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États-Unis : Un moment sans précédent dans l’histoire d’une nation en grand péril

Il y a au moment où j’écris, 2,95 millions de cas déclarés de Covid-19 aux États-Unis, c’est-à-dire 25,7% du total mondial. Et 132,39 mille décès attribués au Covid-19, soit 24,7% du total mondial.

Or la population des États-Unis ne représente que 4,25% de la population mondiale. Ce qui signifie que la pandémie affecte 5,9 fois plus les États-Unis que s’ils n’étaient qu’un « cas moyen » de la population mondiale. Un fait qui révèle une fragilité toute particulière de cette nation dans la crise présente. Fragilité dont chacun a deviné la source, mais se refuse encore à la nommer.

Pourquoi le mécanisme présidant au déroulement des événements présents demeure-t-il en effet invisible ? Du fait sans aucun doute de l’énormité de la chose : qu’une grande puissance soit parvenue à faire accéder au faîte du pouvoir de sa rivale, un homme à elle. Et que cette nation là, ayant même découvert le pot aux roses, soit dans l’incapacité de le dévoiler au grand jour en raison du déshonneur qui en résulterait pour elle, et qui la rétrograderait instantanément au rang d’acteur subalterne sur la scène géopolitique internationale, décrédibilisée sinon une fois pour toutes, en tout cas pour très très longtemps.

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LE PAPILLON ET LA PARTIE DE DOMINOS, par zébu

Billet invité

Le risque systémique vient soudainement d’apparaître aux yeux de nos dirigeants, qui constatent ébaubis l’étendue du champ des possibles en matière financière et économique : stupeur et (surtout) tremblements.

Ils devront néanmoins continuer de garder grandes ouvertes leurs mirettes car sur d’autres fronts, au niveau géopolitique et au Moyen-Orient, le risque systémique, c’est la Syrie : « […] Abdel Halim Khaddam affirme que l’état-major de l’armée syrien est conscient que le régime est fini ». Pour avoir dirigé la répression de la révolte des Frères musulmans de Hama en 1982 et avoir été le vice-président syrien de 2000 à 2005, il sait certainement de quoi il parle… De plus, la Ligue arabe vient de décider d’exclure la Syrie d’el-Assad et enjoint l’opposition à se réunir au Caire pour préparer l’après-régime. Or, si ce régime tombe, de profondes transformations pourraient voir le jour au Moyen-Orient, région de la plus haute importance géopolitique.

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