Étiquette : Jens Weidmann

  • L’Écho : L’Allemagne, à la hauteur des espérances de Keynes, enfin, le 2 juin 2020

    L’Allemagne, à la hauteur des espérances de Keynes, enfin

    Il ne restait plus qu’à attendre que l’Allemagne endosse son habit de puissance hégémonique bienveillante. Un arrêt de sa Cour constitutionnelle le 5 mai lui en a offert l’occasion…

    Remontons de huit ans dans le temps, et souvenons-nous du reproche que Jens Weidmann, déjà à la tête de la Bundesbank, adressait en juillet 2012 à Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne.

    Que s’était-il passé ? Draghi avait affirmé que sous sa présidence, tout serait fait pour qu’aucun pays ne sorte de la zone euro, ce qui avait effectivement assuré le sauvetage de celle-ci aussitôt.Lire la suite…

  • Le Média, COMMENT LES « ÉLITES » NOUS MÈNENT AU DÉSASTRE – PAUL JORION, le 8 janvier 2019

    Ouvert aux commentaires.
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  • LA MISE EN SCÈNE FRANCO-ALLEMANDE, par François Leclerc

    Billet invité.

    Les grandes manœuvres ont commencé, pour ne pas perdre d’avantage de temps. Emmanuel Macron et Angela Merkel essayent de s’épauler mutuellement. Une série de réunions est planifiée entre les autorités allemandes et françaises afin de dégager un accord sur l’avenir de la zone euro, et Jeans Weidmann fait ouvertement campagne pour succéder à Mario Draghi en 2019.… Lire la suite…

  • UN CALENDRIER EUROPÉEN À RALLONGES, par François Leclerc

    Billet invité.

    Où va l’Europe ? Faute de mieux, Angela Merkel et Emmanuel Macron ont promis d’apporter leur réponse à cette question en mars prochain, car il ne leur était plus possible de garder le silence. Pour autant, le paysage politique ne s’éclaircit pas, que ce soit en Allemagne ou en Italie.… Lire la suite…

  • LE TROMPEUR PRINTEMPS POLITIQUE DE L’EUROPE, par François Leclerc

    Billet invité.

    Faire bouger les lignes de la politique européenne est une préoccupation ces temps-ci fort partagée, qu’elle soit fondée sur la conviction que la crise européenne est dépassée et la stabilisation acquise, ou au contraire qu’elle appelle à la mise en place de contre-feux. Des mesures s’imposent dans les deux cas, mais lesquelles ? Le concours des idées continue…… Lire la suite…

  • L’ITALIE AU CÅ’UR DE LA RÉSISTANCE, par François Leclerc

    Billet invité.

    Quelle mouche à bien pu piquer Jens Weidmann, le président de la Bundesbank, qui a défendu depuis Rome des mesures auxquelles Matteo Renzi avait annoncé par avance opposer son futur veto ? Pour les autorités italiennes, la situation du système bancaire italien est suffisamment délicate pour ne pas en rajouter en mettant en question l’importance de la dette du pays figurant au bilan des banques. Supprimer ce soutien ne serait pas non plus sans conséquences sur le marché obligataire, obligeant le gouvernement à dégager des ressources budgétaires supplémentaires. … Lire la suite…

  • LES BANQUES CENTRALES, EN DÉSESPOIR DE CAUSE… par François Leclerc

    Billet invité.

    Une fois de plus, Anésidora doit être sollicitée, plus connue sous le nom de Pandore et renommée pour sa fameuse boîte qui était une jarre. À nouveau, celle-ci a été ouverte, au risque qu’il en sorte des maux que l’on n’attend pas. Cette entrée en matière va-t-elle ravir Jens Weidmann, qui s’efforce de refermer son couvercle pendant qu’il est encore temps?… Lire la suite…

  • NOUVELLE PASSE D’ARMES, par François Leclerc

    Billet invité.

    Une discussion sur la dette grecque ne va plus pouvoir être repoussée après le coup de pouce que Mario Draghi vient de donner, venant à l’appui du FMI et sortant de son effacement de ces derniers jours. Considérant que son allégement ne faisait pas discussion, il a estimé qu’il allait falloir se pencher sur le sujet dans les prochaines semaines. Le sommet de la zone euro avait vu les choses autrement et renvoyait à une première revue satisfaisante du futur plan l’examen de la dette, c’est-à-dire dans de longs mois. … Lire la suite…

  • Grèce – Poursuivant en sifflotant mon petit bonhomme de chemin…

    Certains s’étonnent – dans les commentaires ici, et dans les mails que je reçois – de mon humeur égale depuis le 25 janvier, date de la victoire de Syriza aux législatives grecques. Ils me recommandent d’adopter leur propre point de vue qui, si j’en juge par la suite de leurs messages, est fait de montagnes russes, où les périodes de désespoir profond succèdent aux époques de folle exaltation.… Lire la suite…

  • MM. Varoufakis, Weidmann et … Draghi !

