Archives par mot-clé : Emmanuel Macron

Ukraine : « Cette guerre a débuté en 2015 et non il y a deux mois », par Alexis Toulet

« Cette guerre a débuté en 2015 et non il y a deux mois »

Ce n’est pas faux, il y a des racines à tout cela, mais je me méfie du risque de négliger les ruptures.

Les Etats-Unis ont bien cherché de longue date à agrandir le cercle de leurs obligés en Europe, jusqu’à et y compris Ukraine et Géorgie, et ils étaient prêts à un certain nombre de « sales coups » pour cela. De même que la Russie a bien considéré de longue date les autres pays issus de l’ancienne Union soviétique comme « étranger proche » où la prééminence de son influence devrait aller de soi, et était prêt à un certain nombre de « sales coups » pour cela. Les Africains disent parait-il que « lorsque deux éléphants se battent, c’est l’herbe qui souffre », de ce point de vue les Ukrainiens à partir de 2014 avaient le rôle de l’herbe…
Continuer la lecture de Ukraine : « Cette guerre a débuté en 2015 et non il y a deux mois », par Alexis Toulet

Partager :

Même vainqueur, Macron n’a-t-il pas d’ores et déjà perdu la partie ?, par Régis Pasquet

Habitué depuis son enfance aux louanges sur son intelligence et aux lauriers tressés par tous pour ses réussites scolaires, Macron est beaucoup trop sûr de lui. Pourtant, il devrait faire preuve de modestie et se demander s’il comprend vraiment tout. Peut-il comprendre le monde en constante mutation si, dans son entourage, nul ne l’informe ni ne le met en garde contre les influences néfastes. Comme pour chacun de nous la question est : croit-il ce qu’il sait ?

Comment Macron peut nous protéger du capitalisme qui a fini par ‘’ foutre ‘’ le feu à la planète ?
Continuer la lecture de Même vainqueur, Macron n’a-t-il pas d’ores et déjà perdu la partie ?, par Régis Pasquet

Partager :

Beaucoup si ce n’est pratiquement tout dépendra du débat de l’entre deux tours, par Alexis Toulet

Je me répète je crois, mais beaucoup si ce n’est pratiquement tout va dépendre du débat de l’entre deux tours le 20 avril.

Selon le modèle statistique de The Economist, Marine Le Pen aurait aujourd’hui une probabilité de 17% de remporter l’élection présidentielle, le score « le plus probable » pouvant être estimé actuellement à 53-47 pour le président sortant. Personnellement, j’estimerais ses chances un peu plus haut, justement à cause de ce débat, et du fait qu’il est possible de déplacer 6 à 7 points de vote avec un débat réussi, comme l’a fait le Macron version « feuille blanche » de 2017 – voir l’évolution des sondages avant et après le débat.
Continuer la lecture de Beaucoup si ce n’est pratiquement tout dépendra du débat de l’entre deux tours, par Alexis Toulet

Partager :

Si la gauche peut encore quelque chose, elle doit le pouvoir contre le bloc que constituent ses adversaires ou alors elle ne peut rien !, par JeNeSauraisVoir

La gauche – les miettes qu’il en reste et les poussières qui pourraient s’y agréger – se rend bien compte, je crois, qu’à chaque fois qu’elle contribue à différer la catastrophe et a fortiori si elle attend quelque chose en retour, fut-ce de manière subliminale ou que la chose soit mise sur la table, elle agit à son désavantage.

Ce n’est pas que je veuille faire mon fier-à-bras inconscient mais n’est-il pas patent que toute l’énergie, tout l’influx dépensé à s’interposer entre d’une part la droite de la gauche associée à la droite et d’autre part l’extrême droite est forcément soustraite à la marche de la gauche ? La droite de la gauche, la droite ainsi que l’extrême droite sont des adversaires politiques, certes non miscibles (et encore c’est oublier bien vite les nombreux sujets qu’ils ont partagé lors de la campagne du premier tour) mais adversaires quand-même ! Si ce que peut la gauche ne vaut rien, ce n’est pas ce rien qui parviendra à tordre la main à Macron et à ce qu’il représente. Si la gauche peut encore quelque chose, elle doit le pouvoir contre le bloc que constituent ses adversaires ou alors elle ne peut rien !
Continuer la lecture de Si la gauche peut encore quelque chose, elle doit le pouvoir contre le bloc que constituent ses adversaires ou alors elle ne peut rien !, par JeNeSauraisVoir

