la générosité dont notre planète fait preuve à notre égard grâce à ce qui se trouve en son sein ou par ce qu’elle produit spontanément à l’aide du soleil, du vent, de la pluie, et d’en tirer une rente.

    L’injustice d’une telle institution est criante. La Révolution française, s’est cependant arrêtée sur son bord. La Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 affirme même que « la propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n’est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l’exige évidemment, et sous la condition d’une juste et préalable indemnité ».… Lire la suite…

  • QUESTIONS À RÉSOUDRE (II) LE PROFIT, SOURCE DE TOUS NOS MAUX

    Ce texte est un « article presslib’ » (*)

    Robert Owen (1771-1858), réformateur gallois, l’un des fondateurs du mouvement coopératif, socialiste de la première heure, à qui le reproche fut fait d’être un « communiste » à proprement parler, considérait que le profit était la source de tous nos maux. Le profit affirmait Owen, est pure spoliation : on vole au travailleur un bénéfice qui devrait lui revenir. C’est en raison de la ponction du profit qu’il devient impossible au travailleur d’acquérir le fruit de son propre labeur et d’être par conséquent le consommateur de la même quantité de marchandises qu’il ou elle a produites.… Lire la suite…