    Commencez par lire, s’il-vous-plaît, ce qui est écrit ci-dessous.

    Quand, en juillet 2012, M. Draghi, à la tête de la BCE, annonce la création prochaine du mécanisme OMT et ajoute que « Tout sera fait pour préserver l’euro ! », quelle est la part de sa déclaration qui fait retomber le taux grec à 10 ans au niveau « quasi-raisonnable » de 10% ? La seconde partie bien entendu.

    Cela n’avait pas été compris à l’époque et j’avais consacré à la méprise sur mon blog, un billet intitulé : Mario Draghi : et s’il s’agissait d’un abominable malentendu ? Et aujourd’hui, Yanis Varoufakis, a-t-il compris de quoi il retournait quand il s’indigne que Jens Weidmann écrive dans le rapport qui fait scandale que ce n’est pas à la Banque centrale européenne de garantir l’irréversibilité de la monnaie unique ?

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  • Trends-Tendances, 2015 : La paralysie est au menu

    Ma chronique dans l’hebdomadaire Trends-Tendances, parue le 18 décembre 2014 et que j’ai apparemment oublié de mettre en ligne ici.

    Au jeu d’échecs, le « pat » renvoie à une situation où l’un des joueurs ne peut plus déplacer son roi car tout mouvement dans une direction ou une autre signerait son arrêt de mort. Le roi du joueur en difficulté est condamné à l’immobilisme, mais l’adversaire ne peut plus rien non plus. La partie est alors annulée. Dans le monde réel, l’annulation n’existe malheureusement pas et, comme nul ne l’ignore, qui n’avance pas, recule.

    Aux États-Unis, le président a perdu sa majorité parlementaire au Congrès.… Lire la suite…

  • EN PLUS GRAND, LA PARTIE DE MISTIGRI SE POURSUIT… par François Leclerc

    Billet invité.

    Les quelques mille milliards d’euros achetés par les banques centrales nationales (BCN) ne seront que huit cent milliards, mais qu’importe ! Il faut en effet déduire le montant des titres des agences gouvernementales qui vont être achetés par la BCE, ainsi que la part des achats des banques centrales grecque et chypriote qui paraissent exclus.

    Cela reste néanmoins substantiel et donne un nouvel éclairage à l’initiative de la BCE. Son programme va permettre de poursuivre le transfert vers des institutions publiques – les BCN – d’importantes quantités de dette détenues par des investisseurs privés. Qu’il s’agisse de banques, d’assureurs, de fonds de pension ou même de caisses de retraite (organismes de droit privé chargés d’une mission de service public, ou d’intérêt général).… Lire la suite…

  • Trends / Tendances : Le monde en 2015, le 25 décembre 2014

    Le première de mes chroniques mensuelles pour l’hebdomadaire économique belge Trends / Tendances.

    Cliquer ici pour agrandir, ou bien utiliser les outils qui apparaissent sur le PDF ci-dessous.

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  • Europe : IL N’Y A VRAIMENT PAS DE QUOI SE PLAINDRE ! par François Leclerc

    Billet invité.

    Demain, sommet européen (on ne les compte plus) ! En ouverture, un petit coin de ciel bleu est toujours timidement recherché par Matteo Renzi, qui réaffirme « qu’il faut sortir les investissements d’un pays du Pacte de stabilité », tentant de donner un peu de marge de manœuvre dans l’application d’une politique européenne dont il est hors de question de demander frontalement le changement. Le président du conseil italien conjugue d’un certain point de vue ses efforts avec Frans Timmermans, qui joue le rôle inédit de président bis de la Commission. Le second de Jean-Claude Juncker, que ce dernier a ensuite relayé, a lancé un appel à des contributions supplémentaires des gouvernements au plan d’investissement de son patron, mais sans clarifier la question soulevée par Matteo Renzi, véritable nœud du problème : ces apports seront-ils ou non comptabilisés dans le déficit ?… Lire la suite…

  • DANS QUEL BAIN L’EUROPE VA-T-ELLE PLONGER ? par François Leclerc

    Billet invité.

    Affectant la sérénité, la Compagnie française d’assurances pour le commerce extérieur (COFACE) diagnostique un simple « changement de régime de croissance » en Europe. L’Europe ne sombrerait pas dans la déflation, mais serait seulement entrée dans une phase prolongée de faible inflation et de croissance conjuguées. Sans s’interroger pour savoir si, la faible inflation en question se rapprochant de plus en plus du seuil fatidique de la déflation, la pertinence du distinguo ne tendrait pas à s’estomper un peu… Du sexe des anges !

    L’idée généralement acceptée à propos de la déflation est qu’il faut à tout prix la prévenir, car il est difficile d’en sortir quand on y est tombé : le cas du Japon a de quoi faire réfléchir.… Lire la suite…