Partager :

Le piège Macron / Résumé des épisodes précédents / Avec ou sans Macron, par Régis Pasquet

Avril 2002 : Jospin n’est pas au second tour face à Chirac. Pour la première fois, les citoyens de ma génération sont contraints de faire barrage au FN en raison de la menace que le Pen père fait peser sur la démocratie. Très nombreux sont les bons petits soldats sidérés qui protestent dans la rue, puis qui acceptent dans les bureaux de vote de se faire violence au nom de la démocratie. ( DSK a été le premier à la télévision le soir du 22 avril 2002 à faire cette incroyable proposition. Résultats : Chirac est élu et nomme Raffarin qui mènera une politique ultra-libérale très dure.
Continuer la lecture de Le piège Macron / Résumé des épisodes précédents / Avec ou sans Macron, par Régis Pasquet

Partager :

« La France renforce son niveau d’alerte et déploie trois sous-marins nucléaires en mer », par Alexis Toulet

La France renforce son niveau d’alerte et déploie trois sous-marins nucléaires en mer

La décision du président Macron – sans doute sur le conseil du chef d’état-major général Burkhard – est double :

1. On multiplie les possibilités de riposte en mettant trois sous-marins à l’eau, ce qui revient à renforcer au maximum la solidité de la dissuasion… au-delà même de ce qui était estimé possible ! L’article dans Air & Cosmos mentionnait la possibilité que les sous-marins soient ravitaillés et leur équipage remplacé… hors de leur base de Bretagne, potentiellement n’importe où dans le monde. Ce qui ne s’est à ma connaissance jamais fait, et rendrait encore plus impraticable à la Russie de tenter de neutraliser un de ces bâtiments. Bref il s’agit d’avoir le nombre le plus élevé possible de missiles nucléaires à l’eau, prêts à tirer
Continuer la lecture de « La France renforce son niveau d’alerte et déploie trois sous-marins nucléaires en mer », par Alexis Toulet

Partager :

Le programme du candidat Emmanuel Macron (la version longue)

Comment sauver le genre humain, par Paul Jorion et Vincent Burnand-Galpin, Fayard 2020, 288 pages

Cela dit, il faut rappeler que le premier à avoir intégré le manifeste qu’est notre livre dans son propre programme, avait été François Ruffin (d’où les efforts ici pour promouvoir sa candidature à la présidentielle) :

Intello n°1. Paul Jorion : « Il nous faut une économie dirigée », par François Ruffin

Partager :

Macron est-il un banquier assimilable par la Gauche ?, par Jean-Baptiste Auxiètre

Le 6 mars 2020, M. Macron partage un repas dans un EHPAD de la région parisienne.

PJ : Il m’en est témoin : j’ai gardé sous le coude pendant 48 heures sa proposition de billet, hésitant à la publier. Mais un rapide calcul (corrigez-moi si je me trompe) m’ayant convaincu qu’étant mon neveu, nous partageons ± ⅓ de notre patrimoine génétique, et que la provocation fait partie de la tradition familiale…

Quand je dis « banquier », je ne parle pas ici d’un employé de banque, mais bien de quelqu’un qui arrive à financer une entreprise ou un État, voire plusieurs. 

Nous avons eu deux banquiers comme présidents de la République : Pompidou et Macron. Le premier a produit le tout-bagnole, le logement avec des barres pour se débarrasser des bidonvilles et la Défense… en trouvant les financements pour, en trouvant comme investisseurs les gros capitaux français de l’époque, de sources honnêtes et … malhonnêtes, mais pour obtenir le résultat… 
Continuer la lecture de Macron est-il un banquier assimilable par la Gauche ?, par Jean-Baptiste Auxiètre

Partager :